Il n’est pas de violence qui puisse briser un être
Et frapper l’enfant ne lui enlève point dignité
Avili ou humilié, quel que soit le calvaire enduré
Son cœur reste entier même le corps effrité.
Frappé ou étouffé, dénudé et à genoux,
Je sais que l’être survit aux blessures
Mais j’ai trouvé la loi qui surpasse tout,
Qu’ignorer inflige de béantes meurtrissures.
Il n’est pas de démence qui ait touché mon âme
Les mains de cet homme n’ont pas brisé mes rêves
Maintenant j’ai grandit, j’ai la force de faire face
Mais je sens en moi, que c’est du prêt-à-porter.
Il suffit de rien, une petite brise trop froide
Et mon cœur s’éparpille aux quatre horizons
Des ombrelles duveteuses d’un pissenlit en rade
Qui effacent à jamais un désir de guérison.
Je suis un roc d’argile que fait fondre le dédain
Un cristal fragile que brise la distance
Une larme toute fine qui s’évapore de la main
Si tu ignores mon œuvre, je meurs par absence.
Mais j’ai trouvé la loi qui surpasse tout,
Qu’ignorer inflige de béantes meurtrissures
Merci Snoupinette







