La rôdeuse
Elle traîne sur tellement d’endroits
Sa face blafarde
Et sa teinte cafarde
Elle est cette gouttelette où tu te noies…
La mort !
Ses promesses sont de bois
Et sans cesse elle te larde
La faux et la camarde
Sous l’apparence d’une petite voix…
La mort !
Du gouffre comme une sirène
Elle n’a qu’une seule mélodie
Coudre ton linceul à coups d’alène
En t’éjectant de la vie…
La mort !
Reconnais sa silhouette blême
Dans la solitude de ta nuit
Drapée dans la cape du blasphème
Fossoyeuse sans bruit…
La mort !
Mort tu es ma première ennemie
Je ne te laisserai aucune amie
Tu peux surgir autant que tu le veux
Je serai l’autre voix qui chassera
l’épieu
La VIE !
Merci SNOUPINETTE







