Tu erres
Dans ces rues de misère
Trainant tes pas de naufragé
T’attends quoi enragé
Les ailes de la mort
Enveloppent ton ombre
Tu te fous de ton sort
Tu le jettes en pénombre
T’as pas compté les coups
Ni les larmes ni les jours
Parmi la meute des loups
La merde rime avec toujours
Toi, de l’espoir
Tu ne connais que l’envers
Tombe le soir
Sur une journée sans vers
Enfant de la cité
Racaille en révolte
L’âge t’a dépité
Devenant désinvolte
Tu as vieilli au tourment de ces blocs
Les flics te sont ennemis
Ici, personne ne baisse son froc
Tu tapes ou tu péris
Les rêves t’as connu çà
Avant de naitre
Quand tu n’étais pas
Depuis la vie t’a envoyé paître
Maintenant tu vois tes fils
Sur le même chemin
Qui est-ce qui tire les fils
De ce foutu destin
Maintenant tu vois tes filles
L’une pute à pantin
L’autre qui s’égosille
A dessaouler son faquin
La rancœur t’envahit
La peine sans cesse t’inonde
Et ta belle Algérie
Est bien loin de ce monde
Le pas du dromadaire
Chaloupe tes derniers désirs
Sur ce sable qui réchauffe l’air
C’est là que tu veux finir.

Merci Mariette.
Dans ces rues de misère
Trainant tes pas de naufragé
T’attends quoi enragé
Les ailes de la mort
Enveloppent ton ombre
Tu te fous de ton sort
Tu le jettes en pénombre
T’as pas compté les coups
Ni les larmes ni les jours
Parmi la meute des loups
La merde rime avec toujours
Toi, de l’espoir
Tu ne connais que l’envers
Tombe le soir
Sur une journée sans vers
Enfant de la cité
Racaille en révolte
L’âge t’a dépité
Devenant désinvolte
Tu as vieilli au tourment de ces blocs
Les flics te sont ennemis
Ici, personne ne baisse son froc
Tu tapes ou tu péris
Les rêves t’as connu çà
Avant de naitre
Quand tu n’étais pas
Depuis la vie t’a envoyé paître
Maintenant tu vois tes fils
Sur le même chemin
Qui est-ce qui tire les fils
De ce foutu destin
Maintenant tu vois tes filles
L’une pute à pantin
L’autre qui s’égosille
A dessaouler son faquin
La rancœur t’envahit
La peine sans cesse t’inonde
Et ta belle Algérie
Est bien loin de ce monde
Le pas du dromadaire
Chaloupe tes derniers désirs
Sur ce sable qui réchauffe l’air
C’est là que tu veux finir.
Merci Mariette.







