
Réponse à une poétesse goth
J’ai cru longtemps le monde désertique
A ne croiser que des apparences
Mon aube se levait squelettique
Puis un jour l’espérance…
Corps liquéfié aux portes de l’enfer
Je n’étais que plaies sanguinolentes
Le sablier s’écoulait à l’envers
Puis un jour l’espérance
Je ne pensais même pas à aimer
Le temps avait assassiné le mot rêver
L’âme avait cessé de vagabonder
Puis un jour l’espérance
L’épine traversant le cœur
Glaçait mes os et ma vue
Malgré cette cape de froideur
Un jour l’espérance est venue
.
La porte s’est ouverte
Ce n’était pas mon tombeau
Ni une silhouette inerte
Mais le sentiment le plus beau
Mon orientale a surgit
A chassé rose noire.
Jeune fille, de ta vie
Tu n’es qu’au premier soir…
Merci à SNOUPINETTE pour ces illustrations







