A fleur de peau
Le souffle de la mort m’étreint
Me glace à nouveau
Qui de nous deux feint ?
La vie, la mort
Appels de désespoir
Ainsi va mon sort
Quand resurgit le soir
Au fond de mes ténèbres
La lame brille comme délivrance
Le noir, le blanc, tels des zèbres
Ma vie en surcharge sur une balance
Toi qui me côtoie
Tu ignores mon dilemme
Quand je cherche ma voie
Quand je traîne mon flegme
Tu ne vois qu’un regard éteint
Alors que mon âme vagabonde
Tu me frôle et moi, je feins
Je vogue vers mon autre monde
C’est une terre brulée
Où s’érigent des croix
Une lande nue et désolée
De son sol semblent sortir des voix
L’une d’entre elle
Dans l’infinie tristesse
Plus aigüe m’appelle
Me nomme et me presse
Entre enfer et paradis
J’erre dans une gare sans train
Détaché de ce que je vis
Où serais-je demain ?
Merci Snoupinette







