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Mon bloc perso.
Deux curieux vous racontent leurs vadrouilles parisiennes, franciliennes, françaises, internationales , littéraires, cinématographiq ues, théâtrales ...

CITATION DU MOMENT :
Les citations sont les béquilles des écrivains infirmes. Paul Morand

LIVRE S EN COURS :
- La découverte de la lenteur de Nadolny
- Gamines

PROCHAINES VADROUILLES :
- Musica nuda
- Chirico au MAM

PROCHAIN S ARTICLES :
euh là on est plus qu'en retard mas promis, on reviendra écrire un jour !
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Publié le Mercredi 28 novembre 2007 à 09:29
Par cjcenvadrouille
 

Hier soir, nous étions en vadrouille dans le 10ème arrondissement pour fêter Noël. Bon d'accord, on n'est pas encore en décembre, Noël est encore loin, etc. mais nous sommes de ceux qui écoutent des chants de Noël au mois de juillet Sourire et puis ça motive à aller faire les courses de Noël. Enfin, bref, on avait envie !
Nous n'avons pas du tout été déçus par (Noël)bis. Mis à part les chants traditionnels de Noël (Jingle bells, Douce nuit ...) et d'autres chansons plus contemporaines (dont celle du "Noël de Mr Jack" quand Jack découvre le monde de Noël...), le spectacle faisait part belle à la comédie. Nous avons beaucoup ri aux mimiques des chanteurs et musiciens. Il y a un chanteur avec une voix de type variété qui danse et saute partout. Il a surtout une tête très expressive qui passe d'un aspect enfantin à un aspect un peu ahuri. La chanteuse a une voix davantage lyrique. Elle est elle aussi légèrement farfelue et passe son temps à décorer la scène avec des objets plus bizarres les uns que les autres mais toujours pailletés !
Les deux musiciens ont des univers très différents aussi. La pianiste est assez peu présente comparé au percussionniste qui m'a fait pleurer de rire toute la soirée. Il faut dire aussi un égyptien qui joue des percussions avec des brosses pour faire la vaisselle en faisant des grimaces derrière ses cheveux long ondulés, comment résister !
Nous avons assisté à la première, vous avez donc toute possibilité d'aller voir ces phénomènes. Malheureusement, les protagonistes ne seront pas forcément les mêmes, les artistes tournent ! Mais le spectacle en lui-même est formidable et nous redonne une âme d'enfant. C'est ce qu'il faut en cette période de Noël !

Alors pour aller voir (Noël)bis :

- Vendredi 30 novembre à 20h30 : Le Moulin à café (Paris XIV)
- Dimanche 2 décembre à 19h : Le Pestacle bar (Paris III)
- Mardi 4 et mercredi 5 décembre à 20h30 : Le studio L'Hermitage (Paris XX)
- Samedi 22 décembre à 17h : L'Entrepôt (Paris XIV)
- Vendredi 21 - samedi 22 - dimanche 23 à 20h (Dîner spectacle) : Le soleil de la butte (Paris XVIII)
- Samedi 29 décembre à 20h30 : Chapelle Saint-Bernard (Paris XIV)

Pour réserver : contact@aglaeprod.com - www.aglaeprod.com

Pour avoir un avant goût :
http://profile.myspace.com/index.cfm?fuseaction=user.viewprofile&friendID=259580337

Publié le Mardi 27 novembre 2007 à 13:53
Par cjcenvadrouille
  "Les chansons d'amour" de Christophe Honoré sont mélancoliques à souhait. Comme c'est bien fait, dans ce film, il est question d'amour et on chante. A partir de là on a trois choix : on adore les comédies musicales et on y va gaiement, on déteste les comédies musicales et on fuit (ce qui est dommage) soit on a peur que ce soit une comédie musicale à la façon "parapluie de Cherbourg" (passeeee moioioio leuuu sel s'illl teeee plaîttt) mais on tente le diable ! Eh bien, choisissez  cette solution. Ce film n'est pas une comédie musicale "traditionnelle". Les chansons d'Alex Beaupain sont la trame du film et s'intègrent parfaitement aux images. Bon, c'est vrai, les chansons ont été écrites avant le film !
Enfin, les histoires qui s'entremêlent parlent de sentiments : filial, entre soeurs, amoureux, hétérosexuel, homosexuel, charnel, tristesse...
Louis Garrel et Ludivine Sagnier jouent très bien. 
Il a été présenté en sélection officielle à Cannes en mai et il sort cette semaine en DVD. 
J'ai beaucoup aimé ce film, mais j'ai quelques difficultés à en parler parce que je ne veux pas dévoiler trop de choses alors.... je vous laisse regarder Clin d'oeil 

Les chansons d'amour (2007) de Christophe Honoré avec Louis Garrel, Ludivine Sagnier, Chiara Mastroianni
http://www.christophe-honore.net/actu.html
 
Publié le Vendredi 23 novembre 2007 à 10:33
Par cjcenvadrouille
  Dans le Berlin des années 80, avant la chute du mur, des anges observent le monde et viennent en aide aux humains, rongés par les idées noires. Damiel et Cassiel vivent dans un monde céleste en noir et blanc où l'immortalité a pour contrepartie l'impossibilité de sentir, goûter, toucher, d'être vu, de partager ... Damiel est las de la monotonie de sa vie d'ange et se pose des questions sur la condition humaine. "Merveille de vivre en esprit et d'attester pour l'éternité le spirituel, rien que le spirituel chez les gens. Mais parfois, je suis las de mon existence d'esprit (...). Je ne demande pas d'engendrer un enfant, de planter un arbre, mais ce serait quelque chose, rentrant d'une longue journée, de nourrir le chat comme Philip Marlowe, d'avoir la fièvre, les doigts noircis par le journal, de ne plus être exalté par l'esprit, mais par un repas, par la courbe d'une nuque, par une oreille..." (DAMIEL).
Damiel fait alors deux rencontres décisives. Il tombe amoureux de Marion une trapéziste française en quête du grand amour et est intrigué par Peter Falk (qui joue son propre rôle) qui semble ressentir sa présence et lui parle de la saveur de la vie.
Non seulement ce film est un magnifique conte philosophique sur la beauté de la vie mais possède une véritable esthétique de l'image. Le noir et blanc utilisé par Wim Wenders est magnifique et quand il passe à la couleur, on est ébloui par le mur de Berlin plein de graffitis. 
A noter la présence de Nick Cave and The Bad Seeds dans un moment-clé du film avec leur titre "From her to Eternity" ... Pour des infos sur le groupe : http://www.xsilence.net/artiste-281.htm

Un des plus magnifiques films qui m'ait été donné de voir...

Les ailes du désir (Der Himmel über Berlin) de Wim Wenders (1987)
Avec Bruno Ganz (Damiel), Solveig Dommartin (Marion), Otto Sander (Cassiel), Curt Bois (Homere), Peter Falk (lui-même), Nick Cave and The Bad Seeds


PS : Je vous en prie, ne me parlez pas de la Cité des anges qui a été présenté comme le remake des Ailes du désir. N'importe quoi !
  
Publié le Jeudi 22 novembre 2007 à 15:58
Par cjcenvadrouille
Pourquoi allez vous au resto ?  
Parce que vous avez faim ? Ca tombe bien, le lieu dont je vais vous parler va remplir votre assiettes de pleins de choses, plus bonnes les unes que les autres.
Pour un cadre agréable ? Là encore, le restaurant dont il est question ici, a des chances de vous plaire.
Pour l'accueil ? Là aussi, l'endroit est agréable, on a toutes les raisons d'avoir le sourire toute la soirée.

Ce restaurant, c'est la Forge, un restaurant alsacien, près de Montparnasse, que nous avons découvert par hasard alors que nous pensions aller dans une crêperie.
Dès que l'on rentre, le cadre est accueillant et chaud, entièrement en bois, avec une multitude de détails, d'ornements qui font penser à l'Alsace à noël.
De la serveuse, au patron, en passant par le cuisinier, le personnel est souriant, sympa et a de l'humour.
La dernière fois que nous y sommes allés, nous avons pu rentrer à 23h sans problème, et prendre le plat voulu, même si c'était un peu juste pour la cuisine : on nous a dit oui, la encore avec le sourire.

Quant aux plats ? C'est bien sûr la, qu'il y a le plus a dire.
La carte regroupe des spécialités alsaciennes. Nous avons pu goûter aux flammekueches, et à la choucroute traditionnelle. Mmmm ... la pâte des Flammekueches est bonne comme il faut, les ingrédients très bons et en quantité, de très loin les meilleurs flammekueches que j'ai pu manger. La choucroute est elle .... horriblement bonne, horriblement copieuse ... Nous aurions dû nous en douter, à l'écoute de la table voisine qui passait son temps à blaguer sur cette fameuse choucroute "un peu trop juste", "qu'ils commanderaient pour 10 au moins pour le dessert histoire de combler le creux qui leur restait à l'estomac".
Mais on est courageux, même à 23h, on prend cette choucroute à l'ancienne.  Qu'est ce qu'on risque ?
Déjà, la surprise, les yeux ébahis, devant le plat qui arrive à notre table.
C'est pour deux ça ? Nous, on aurait facilement dit pour quatre !
La liste des ingrédients ressemblerait à la liste des courses pour une famille de 4 personnes pour une semaine. J'exagère ? A peine ....
De souvenir, il doit y avoir un boudin blanc, trois types de saucisse, deux types de saucisson, deux types de lard, un jarret ... de quoi remplir l'assiette avant même d'ajouter le chou.
Nous sommes ressortis, prêts à affronter l'hiver et le froid Sourire. Le cuisinier, après nous avoir demandé si ça se passait bien, nous avait proposé de repasser la finir au petit dej, mais on a résisté à l'invitation Clin d'oeil.


La Forge, 63 boulevard de Vaugirard 75015 PARIS, 01 43 20 87 10
Prix corrects, ni bon marché, ni exagérés : compter 25€  la choucroute, 10-12 €  la flammekueche
Publié le Mercredi 21 novembre 2007 à 23:04
Par cjcenvadrouille
  On a tous des pensées secrètes, le genre de pensées qui traverse l’esprit juste un instant, des pensées qui ne peuvent être dévoilées parce qu’elles n’auraient pas la même ampleur dès qu’elle sortiront de notre bouche.
Ce sujet de réflexion que l’on pourrait tous avoir, c’est en fait surtout le centre d’intérêt de Ralph Messenger, responsable de la section de sciences cognitives à l’université.
Son travail, pour ainsi dire sa passion, va lui faire tenter une expérience : enregistrer sur cassette ses  pensées pour en étudier le cheminement, les analyser, les comprendre … découvrir  ce qui régit nos réactions.
On découvre alors très vite qui il est.
La cinquantaine, il ne peut se passer de relations extraconjugales, de séduire, de réagir devant une jolie femme.
La trame de l’histoire va être une rencontre avec  Helen Reed, écrivain, qui s’occupe d’un atelier d’écriture à l’université.
Lui est marié, elle est veuve depuis seulement quelques mois, lui est volage, macho, elle est fille d’une famille catholique pratiquante, lui est un scientifique de renom, elle une littéraire connue, il est épicurien, elle est responsable, sérieuse et raisonnable … en fait, tout les oppose, sauf une chose, lui étudie le comportement humain d’une manière scientifique pour le reproduire dans le développement de robots, elle l’étudie pour créer des personnages de roman.
Tout l’intérêt de ce livre réside dans l'opposition qui va les séparer et pourtant les rapprocher, les intriguer. C’est cette double vision, celle de leur relation dans leur milieu social respectif, et celle qu’il confit à son dictaphone, son projet, qu’elle confit à son journal intime pour ses futurs romans. 

Ce livre traite finalement de sujets intéressants, alternant entre deux visions radicalement différentes. Il nous permet de prendre du recul sur certains sujets, certaines valeurs …. Comme ces secrets qu’on a tous au fond de nous.

Je vous laisse le découvrir.
Publié le Mercredi 21 novembre 2007 à 17:48
Par cjcenvadrouille
  Tout le monde connaît George Orwell pour ses romans 1984 et La ferme des animaux dans lesquels il trace les contours de sociétés dictatoriales imaginaires. Avec Dans la dèche à Paris et à Londres, Orwell raconte ses années de misère dans deux capitales européennes reconnues comme puissances mondiales, Londres et Paris, au cours des années 30.
Ce livre est un carnet de voyage dans le pays de la misère. La description de la misère en France puis en Angleterre témoigne plus que l'on ne peut penser du fonctionnement des deux sociétés. Orwell, loin d'être un simple rapporteur, produit des réflexions sur les affronts et les coups subis par les miséreux et les vagabonds. Il apporte quelques "solutions" pour faire des ces "sous-hommes" des humains à part entière.
Effectivement, depuis les années trente les conditions de vie ont changé aussi bien en France qu'en Angleterre, mais les réflexions d'Orwell sur la condition humaine reste d'actualité. Si les moyens de subsister se sont quelque peu améliorés, le regard des gens sur les vagabonds restent le même.
Dans la dèche à Paris et à Londres est un très bon livre et donne de bonnes bases de réflexion sur les autres ouvrages de George Orwell. Tout d'abord, c'est un de ses premiers écrits. Ensuite, les positions de l'auteur dans ce livre sont les prémisses de la description des sociétés "imaginaires" de 1984 et de La ferme des animaux.
Publié le Mercredi 21 novembre 2007 à 13:20
Par cjcenvadrouille
Nous débutons une nouvelle rubrique aujourd'hui, les restaurants, cafés et bars que l'on aime. Vous avez déjà quelques aperçus de lieux agréables dans les articles sur nos sorties culturelles mais cela ne nous suffit pas. Alors ...

Pour le premier article de ce thème, on souhaite vous présenter le restaurant "Les fous de l'île". Ce resto est situé sur l'Île Saint-Louis où il est très agréable de se promener avant ou après manger.
On y mange de la cuisine française mais avec toujours quelque chose d'un peu original. De plus, la carte change au fil des saisons. Je me rappelle d'un gaspacho avec une glace au basilic ou d'une côte de boeuf brûlée au chalumeau devant vos yeux ébahis. 
Les serveurs comme le chef sont très sympas. Ce lieu est parfait autant pour un dîner à deux que pour un resto entre copains (avis aux amateurs Clin d'oeil )
Le petit plus est que non seulement on y mange très bien mais on ouvre aussi nos oreilles. Tous les jeudis soir a lieu un concert à partir de 20h.
Nous y étions allés il y a quelques mois pour écouter une chanteuse Jazzy (Alexa Reeding : http://www.alexareeding.com/). On était resté 4 heures et tout était tellement bien qu'on y est retourné sans aller à un concert.
Peut-être y verrez-vous une artiste qui s'y promène de temps en temps...

Les fous de l'île, 33 rue des deux ponts 75004 PARIS, Métro Pont Marie, 01 43 25 76 67.
Prix : 15-19-25 € 


Publié le Mercredi 21 novembre 2007 à 09:58
Par cjcenvadrouille
 

En Noir rehaussé de rouge, Jeanne Juliette nous apparaît. Dès ses premières paroles, on se sent transporté dans un monde poétique, romantique très féminin. Femme-enfant pleine de charme, la chanteuse-comédienne-danseuse nous raconte des histoires de femmes, de soeurs, de filles, de petites filles, d'orphelines ... Ses textes sont magnifiques et toujours de très touchants. Elle utilise beaucoup de références littéraires comme Musset, Samuel Beckett, Saint-Exupéry... ou musicales notamment Gainsbourg (elle fait une très belle reprise de "La Javanaise"), Léo Ferré, Nougaro, Brel...

La musique même est une invitation au voyage qu'elle soit enjouée, rock ou très douce. Elle est composée par le père de Jeanne Juliette, François Comtat.

Jeanne Juliette est au Triomphe (jolie petite salle à côté de la rue Mouffetard) jusqu'au 31 janvier 2008.
Vous pouvez aller lire ses textes et écouter des extraits sur www.jeannejuliette.com
Publié le Lundi 19 novembre 2007 à 15:02
Par cjcenvadrouille
  Une jeune femme arrive avec son panier à provision elle ouvre une bouteille de vin et nous raconte des bribes de sa vie. Plus qu'une histoire, elle nous fait part de ses sensations, ses états d'âmes, ses questionnements...
Ce moment est très poétique et les références utilisées par l'artiste ne font qu'appuyer cet aspect (oui Mary Poppins est un personnage plein de poésie).
Nous avons beaucoup aimé cet interlude dans notre vie sans trop savoir pourquoi. Le monde d'Anne Cantineau, la Dévorêveuse, nous a plu et ça ne s'explique pas. Cette jeune femme respire la sympathie et ça non plus ça ne s'explique pas.
Pour découvrir Anne Cantineau et sa compagnie La Dévorêveuse :
http://profile.myspace.com/index.cfm?fuseaction=user.viewprofile&friendid=155506537

J'ajoute un petit mot sur le lieu où nous sommes allés la voir : L'ogre à plumes. C'est un lieu magique pour tous les amoureux des mots. L'ambiance donne envie de prendre un livre et de passé son après-midi ici avec un chocolat chaud. Pour les gourmands, ils font de très bonnes tartines !
Pour vous donner l'envie d'y aller : http://www.logreaplumes.com/pages/accueilpag.html
Publié le Lundi 19 novembre 2007 à 14:47
Par cjcenvadrouille

  Le Prince décide de donner un bal afin de trouver sa bien aimée. Plus de 400 filles laissent leurs chaussures dans l'escalier sur le coup de minuit. Mais une seule a discuté avec le faux Prince (parce que le prince aime bien se moquer de son peuple et ne vient jamais lui-même) et laissé sa babouche : Cendrillon, de son surnom....
Le sosie du Prince est un mendiant aveugle qui a un gros chien poilu. Il fait le voeux de voir clair tout comme son chien et il se retrouve dans la peau de son chien tandis que le chien se retrouve dans le corps du Chambellan du Prince.
Ce conte de fée, un peu inspiré, est extrêmement drôle. L'histoire est loufoque mais tout se déroule de manière simple et logique. Le fil conducteur est là. Les acteurs sont très bons surtout le toutou et le  chambellan dont le corps est occupé par le toutou. J'ai beaucoup apprécié la mise en scène. Les changements de décors qui alourdissent souvent la pièce sont ici intégrés de manière originale.
De plus, le Café de la Gare est un très joli lieu de spectacle, on a presque l'impression d'être sous un chapiteau.
Bon, je ne vois pas quoi vous dire d'autre à part qu'il faut y aller Sourire.

Cendrillon et le Chien sont au Café de la Gare au moins jusque mi-décembre.
Pour voir quelques images : http://tv.jubii.fr/video/iLyROoaft1YI.html

PS : Merci à nos deux copains d'être venus avec nous. Mike c'est à toi de choisir la prochaine sortie, n'oublie pas !  Clin d'oeil
Publié le Lundi 19 novembre 2007 à 13:34
Par cjcenvadrouille
  Once, c'est la rencontre entre deux personnages dans la rue. Lui joue de la guitare après son travail de réparateur d'aspirateurs, elle vend quelquefois des fleurs, d'autres fois des journaux et joue du piano ... Ils ont en commun la musique et des histoires d'amour difficiles.
Elle aime ses chansons, lui aime l'entendre jouer du piano. Chacun va apporter a l'autre la confiance qui lui manquait pour élargir ses horizons.
A mesure que la musique se fait entendre, les deux êtres se rapprochent et s'harmonisent jusqu'à la confection d'un merveilleux album...
Un très beau film qui rend gai et qui nous rappelle l'importance des rencontres et des petites choses de la vie.
La bande originale est très belle d'autant que les acteurs sont aussi chanteurs, auteurs et compositeurs.

Réalisateur : John Carney, Acteurs : Glen Hansard, Markéta Irglovà 
http://www.oncethemovie.com/
Publié le Vendredi 16 novembre 2007 à 11:39
Par cjcenvadrouille
  Une jeune femme arrive dans un village, entre dans une épicerie, elle a dans sa poche une petite annonce pour une place de bonne (annonce qui date de plus de 20 ans).
Un moment de vie somme toute banal qui pourtant a une part de rêverie, de féerie, de terreur comme un conte de Charles Perrault ...


Quand Mimi sonne à la porte, c'est un souffle de vie qui entre dans ce magasin ... un souffle qui ressemblerait plutôt à une tempête et qui bouleverse alors les habitudes et les pensées de chaque personnage, en particulier des deux gérants : assez âgés, ils semblent enfouis dans leur habitudes, dans la monotonie.

La nuit ouvre la porte aux rêves, aux rires, aux peurs, aux questions, à des moments de magie, de sensibilité, de violence ... d'incompréhension ....  
Chacun nous fait entrer dans un monde imaginaire .... difficile de savoir si c'est l'imaginaire d'un des personnage ou un monde créé par l'ensemble de cette "nouvelle petite famille" ce qui est certain c'est que ça marche, on entre dans ce qui est proposé, et on a les yeux grand ouverts et le plus souvent, un sourire aux lèvres.

J'ai trouvé que cette pièce était jouée merveilleusement bien, les personnages sont crédibles dans chacune de leurs facettes : un peu usés dans leur vie de tous les jours, affolés par leur peur, ou émerveillés par la découverte de leur coté léger, leur envies.

La mise en scène est toute aussi réussie. Elle utilise aussi bien des moyens techniques évolués (avec quelques vidéos projetées qui font partie du décor) que des choses toutes simples qui grâce au jeu excellent des acteurs semblent réelles (comme un simple drap représentant un radeau qui nous transporte vers une fête foraine)
J'ai besoin de vous dire que j'ai adoré ?

La Fille de 18 heures 32 est jusqu'au 1er décembre 2007 à l'Etoile du Nord (Paris 18)
Publié le Mercredi 14 novembre 2007 à 21:06
Par cjcenvadrouille

   Impressionnés par l’étendue des thèmes abordés dans ses chansons, le chanteur parvient à nous faire passer d’un style a l’autre avec facilité sans se disperser ni perdre sa personnalité ou  la percussion des textes, et réussit à apporter une touche personnelle à chacun des thèmes : les chansons légères sont amusantes, surprenantes …. Les chansons un peu dures touchantes … et les sketches – intermèdes entre les chansons - contrastent avec une idée qu’on pourrait se faire de lui. Et tout cela sonne juste à nos oreilles. On pense juste qu’il a dû être traumatisé par les speakerines quand il était petit mais on lui pardonne bien volontiers.

Hervé Domingue et son ours en peluche Albert nous content des histoires et on en redemande. Pour ne rien gâcher, le monsieur est charmant et charmeur (un peu trop « beau gosse » selon Jicé mais depuis quand il peut juger Moqueur)

Pour écouter Hervé Domingue, allez sur son site : http://www.hervedomingue.com/ ou allez le voir au Théâtre Michel Galabru …

Publié le Mercredi 14 novembre 2007 à 18:48
Par cjcenvadrouille


  Mauvaises ? Vous êtes sûr ?
Nous avons découvert ces duettistes il y a plus d’un an au Théâtre du Lucernaire. C’est avec plaisir que nous les avons retrouvées sur la scène des Mathurins. Patricia Clément et Martine Thinières retracent 6 siècles de musique avec leur violoncelle en un peu plus d’une heure. Mais elles ne font pas que ça. Le burlesque est au cœur du spectacle. Les morceaux de musique sont entrecoupés de sketchs en blanc et rose.

Courez vite voir ces demoiselles sur scène, vous passerez un agréable moment.

 

Pour la petite histoire, nous avons un véritable coup de cœur pour ce spectacle qui est le premier d’une longue liste de spectacles que Jicé et moi partageons depuis, sur la Capitale et ailleurs. Clin d'oeil

Publié le Mardi 13 novembre 2007 à 11:04
Par cjcenvadrouille

 Dimanche soir nous étions au Petit Gymnase pour écouter Marie Dauphin. Peut-être vous souvenez vous d'elle, nous pas du tout. C'est l'interprète du  générique de Clémentine et de Bibifoc. Elle animait Récréa2 dans les années 80. Tout ça ne nous rajeunit pas...
Le spectacle "Marie Dauphin se fait la belle" tourne depuis trois ans dans différentes salles parisiennes ou de province.
Marie Dauphin se transforme devant nous de ménagère en bombe sexuelle. Le monde de Marie est fait de bulles, d'arbre "géné par la logique", de coeurs coffres-forts, etc.
Il y a de très beaux moments poétiques malheureusement il y en a aussi de plus gênants, de plus lents. Le spectacle oscille trop entre un monde enfantin et un monde adulte. De ce fait, des chansons qui pourraient être amusantes sont empreintes de vulgarité. Dommage !
Marie Dauphin est accompagnée par le guitariste Paul Galiana. Nous avons beaucoup apprécié son jeu et ses interventions.
Vous trouverez toutes les informations sur Marie Dauphin sur son site :
www.mariedauphin.com
  


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