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Mon bloc perso.
Deux curieux vous racontent leurs vadrouilles parisiennes, franciliennes, françaises, internationales , littéraires, cinématographiq ues, théâtrales ...

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Publié le Vendredi 16 novembre 2007
Par cjcenvadrouille
  Une jeune femme arrive dans un village, entre dans une épicerie, elle a dans sa poche une petite annonce pour une place de bonne (annonce qui date de plus de 20 ans).
Un moment de vie somme toute banal qui pourtant a une part de rêverie, de féerie, de terreur comme un conte de Charles Perrault ...


Quand Mimi sonne à la porte, c'est un souffle de vie qui entre dans ce magasin ... un souffle qui ressemblerait plutôt à une tempête et qui bouleverse alors les habitudes et les pensées de chaque personnage, en particulier des deux gérants : assez âgés, ils semblent enfouis dans leur habitudes, dans la monotonie.

La nuit ouvre la porte aux rêves, aux rires, aux peurs, aux questions, à des moments de magie, de sensibilité, de violence ... d'incompréhension ....  
Chacun nous fait entrer dans un monde imaginaire .... difficile de savoir si c'est l'imaginaire d'un des personnage ou un monde créé par l'ensemble de cette "nouvelle petite famille" ce qui est certain c'est que ça marche, on entre dans ce qui est proposé, et on a les yeux grand ouverts et le plus souvent, un sourire aux lèvres.

J'ai trouvé que cette pièce était jouée merveilleusement bien, les personnages sont crédibles dans chacune de leurs facettes : un peu usés dans leur vie de tous les jours, affolés par leur peur, ou émerveillés par la découverte de leur coté léger, leur envies.

La mise en scène est toute aussi réussie. Elle utilise aussi bien des moyens techniques évolués (avec quelques vidéos projetées qui font partie du décor) que des choses toutes simples qui grâce au jeu excellent des acteurs semblent réelles (comme un simple drap représentant un radeau qui nous transporte vers une fête foraine)
J'ai besoin de vous dire que j'ai adoré ?

La Fille de 18 heures 32 est jusqu'au 1er décembre 2007 à l'Etoile du Nord (Paris 18)
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