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Mon bloc perso.
Deux curieux vous racontent leurs vadrouilles parisiennes, franciliennes, françaises, internationales , littéraires, cinématographiq ues, théâtrales ...

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Publié le Jeudi 13 décembre 2007
Par cjcenvadrouille
 


Quand on vous demande de citer un peintre réaliste, à qui pensez-vous ? Moi, j'avoue je n'aurais pas su avant d'aller voir l'expo sur Gustave Courbet. Et non je n'y connais rien en art. Mais comme je veux m'améliorer, je suis donc allée voir les oeuvre de M. Courbet de plus près. L'expo est très intéressante. Les oeuvres sont regroupées selon de grands thèmes ce qui permet d'appréhender l'art de Courbet de manière plus ludique : les autoportraits de jeunesse, les manifestes, les paysages, les nus, la chasse, les natures mortes. Courbet a incontestablement un style reconnaissable même quand on s'y connaît peu en art.
Ce franc-comtois, né en 1819, a toujours eu à coeur de figurer sa région et ses habitants tout en s'intégrant totalement à la communauté artistique parisienne. Ces tableaux étaient avant-gardistes tout en se référençant aux techniques préexistantes.
Sa série de portraits avec beaucoup d'autoportrait est admirable. Celui que fait l'affiche de l'expo s'appelle le désespéré (1844-1845), il est impressionnant et superbe.
Le côté romanesque de la vie de Courbet ressort dans ses tableaux. Ce n'est peut-être qu'une simple impression... Là où ses peintures sont censées représenter des scènes franc-comtoises simples, on y voit toute une histoire, de même pour ses nus champêtres.
Les oeuvres de Courbet reflètent son époque. On peut y croiser Baudelaire (notamment dans L'atelier du peintre), Champfleury, Proudhon, etc. Ses scènes champêtres et ses nus sont des études sociologiques à elles seules. La 19e siècle sous le pinceau de Courbet est très sensuel et érotiques. Les femmes sont représentées au naturel et non plus comme des icônes mythiques. Le réalisme des tableaux est comparable avec les photos érotiques très en vogue qui se passaient sous le manteau. Cependant, comme le faisait justement remarquer une guide, là où les photos sont vulgaires, les tableaux sont érotiques et légèrement choquants. L'exemple le plus flagrant est L'origine du monde.
En 1870, Courbet prend part à la Commune en se faisant élire. Il prône la destruction de la colonne Vendôme en opposition à Napoléon. Ce fait mettra une ombre sur le reste de sa vie. Il sera expatrié et poursuivit pour le remboursement de la rénovation de la colonne. Il meurt en 1877 en suisse.

Pour plus d'informations sur Courbet et l'exposition au Grand Palais :
http://www.evene.fr/arts/actualite/retrospective-peinture-gustave-courbet-grand-palais-999.php
http://www.rmn.fr/gustavecourbet/index.html
Les commentaires
Publié le Vendredi 14 décembre 2007
Par amoureusepékinoise
je suis donc allée voir les oeuvre de M. Courbet de plus près.----> oui de très très près.. lol
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