À MON FRÈRE ÉRIC.

C'est Jacques Brel qui chantait:
« Quand les fils de novembre
Nous reviennent en mai »,
J'ai du mal à comprendre
Que tu sois parti en juillet,
En pleine jeunesse, ça fait douze ans déjà.
La maladie t'a emporté,
Mais même absent, tu es encore là,
Et chaque fois que je fais des mots croisés
Ou que je vois un pigeon ou un colombophile,
Quelqu'un qui te connaissait,
Qu'il soit de Blériot, de Sangatte ou d'ailleurs,
Ton souvenir revient à la vitesse grand V,
Celle d'un grand voyageur,
Un voyageur invétéré;
Tu disais souvent que la vie ne tient qu'à un fil,
Il y a toujours quelqu'un au bout du fil, c'est vrai!
Toi qui aimais les jeux de mots, le patois pardi,
Je suis sûr que tu aurais aimé
Dany Boon et « Bienvenue chez les Ch'tis »,
Tu ne nous as pas vraiment quittés,
Hein?
Claude SEGARD. Cliquez aussi sur
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