iBLOG précédent iBLOG suivant



Publié le 13/11/2006 à 16:00
Par claude.segard

                           Deux jeunes allemands en stage à l’hôtel Meurice.

  

   Stefanie Langer et Benjamin Hiepler, deux jeunes Allemands ont été en stage à l’hôtel Meurice de Calais pendant un mois.Après deux expériences largement positives, M. et Mme Cossart de l’hôtel Meurice n’ont pas hésité à accueillir à nouveau pour un mois deux stagiaires allemands, tous deux élèves de première au lycée Alexander von Humboldt de Werdau en Saxe, dans l’ancienne RDA.

   C’est par l’intermédiaire d’un professeur d’allemand, Claude Ségard, actuellement en brigade de remplacement sur la zone de Calais et rattaché administrativement au collège de Blériot, que le contact a pu s’établir.

   Dans le cadre d’échanges européens pour professeurs de langues, il a passé trois ans en Allemagne, un an à Blankenburg en Saxe-Anhalt, un autre à Berlin dans le quartier de Friedrichshain et il y a trois ans, il était au lycée Goethe de Reichenbach dans le Vogtland à la frontière tchèque en Saxe, région où il a gardé de nombreux contacts.

   Stefanie Langer, 17 ans, qui veut devenir professeur de français et d’anglais et dont la maman a été la collègue de Claude Ségard, est déjà venue l’an dernier.Son stage l’avait tellement enthousiasmée qu’elle a postulé une seconde fois pour parfaire son français.Même si elle téléphone souvent en Allemagne pour donner et prendre des nouvelles, la durée du stage, du 22 juillet au 22 août, lui permet de découvrir Calais et sa plage qu’elle affectionne tout particulièrement.A l’hôtel, elle connaît tout le monde et elle apprécie, tout comme son copain Benjamin, le très bon contact avec tout le personnel et la direction.

 

   Des stagiaires bien intégrés.

 

   Benjamin Hiepler, 17 ans et demi, est quant à lui très content de pouvoir faire un stage en France car il se sent déjà plus à l’aise en français.Il ne s’ennuie pas du tout de son pays natal.Quand il n’est pas de service, ses occupations préférées sont dormir, manger, et tout comme sa copine Stefanie, lire des livres d’histoire, lui qui veut d’ailleurs étudier l’islam.

   M.et Mme Cossart sont très satisfaits car Stefanie et Benjamin se montrent d’une remarquable ponctualité, d’une très grande adaptabilité.Ils se sont très bien intégrés à l’équipe et acceptent les différentes tâches avec une disponibilité qu’il faut souligner.Stefanie est toujours souriante, prête à s’investir dans le nettoyage des chambres mais surtout à l’accueil.Même s’il n’est pas très expansif, Benjamin est très actif, très soigneux, sait prendre des initiatives, que ce soit en buanderie, au séchoir ou à l’accueil.

   En cas de problème ou tout simplement pour un conseil, Stefanie et Benjamin savent qu’ils peuvaient compter sur l’appui de Claude Ségard, sa famille et ses amis.Il souligne qu’il «  voudrait les féliciter tous les deux car on peut ainsi constater qu’il y a des jeunes qui font des efforts et ont la volonté d’apprendre.Nul doute que nos deux jeunes Allemands sauront promouvoir le Calaisis en Allemagne, qu’ils auront beaucoup de choses à raconter à leurs amis et dans leur établissement scolaire avec l’idée de revenir dans une région bien différente de la leur . »M. et Mme Cossart ainsi que Claude Ségard en sont persuadés.

  

   Cet article est paru dans Nord-Littoral le 24 août 2006.

  
Publié le 13/11/2006 à 14:48
Par claude.segard

             Une mère et ses enfants.

 

  Ah, que de douceur réunie en une seule personne !

  Je parle de maman, ça vous étonne ?

  Et quand les enfants sont nombreux,

  La douceur se multiplie, tant mieux !

  La mère parle doucement à chacun de ses enfants,

  Et se réjouit de chaque progrès, évidemment.

  Elle le rassure, le console quand il a des problèmes,

  Et en retour, il lui dit : «  maman, je t’aime « .

  Quelle fasse des frites ou des nouilles,

  Elles sont bonnes car c’est elle qui les a faites.

  Et si jamais son enfant fait l’andouille,

  Elle lui dit bien gentiment : «  arrête « .

  Une mère s’inquiète toujours

  Quand ses enfants font de la route,

  Et n’ont pas encore donné de leurs nouvelles.

  Les enfants, dès qu’ils sont grands,

  Veulent voler de leurs propres ailes,

  Savent écouter et aiment aussi qu’on les écoute.

  Victor Hugo ne voulait pas d’une maison sans enfants,

  Et même s’il ne choisit ni son père ni sa mère,

  Un enfant perd tout quand il perd sa mère

  Et une mère perd tout quand elle perd ses enfants.

 

                              Claude SEGARD.

 

  Cette poésie est parue le 24 mai 2006 dans Nord –Littoral, à la rubrique Traits d’humeurs.

 

Publié le 13/11/2006 à 11:39
Par claude.segard


                          

                               Bienvenue au VVF de Sangatte, hartelijk welkom !

 

    Ici et là, dans le Nord-Pas de Calais et ailleurs, des efforts en direction des Français et des étrangers sont faits dans le domaine du tourisme.A l’entrée du VVF de Sangatte, un grand panneau vous souhaite la bienvenue en Français, Anglais, Allemand, Espagnol et Italien.Il rest à l’évidence de la place pour nos amis flamands et néerlandais ( welkom ), de plus en plus nombreux dans la nord de la France et sur la Côte d’Opale en particulier.Pensons également à nos amis nordiques ( välkomna ), qu’ils soient danois, norvégiens ou suédois.

 

                                                                                    Claude SEGARD.

Publié le 13/11/2006 à 11:17
Par claude.segard

                        L’Europe pour ceux qui ont tout ou pour ceux qui n’ont rien ?

 

   C’est parce qu’on a la paix que l’on peut construire l’Europe et non l’inverse, mais de quelle Europe voulons-nous ?

    Certains partisans du OUI parlent d’une grande Famille européenne comme s’il y avait toujours  une formidable entente mais la plupart d’entre eux n’ont pas de bile à se faire pour leurs retraites, n’ont pas de problèmes d’emploi, parfois même, ils cumulent emplois et différentes fonctions et veulent donner des leçons d’humilité à tous ceux qui souffrent à des degrés divers.

    Les petits, les chômeurs, les sans-grade, ceux qui travaillent mais qui ont du mal à vivre malgré tout, les oubliés du progrès – progrès pour qui d’ailleurs, les spéculateurs et cumulards en tout genre ? – n’ont pas besoin d’un respect à sens unique qu’ils devraient aux autres, eux, en tout cas, n’ont  rien à perdre.

    Cette constitution, c’est tout bénéf pour certains.A chaque nouveau traité, les partisans du OUI disent que les choses vont s’améliorer, pour  qui ? Les faiseurs de promesses feraient bien de vérifier s’ils ont tenu les leurs et ce à tous les niveaux.De plus, les décideurs subissent rarement les conséquences de leurs propres décisions.

    Ce traité prévoit que les lois européennes primeront sur les lois nationales, cela revient à créer une hiérarchie, une sorte de droit d’aînesse, un ordre de priorité qui n’a pas lieu d’être.

    La priorité, c’est la France, notamment en matière de défense.Je n’ai pas envie d’une Europe sous tutelle américaine avec l’Otan et la langue anglaise comme cadre incontournable et irréversible.

    Si cela continue, les langues européennes s’effaceront devant le rouleau compresseur anglo-américain.Le petit blériotin, qui baigne dans son patois, le baraclier, sans pour autant négliger le Français, sera-t-il obligé de parler une sorte de basic english pour survivre dans cette Europe de plus en plus libérale et non sociale ?

    A l’heure où l’on célèbre la fin de la guerre mondiale et où l’on rappelle avec force que la France et l’Allemagne sont les ciments indispensables de la construction européenne, il est étonnant de voir les langues des partenaires privilégiés s’effacer de plus en plus devant l’anglais devenu le Seigneur à la tour de Babel européenne.

    Nous avons besoin d’une Europe généreuse au service des gens, non empêtrée dans le carcan des 3 % de déficit budgétaire maximum «   autorisé «  par la Banque Centrale Européenne.

    La différence de niveaux de vie ne doit pas servir de prétexte à un nivellement par le bas avec la flexibilité comme argument.Les efforts doivent être partagés, pas demandés seulement aux petits, à ceux qui le deviennent ou le deviendront prochainement, surtout avec la directive Bolkestein, les routiers en savent déjà quelque chose.Veut-on supprimer des emplois en France et dans d’autres pays européens pour une fausse solidarité en «  permettant «  à des ouvriers de l’est de travailler mais aussi de subir la loi de l’argent ?

    La France et l’Europe ont besoin de gens qui les servent et non de gens qui se servent et s’en servent pour des intérêts particuliers.

                                                                       Claude SEGARD.

                                                                    Professeur d’allemand.

                                                                      Européen convaincu.

   


Mon calendrier
  Nov. 2006 >
L M M J V S D
  12345
6789101112
13141516171819
20212223242526
27282930   
Trafic
Noter ce blog :
1 5
30442 connectés
326910 visiteurs
Ce blog est classé 1593ème
Score de ce blog : 4,41