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Publié le 24/11/2006 à 11:07
Par claude.segard
. PARADE MUSICALE DE CALAIS.1er JUILLET 2001. Que ce soit à Calais, Sangatte, Coulogne ou Marck et les environs , chacun connaît le grand rendez-vous annuel qui remporte toujours un succès mérité, il s’agit de la Grande Parade musicale internationale qui a lieu le dernier dimanche de juin ou bien le premier dimanche de juillet.Chaque année, de nombreux groupes étrangers européens ou non nous font l’honneur de venir nous présenter leurs prestations.Pour remercier tous les participants, un réception en mairie de Calais est organisée à leur intention et bien entendu se pose la question de la communication avec les groupes étrangers pour la partie officielle certes mais aussi bien entendu pour la prise en charge générale des groupes. En juillet 2001, Mme Florence Pécriaux m’a fait les honneurs des colonnes du journal Nord-Littoral car elle avait été impressionnée lors de la réception en mairie où j’étais intervenu en différentes langues lors de la remise des cadeaux par Jacky Hénin à chaque délégation. Dans son article, elle amplifie grandement mes mérites.Que l’occasion me soit donnée ici d’indiquer que je ne parle pas couramment toutes les langues qu’elle a citées.Pour l’allemand, pas de problème évidemment ; pou le néerlandais, je me débrouille déjà mais je parle plutôt un mélange de dialectes—au passage, je précise que je suis des cours de néerlandais standard à Marck le mercredi soir cette année scolaire-ci avec Mme Lemière, Flamande d’origine, et j’envisage de passer des examens l’an prochain.Pour l’espagnol et le suédois, j’ai des connaissances disons scolaires mais j’ai beaucoup perdu car je ne pratique pas assez.Pour le groupe danois dont il est question dans l’article,j’ai utilisé l’allemand et mes bons souvenirs de suédois car la déléguée danoise comprenait les deux.J’avoue faire quelques efforts pour l’italien car j’aime le caractère musical de cette langue mais mes connaissances ne sont pas suffisantes à mon goût pour pouvoir affirmer que je la domine. Certes, pour la parade, mon aide est précieuse, mais je prépare les mots et les phrases clefs, alors, vu de l’extérieur, c’est certainement impressionnant de voir quelqu’un passer assez facilement d’une langue à l’autre.Chacun aura compris que j’ai le goût et la passion des langues étrangères mais sachons rester modeste.Pour moi, l’essentiel est de donner un bon coup de main chaque fois que je suis disponible pour faciliter la compréhension entre les personnes. Pour finir, j’aimerais donner un bon coup de chapeau à tous ceux qui donnent de leur temps pour que cette fête soit une réussite.A différents niveaux, de nombreux bénévoles apportent leur contribution, quelquefois modeste mais toujours indispensable et précieuse, ce qui n’est jamais suffisamment souligné. LA GENTILLESSE EST LE PLUS BEAU DES DIPLOMES, CAR IL N’YA PAS D’EXAMEN POUR L’OBTENIR. Claude SEGARD. Voici l’article signé Florence Pécriaux, paru dans le journal Nord-Littoral du 3 juillet 2001. CLAUDE SEGARD, INTERPRETE. FAIRE LE LIEN ENTRE TOUS. Entre le maire et la représentante danoise, Claude Ségard se fait discret, bien qu’indispensable.Il interprète les pensées des uns et des autres et vice-versa, seul lien d’échange et de communication. Professeur d’Allemand aux Sables d’Olonne, Claude Ségard est très attaché à la Côte d’Opale, puisqu’il est originaire de Blériot.Depuis 8 ans, il fait le lien entre les différentes communautés pour la parade.Allemand, Anglais, Néerlandais, Espagnol, Italien et Suédois : chacune de ces langues qu’il parle couramment sont autant d’atouts qui le placent en intermédiaire inévitable lors de manifestations comme ce week-end. « Ma première langue est l’allemand, explique-t-il.Pendant la guerre, ma mère avait rencontré des soldats qui ne comprenaient pas l’intérêt du conflit.Au fil du temps, elle a appris leur langue et nous avons toujours gardé des liens ».S’il a appris le néerlandais tout seul, en travaillant l’été dans un camping pour payer ses études, il a passé l’anglais et l’espagnol au bac, avant de choisir le suédois à l’université. »Mon nom est d’origine germanique.Quant à l’italien, c’est une langue que j’adore, j’écoute beaucoup de musique de ce pays.J’ai traduit André Bocelli pour ma mère ».Au service militaire, il était interprète pour un colonel en Allemagne. En Européen convaincu, il se prépare à passer à passer une année à Berlin, dans le cadre d’un échange entre enseignants. « Ce sera la deuxième fois », commente-t-il.Il a aussi une opinion très arrêté sur l’enseignement des langues en France. « On devrait être obligé d’en passer plusieurs aux examens.Les gens se rendraient compte de l’intérêt.Une Europe où l’on ne parle que l’anglais, ce n’est pas l’Europe ». Pour Claude Ségard, faire l’effort de parler la langue de son interlocuteur fait avancer la communication. »Apprendre une langue permet de dépasser les préjugés, on se comprend, c’est un moyen d’aller vers les autres ». Florence Pécriaux. . .
Publié le 23/11/2006 à 17:01
Par claude.segard
Réception de la Marine Allemande à Bonningues-les-Calais. Lundi après-midi à 13h, deux bâtiments de la Deutsche Bundesmarine, marine fédérale allemande, ASTA et MONSUM ont fait leur entrée dans le bassin ouest de Calais,accueillis chaleureusement par le groupe des musiciens et majorettes les « Azalées » de Bonningues –les-Calais.Cette réception en musique, et spectacle au bord de l’eau, avaient de quoi interpeller les vacanciers de passage… En fait, l’initiative de cette amicale cérémonie émanait de M.Lambrecht, habitant de Bonningues-les-Calais.M.Lambrecht, qui est lui-même d’origine allemande, et dont l’un des cousins appartient aussi à la Deutsche Bundesmarine, a trouvé intéressant de profiter du passage de ces deux bâtiments dans la région, les 11, 12 et 13 juillet, pour la leur faire découvrir. Il a ainsi mis au point, avec l’aide de Mme Bocquet, maire de Bonningues-les-Calais, de M.Jacques Merlen, président du groupe « les Azalées », et de M. Claude Ségard, professeur d’allemand en brigade de remplacement au lycée Coubertin de Calais, un planning, afin que les Allemands en visite gardent de leur passage à Bonningues-les-Calais, le meilleur souvenir. Le programme, qui avait été préparé par M.Claude Ségard, était complet, mais fut quelque peu contrarié par le retard d’un des deux bâteaux.En réalité, les visites furent simplement décalées, et les Allemands purent admirer, comme il était initialement prévu, les deux caps, et l’arrière pays. Lundi soir, c’est à la mairie de Bonningues-les-Calais que Mme Bocquet a accueilli les membres des deux équipages, où un pot de bienvenue leur était offert.On procéda par là-même aux échanfes de cadeaux coutumiers, entre le maire de Bonningues-les-Calais et les deux commandants allemands.De même, l’association les « Azalées » réitéra dans le jardin de la mairie, son exhibition de l’après-midi ( tambours et majorettes ). Mme Bocquet a ainsi rappelé dans son discours, traduit simultanément en allemand par M. Claude Ségard, l’origine des deux bâtiments, les motivations et la destination de leur voyage ( ils participeront à une régate dont le départ sera donné à Weimouth en Angleterre ).Elle a également insisté, comme l’ont d’ailleurs fait les deux commandants Vogelwander et Greichen, sur l’importance d’échanges de ce type entre pays d’ la Communauté européenne. En uniformes blancs, superbes, les 16 Allemands, officiers et marins appelés du contingent, se sont ensuite rendus avec les divers organisateurs, à la ferme gourmande de Guînes, afin de goûter la cuisine française.Le lendemain, ce fut au tour des Allemands de recevoir, à bord des deux voiliers, pour un repas convivial. Après quoi, une visite d’IFA 2000, la grosse entreprise de Bonningues-les-Calais, a été organisée sous la conduite de M.Merlen, et a ainsi permis aux convives de découvrir un aspect supplémentaire de la région.. L’ensemble de l’équipage, dont certains nous ont même confié qu’ils étaient déjà ravis de faire une escale en France et de visiter une partie de la région, a beaucoup apprécié l’accueil qui lui a été réservé à Bonningues-les-Calais.L’événement n’était pas non plus négligeable pour la commune française, honorée d’une telle visite.Ce fut une joie pour les organisateurs, de constater que les trois journées qu’ils avaient rigoureusement préparées, aient reçu un écho si favorable auprès de leurs « invités ». Joie surtout pour M.Paul Lambrecht, sans l’initiative duquel tout cela n’aurait pu prendre forme.Celui-ci a néanmoins insisté sur les rôles fondamentaux qu’ont joués Mme Bocquet, M. Claude Ségard et M. Jacques Merlen dans l’organisation de cette rencontre.Par là, c’est toute la commune de Bonningues-les-Calais qui fut mise à l’honneur durant ces trois jours. Après une dernière soirée, mardi, qui se déroula chez M.Lambrecht, à Bonningues-les-Calais, les deux bâtiments de la Deutsche Bundesmarine s’en retourneront mercredi à 16h, direction l’Angleterre… Cet article est paru dans le journal Nord-Littoral de Calais le 13 juillet 1994.
Publié le 23/11/2006 à 16:52
Par claude.segard
LYCEE COUBERTIN – MERCATOR GYMNASIUM CALAIS- DUISBURG
ILS ONT RENCONTRE LEURS CORRESPONDANTS. Dans le cadre de son jumelage avec le lycée Mercator de Duisbourg démarré l’an dernier, le lycée Coubertin vient de recevoir 22 jeunes Allemands de 14 à 18 ans.Ils ont séjourné à Calais du samedi 16 au jeudi 21 septembre. Leurs correspondants français avaient découvert Duisbourg au mois de mai dernier, du 9 au 14 et avaient été accueillis dans les familles allemandes ainsi que leurs accompagnateurs.Ce sont donc eux cette fois qui recevaient chez eux leurs amis allemands. Après un week-end en famille, les lycéens allemands ont pu appréhender quelque peu le système scolaire français en assistant à des cours avec leurs correzspondants lundi et mardi. Mercredi matin, les jeunes Allemands ont parcouru la ville muni d’un questionnaire pour mettre en pratique leurs connaissances linguistiques.Ils ont dû répondre aux questions préparées à leur intention par M.Claude Ségard, professeur d’Allemand en brigade de remplacement à Coubertin. Des prix ont récompensé les participants, la distribution a eu lieu à l’issue d’un repas franco-allemand où ont d’ailleurs été échangés les cadeaux entre lycées.Toujours ce mercredi à 15 heures, c’est M.Desitter, adjoint au Maire de Calais qui a reçu nos hôtes à l’Hôtel de Ville afin de leur donner un bref aperçu de l’histoire de la cité. Enfin, ce jeudi à 13 heures, nos jeunes Allemands ainsi que leurs accompagnatrices Mesdames Urbach et Sextro prenaient le chemin du retour en emportant une montagne de souvenirs et d’anecdortes à raconter.Par ailleurs, sous la conduite de Jörg Wildau et de Patricia Lenieff, un groupe de 24 élèves du lycée Coubertin part ce dimanche pour un séjour de 10 jours dans le cadre d’un échange avec le lycée Elsa Brandström de Munich.Décidément, les échanges avec l’Allemagne, ça marche au lycée Coubertin. Cet article est paru dans le journal de Calais Nord-Littoral du 24 septembre 1989.
Publié le 20/11/2006 à 15:19
Par claude.segard
Bienvenue à tous ceux qui me connaissent déjà et à tous ceux qui ne me connaissent pas encore.Les blogs sont en vogue, après tout, pourquoi pas moi.A tous les internautes, j'annonce dès à présent que je prépare l'écriture d'une histoire, l'histoire de ma famille et le lien avec Sangatte, pour la publier pourquoi pas sous forme de livre dont le titre sera : S comme Ségard, S comme Sangatte.Encore un peu de patience! Un résumé vous attend déjà dont le titre est : la famille Ségard. Me contacter : Monsieur Claude SEGARD 1374 route Nationale Résidence Les Grands Voiliers 62231 SANGATTE tél : 0321973034 E-Mail : claude.segard@ifrance.com Voici également les coordonnées de mon frères Jean : Monsieur Jean SEGARD 191 Bd Curie Appt 25 Bat B 62100 CALAIS Tél: 0321354944 E-Mail : segard.sangatt@ifrance.com http://blog.ifrance.com/segard.sangatt
Publié le 20/11/2006 à 10:45
Par claude.segard
Pour Laura et Silvana, deux étudiantes allemandes, Un stage enrichissant. Deux jeunes Allemandes du Lycée Goethe de Reichenbach, Laura Sussmann et Silvana Jacob, ont travaillé pendant quatre semaines à l’hôtel Meurice afin de parfaire leurs connaissances de la langue française. C’est à l’initiative de leur professeur, Claude Ségard, qui encadrait le club de français du lycée allemand, que les deux jeunes filles se sont engagées dans cette aventure. M.Ségard enseignait pour la troisième année en Allemagne, dans le cadre d’échanges et a essayé de répondre à leur demande, en prenant contact avec M.et Mme Cossart, responsables de l’hôtel Meurice, qui ont immédiatement adhéré au projet. Silvana et Laura habitent l’ancienne RDA et sont ravies de leur séjour en France : » une entente parfaite avec le personnel de l’hôtel, aussi bien à la réception qu’au service de chambre ou à la lingerie « précisaient les souriantes étudiantes. Elles ne laisseront que de bons souvenirs à Calais . « volontaires, ponctuelles, en mesure de s’adapter à toutes les situations. » : des recommandations qu’il ferait bon coucher sur un CV. Les deux jeunes filles ont repris le chemin du retour vendredi après-midi, avec un peu de nostalgie, mais aussi l’envie, sinon la certitude, de revenir, en famille, dans la région profiter de la plage de sable fin, de la cuisine si fine et de la convivialité de ses habitants. Cet article est paru dans le journal La Voix du Nord, édition de Calais, le 02 septembre 2003.
Publié le 20/11/2006 à 09:50
Par claude.segard
DEUX JEUNES ALLEMANDES EN STAGE A CALAIS. L’hôtel Meurice se met à l’allemand. Depuis le 16 juillet dernier et ce jusqu’au 16 août prochain, Monsieur et Madame Cossart de l’hôtel Meurice à Calais accueillent deux stagiaires allemandes originaires du Land de Saxe, dans l’ancienne Allemagne de l’Est.Dans toutes les tâches qui leur sont confiées, essentiellement à l’accueil mais aussi au service petit déjeuner, à la vaisselle et à la lingerie, elles donnent entièrement satisfaction.Ponctuelles, sypathiques, elles méritent amplement la confiance des propriétaires de l’hôtel, souligne Madame Cossart. Stefanie Langer, 16 ans, apprécie énormément la chance qu’elle a de faire un stage en France.Elle aurait d’ailleurs aimé qu’il dure plus longtemps, d’autant plus qu’à la prochaine rentrée scolaire, elleentrera en première.Elle est sûre d’avoir fait de gros progrès en français, notamment en compréhension passive. Suzanne Niepold, 21 ans, qui souhaite devenir enseignante, fait actuellement des études de français et d’espagnol à l’université technique de Dresde.Comme sa copine Stefanie, elle est très contente de la très bonne ambiance qui règne au sein de tout le personnel et avec la direction de l’hôtel où le sens du contact est une priorité.Même si elle ne recule pas devant les différentes tâches manuelles, elle préfère le travail à la réception car il lui permet d’entrer en contact avec de nombreuses personnes et de faire des progrès significatifs en français.Elle prolongera d’ailleurs son séjour en France par des vacances d’abord puis, elle sera assistante d’allemand dans un établissement scolaire de Saumur d’octobre 2005 à avril 2006. C’est par l’intermédiaire de Monsieur Claude Ségard, actuellement titulaire en zone de remplacement d’allemand, rattachéau collège de Blériot-Plage, que les deux jeunes Allemandes ont obtenu ce stage.Il faut dire que Monsieur Claude Ségard a passé trois années en Allemagne, une à Blankenburg en Saxe-Anhalt, une autre à Berlin dans le quartier de Friedrichshain et la troisième à Reichenbach en Saxe, dans le cadre d’échanges d’enseignants.Et il y a gardé de nombreux contacts. Il y a deux ans, Monsieur et Madame Cossart avaient déjà accepté d’accueillir deux stagiaires allemandes.Monsieur Ségard les connaissaient bien puisqu’elles étaient régulièrement présents à son club de français.L’expérience avait été largement positive et c’est sans hésitation que Monsieur et Madame Cossart renouvellent l’opération. Monsieur Ségard connaît bien le père de Suzanne Niepold, celui-ci a été son proviseur au lycée Goethe de Reichenbach dans la région du Vogtland en Saxe près de la frontière avec la République Tchèque.Quant à Stefanie Langer, sa maman a été la collègue de Monsieur Ségard dans le même lycée. PS Cet article est paru dans le journal Nord-Littoral de Calais le jeudi 11 août 2005.
Publié le 13/11/2006 à 16:00
Par claude.segard
Deux jeunes allemands en stage à l’hôtel Meurice. Stefanie Langer et Benjamin Hiepler, deux jeunes Allemands ont été en stage à l’hôtel Meurice de Calais pendant un mois.Après deux expériences largement positives, M. et Mme Cossart de l’hôtel Meurice n’ont pas hésité à accueillir à nouveau pour un mois deux stagiaires allemands, tous deux élèves de première au lycée Alexander von Humboldt de Werdau en Saxe, dans l’ancienne RDA. C’est par l’intermédiaire d’un professeur d’allemand, Claude Ségard, actuellement en brigade de remplacement sur la zone de Calais et rattaché administrativement au collège de Blériot, que le contact a pu s’établir. Dans le cadre d’échanges européens pour professeurs de langues, il a passé trois ans en Allemagne, un an à Blankenburg en Saxe-Anhalt, un autre à Berlin dans le quartier de Friedrichshain et il y a trois ans, il était au lycée Goethe de Reichenbach dans le Vogtland à la frontière tchèque en Saxe, région où il a gardé de nombreux contacts. Stefanie Langer, 17 ans, qui veut devenir professeur de français et d’anglais et dont la maman a été la collègue de Claude Ségard, est déjà venue l’an dernier.Son stage l’avait tellement enthousiasmée qu’elle a postulé une seconde fois pour parfaire son français.Même si elle téléphone souvent en Allemagne pour donner et prendre des nouvelles, la durée du stage, du 22 juillet au 22 août, lui permet de découvrir Calais et sa plage qu’elle affectionne tout particulièrement.A l’hôtel, elle connaît tout le monde et elle apprécie, tout comme son copain Benjamin, le très bon contact avec tout le personnel et la direction. Des stagiaires bien intégrés. Benjamin Hiepler, 17 ans et demi, est quant à lui très content de pouvoir faire un stage en France car il se sent déjà plus à l’aise en français.Il ne s’ennuie pas du tout de son pays natal.Quand il n’est pas de service, ses occupations préférées sont dormir, manger, et tout comme sa copine Stefanie, lire des livres d’histoire, lui qui veut d’ailleurs étudier l’islam. M.et Mme Cossart sont très satisfaits car Stefanie et Benjamin se montrent d’une remarquable ponctualité, d’une très grande adaptabilité.Ils se sont très bien intégrés à l’équipe et acceptent les différentes tâches avec une disponibilité qu’il faut souligner.Stefanie est toujours souriante, prête à s’investir dans le nettoyage des chambres mais surtout à l’accueil.Même s’il n’est pas très expansif, Benjamin est très actif, très soigneux, sait prendre des initiatives, que ce soit en buanderie, au séchoir ou à l’accueil. En cas de problème ou tout simplement pour un conseil, Stefanie et Benjamin savent qu’ils peuvaient compter sur l’appui de Claude Ségard, sa famille et ses amis.Il souligne qu’il « voudrait les féliciter tous les deux car on peut ainsi constater qu’il y a des jeunes qui font des efforts et ont la volonté d’apprendre.Nul doute que nos deux jeunes Allemands sauront promouvoir le Calaisis en Allemagne, qu’ils auront beaucoup de choses à raconter à leurs amis et dans leur établissement scolaire avec l’idée de revenir dans une région bien différente de la leur . »M. et Mme Cossart ainsi que Claude Ségard en sont persuadés. Cet article est paru dans Nord-Littoral le 24 août 2006.
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