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Publié le 31/12/2007 à 02:19
Par claude.segard
                                                            
            A L'ANNEE PROCHAINE.

             BIS ZUM NÄCHSTEN JAHR.

           Claude SEGARD.
Publié le 31/12/2007 à 00:46
Par claude.segard
 

DISPARITION PROGRESSIVE D'UN SYMBOLE.


   Le 30 juillet 2003 est sortie la dernière cox ( coccinelle ), la 21 529 464 ème coccinelle de l'histoire des usines Volkswagen de Puebla au Mexique qui en a produit 1 684 000.

   La beetle, appelée « vocho » ( diminutif de Volkswagen ) au Mexique a acquis au fil des années une place de choix à Mexico chez les taximen, environ un chauffeur sur deux a choisi cette voiture symbolique pour exercer son métier, avec une couleur à la clef, à savoir le jaune pour la catégorie la plus économique, le blanc et vert pour les véhicules écologiques vu qu'ils roulent à l'essence sans plomb et enfin le rouge pour le haut de gamme car le chauffeur parle en principe la langue de Shakespeare.


   Seulement, ce symbole de voiture agréable, bon marché, résistante et fiable, ainsi que facile à entretenir et à réparer, vit ses dernières de gloire au Mexique. A Mexico, les autorités veulent donner une autre image de marque à leur ville en programmant pour 2008 le retrait de la circulation des taxis coccinelles.


   Après l'Europe, c'est donc le Mexique qui dit adieu à la bête à bon Dieu qui avait conquis le coeur de millions de gens, d'abord en Allemagne bien sûr, son pays d'origine, mais aussi dans de nombreux pays où ce véhicule était même devenu une légende.


Claude SEGARD.

 

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Publié le 30/12/2007 à 12:55
Par claude.segard
 

                               LES (MES)AVENTURES DE BEBERT, LE CHEF DE GARE. ACTE V. ( FIN )

                ( LES 4 PREMIERS EPISODES ONT ETE PUBLIES LES 02, 07, 10 et 20 DECEMBRE ).


  
  

 Ah, pour péter, ça a pété ! Non pas que Bébert ait pété un câble, bien au contraire. Ca a pété et cela n'a pas attendu le lendemain. Et quand ça s'est arrêté, Bébert a dit la phrase mémorable : c'est la fin des haricots et ça va bientôt être la fin des espoirs nourris par ceux qui l'ont pris pour une nouille. Bébert, bonne pâte, mais pas idiot, n'aime pas les malhonnêtes qui profitent de sa naïveté et de sa bonté, lui, il ne mange pas de ce pain-là ! Originaire d'un petit village près de Dijon, il lui faut une bonne raison pour que la moutarde lui monte au nez. Sa vie, réglée comme du papier à musique, est claire et limpide, sans fausse note. Le droit chemin est le plus court et le plus direct pour atteindre la vérité. C'est quatre à quatre que demain, il est prêt à descendre les escaliers, mais il ne faut pas faire de faux pas.

   Quoi qu'il en soit, dans un premier temps, il marchera sur des oeufs, car il ne faut pas affoler la volaille; une question titille quand même les neuronnes de Bébert, mais pourquoi donc son remplaçant n'a-t-il pas bronché quand il lui a pris le journal des mains hier ? Il n'est pourtant pas pris des bronches, bien au contraire, il est taillé comme Tarzan, alors, en quoi le gêne un malheureux petit chef de gare, il n'en ferait qu'une bouchée pour son quatre heures. Quatre heures, c'est à quelques minutes près, justement l'heure de la prise de service, mais au fait, Marcel, le fameux Marcel que Julot les Gros Bras n'a même pas mentionné dans le journal « Le Petit Dégourdi », Marcel donc connaît tous les horaires par coeur, d'après Bébert, c'est forcément lui l'indicateur, et il va le coiffer au poteau ! Ah mais, bon sang, mais c'est bien sûr, Marcel l'avait déjà remplacé pendant ses trois semaines de croisière au Brésil avec Micheline; sur place, ils étaient allés au cinéma, et dans le film, ils avaient vu la même scène à Rio, c'est quand même bizarre, il est en train de vivre le même scenario, cette histoire, son histoire, c'est du réchauffé comme le café qu'il est en train de se servir. Précisément, servir ou se servir, là est la question! Marcel se croit encore à l'abri mais Bébert sait à qui il a affaire et l'affaire est simple comme bonjour. Demain matin, ce sera bonjour les dégâts pour celui qui se croit le plus mâlin de la bande, mais pour Bébert, c'est déjà du billard. Julot les Gros Bras s'est fait doubler par Jacquou la Menace, et Jacquou la Menace s'est fait doubler par Marcel qui avait discrètement récupéré les sacs pendant que Jacquou, un homme ne connaissant ni l'art ni la manière, s'occupait à sa façon de Micheline, pas ravie du tout d'avoir un ivrogne comme ravisseur. Elle qui était toujours ravie au lit avec Bébert n'avait pas voulu connaître le huitième ciel, le septième lui donnant pleinement satisfaction; elle avait même peur de connaître une ivresse démesurée vu qu'elle était sujette aux vertiges. Alors, son petit mot d'adieu n'était pas, ne pouvait pas être le sien. Elle ne pouvait pas être partie de son plein gré à l'aéroport et Bébert se dit qu'il fallait mettre un coup d'arrêt aux porcs qui veulent se faire du lard au frais de la princesse.


   Ah, faut pas toucher à sa princesse ! Micheline, c'est SA princesse, l'être qu'il respecte le plus au monde. Il se souvient avoir joué le Prince Charmant un beau soir d'été où il avait réveillé sa Princesse, au bois dormant, derrière sa petite gare.

   Mais que se passe-t-il ? C'est la fin du film, la fin du rêve, et à la place, Bébert ne perd pas au change, c'est une créature de rêve qui lui sourit comme une fée. Il accroche son wagon à sa Micheline et les voilà partis pour un voyage au bout de la nuit, voyage de première classe s'il vous plaît, cerise sur le gâteau, ils sont maintenant dans le compartiment spécialement aménagé à leur intention dans le Paris-Brest, délicate attention de tous ses copains de l'école des Chemins de fer. Ah, il en a de la chance, le Bébert, Micheline, c'est de la formule 1, une formule des cieux, avec elle, il ne rate jamais la correspondance, elle est toujours à l'heure, d'ailleurs, il y a vingt ans, le jour de ses dix-huit ans, jour où ses parents l'avaient expédiée comme un vulgaire colis avec un aller simple, elle s'était dit :  «  bon, puisque c'est comme ça, maintenant, c'est moi qui décide si c'est l'heure ou pas pour tout ce qui me concerne, ma vie m'appartient, et si je veux, je la donne à quelqu'un ».

                                   


   Pour Bébert, elle éprouve de la reconnaissance, lui qui lui envoie sans arrêt des signaux forts, son coeur est un vrai livre ouvert pour elle, elle y lit les plus nobles sentiments, alors, pas question de faire machine arrière, avec lui, tous les feux sont au vert, bon d'accord, les trains, c'est sa passion, il s'y consacre à fond de train, même quand il va tout droit – Bébert est quelqu'un de direct, il va droit au but même s'il ne joue pas pas foot – ses moteurs tournent à plein régime et sans logiciel de simulation. Avec Bébert, pas de salle d'attente, la signalisation est simplifiée, le temps n'est pas perdu en formalités, il les appelle les produits du tiroir, pour lui parler, pas besoin de transiter par une troisième voie, et pour vous répondre, il reste cantonné à ses petites phrases claires, aussi claires que les yeux de Micheline où il peut à son tour lire son avenir, leur avenir à tous les deux. Il l'appelle sa passagère éternelle car il sait qu'elle ne le quittera jamais, même en rêve, et si un jour ou plutôt une nuit, ce rêve devait lui faire prendre un autre chemin ou même un autre train, celui-ci ne serait que temporaire, car pour Micheline, tous les chemins mènent à Bébert, et si elle ne vient pas à Bébert, c'est Bébert qui vient à elle. Ca marche, ça roule pour Bébert et Micheline, et ce sera comme ça jusqu'au terminus. D'ici là, ils ont encore tant de choses à se dire, surtout des mots bleus, ceux que l'on dit dans une langue universelle, la langue de l'amour, et au train où vont les choses, leur merveilleuse histoire va durer, durer toujours.





Claude SEGARD.

 

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Publié le 30/12/2007 à 00:33
Par claude.segard
 

COMMUNIQUE.

 

1er SALON DE L'ECRIT A WISSANT ( entre CALAIS et BOULOGNE SUR MER )

LES 04, 05 et 06 AVRIL 2008.


   L'association Loi 1901 SIGNE D'OPALE dont fait partie Thaddée SEGARD, auteur du livre « Le Vent Blanc » dont j'ai fait un compte-rendu de lecture dans un autre article, organise une manifestation grand public dédiée à la passion de l'écrit, du livre dans une démarche de promotion de l'identité culturelle du Boulonnais pour faire connaître des auteurs, écrivains, éditeurs locaux, régionaux et nationaux, tous amoureux du Boulonnais.

   La littérature de «  la mer et des mots » sera mise à l'honneur dans la station balnéaire de Wissant qui a été choisie comme cadre naturel de ce premier salon.Aussi, le panel de l'écrit se veut très large. Il couvre bien entendu les habitants du pays du Boulonnais, de la Côte d'Opale, avec une prédilection pour les habitants de la Terre des 2 Caps qui n'ont pas, dans leur territoire pour le moment, de manifestation ou salon spécialisé sur la littérature.

   Il s'adressera autant au public lecteur des régions et pays voisins : Belges, Hollandais, Allemands et Anglais.

   L'ambition est donc de faire passer le « fait culturel local » au premier plan, en impliquant toutes les tranches d'âge de la population qui seront concernées et ceci en vertu de la variété des thèmes présentés. L'offre culturelle en termes de genres et d'auteurs anciens, modernes, locaux, régionaux sera développée. Des auteurs locaux et nationaux ont déjà répondu par leur enthousiasme à l'invitation de SIGNE D'OPALE.


   Parmi eux, nous pouvons d'ores et déjà citer : Huguo Verlomme, Nadine Ribault ( Actes Sud ), Jean-Christophe Maquet ( Ed Henry et Ravet Anceau ), Richard Lotte, Jean-Michel Delambre, Eric Vanneufville, Jacques Mahieu, Pierre Dhainaut, Robert Ulliac, Jacqueline Quef-Allemant, Olivier Lazzarotti, Elisabeth Bourgois, Raymonde Menuge Wacrenier, Jean Le Boel, Louis Villermoz ( peintre lithographe), Daniel Leunens, Michel Parenty, Christian Bailleux ( historien ), Francine Gresson ( poétesse ), Mme Clauzel-Delannoy, Thaddée Ségard, Alain Breton, Claire Boitel, François Guénoc, Bruno Ghys, Jean-Pierre Dickes, Colette Nys Masure, Louis Bernard Koch, Béatrice Rouer, Philippe Glogowqky...


   Et des éditeurs comme : l'association départementale des Editeurs du Nord-Pas-e-Calais, Voix du Nord Editions, L'Echo du Pas de Calais, LA POSTE-Editions, les Editions du Triomphe...

D'autres partenaires sont ou vont être sollicités : Auchan Diffusions, La Maison de la Poésie 59/62, Opalivres, Le Parc Naturel Régional, l'Office de Tourisme des 2 Caps...

   En février 2008 sera dévoilé l'ensemble des initiatives majeures qui seront ensuite développées sur un site internet dédié au Salon de l'Ecrit.


   Les enfants des niveaux CM1 etCM2, et des collèges du district seront particulièrement choyés. Une pré-journée leur sera réservée le 04 avril avec des animations organisées par « LA MAISON DE LA POESIE DU NORD PAS DE CALAIS. Une exposqition « Murs et murmures » visera en particulier à tendre des ponts entre poésie et arts plastiques. Les poèmes des enfants seront présentés aux jeunes scolaires et au grand public dans le cadre d'un espace spécialement dédié...


   Créer un salon de l'Ecrit, c'est avant tout une mobilisation exceptionnelle de tout un ensemble de réseaux et de partenaires! De la Communauté de Communes de la Tere des Caps, au Conseil Général du Pas de Calais, en passant par La Maison de la Poésie, l'Académie, le Conseil Régional, les bibliothèques municipales, le réseau des entreprises d'édition...

   Les médias ( Radio 6, France Bleue, FR ) mais également la presse quotidienne locale et régionale ( Voix du Nord, Semaine du Boulonnais, Nord-Littoral ) seront de bons relais pour promouvoir le Salon de m'Ecrit.

   Ce Salon demandera des moyens appropriés pour l'accueil des auteurs et la population du secteur de Marquise/Wissant/Ambleteuse sera sollicitée pour héberger les écrivains et éditeurs participants.

   En février 2008, SIGNE D'OPALE organisera une manifestation de communication en associant maires, responsables d'associations, des bibliothèques, d'établissements scolaires, des élus locaux et des relais d'opinion pour annoncer la programmation des participants et des animations du Salon de l'Ecrit.

 

   Alors, notez bien dans vos tablettes ce prochain rendez-vous des passionnés de l'Ecrit.


Claude SEGARD.

Publié le 29/12/2007 à 22:10
Par claude.segard
                                   
INSCRIPTIONS SUR LES LISTES ELECTORALES.

   Les 09 et 16 mars 2008 auront lieu les élections municipales et cantonales. Selon l'article 09 du Code Electoral, l'inscription sur les listes électorales est obligatoire et la clôture est fixée au 31 décembre. Souhaitons que cette démarche aura été effectuée par les personnes concernées car voter est un acte citoyen.

 

Claude SEGARD.

Publié le 29/12/2007 à 20:08
Par claude.segard
                                                                       FLASH INFO:

                                            EVASIONS RECORDS A LA PRISON DE LA SANTE A PARIS...

                                                    A L'OCCASION DE LA JOURNEE PORTES OUVERTES !

                                                                                      Claude SEGARD.

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Publié le 29/12/2007 à 12:42
Par claude.segard
                                                
                                                            CHERS INTERNAUTES,
   

   DE NOMBREUX FIDELES LECTEURS S'IMPATIENTENT ET VOUDRAIENT DEJA CONNAÎTRE LA FIN DE L'HISTOIRE DE BEBERT, LE CHEF DE GARE. PROMIS, DEMAIN, VOUS POURREZ LIRE LE CINQUIEME EPISODE ET EN MÊME TEMPS LA FIN DES (MES)AVENTURES DE CE HEROS HORS DU COMMUN.

                        Claude SEGARD.
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