iBLOG précédent iBLOG suivant



Publié le 24/12/2007 à 00:20
Par claude.segard
 

Fröhliche Weihnachten, c'est Joyeux Noël en allemand,

La même chose, geseënde Kersfees en afrikaans,

Et bien entendu, tout le monde connaît

Merry Christmas en anglais;


Mais vous préférez peut-être

Veselé Vànoce en tchèque

Ou bien Kala christougenna en grec.

Ah oui, un souvenir d'école :

Feliz Navidad en espagnol,

Et en latin Felix dies Navitatis.


Et en arabe ? Milaad majiid,

Ecrit bien sûr en phonétique

Car comme pour le japonais

Meri kurisumasu,

C'est pas mal non plus,

De l'écriture, je ne connais le secret.


C'est plus facile en italien :

Tout simplement buon Natale;

ça ressemble il est vrai

Un peu au portugais,

Avec Feliz Natal.


En suédois et en norvégien,

C'est pareil : god jul.

Et pour finir notre petit tour,

Ne soyons pas ridicule,

Allons au Luxembourg

Avec schéi Chrëschtdeeg

Ainsi qu'aux Pays-Bas,

Où Joyeux Noël là-bas

Se dit vrolijk Kerstfeest.

 


Claude SEGARD.

Cliquez aussi sur   http://blog.ifrance.com/segard.sangatt

Publié le 23/12/2007 à 20:37
Par claude.segard
 

Il paraît que les Français ne connaissent pas leur géographie,

Et les Allemands ? Ont-ils un mauvais niveau, eux aussi ?


 

   Cours de géographie. Au mur est accrochée une grande carte. « Kurt », dit l'instituteur, « Montre-nous où se trouve l'Amérique ». Kurt montre l'Amérique. « Bien », dit l'instituteur et, en se tournant vers la classe : « Et qui a découvert l'Amérique ? ». Alors, tous les élèves s'écrient en choeur: « C'est Kurt! »

 

Blague allemande tirée de Deutsche Witze par google.Claude SEGARD.

 

Cliquez aussi sur http://blog.ifrance.com/segard.sangatt

Publié le 23/12/2007 à 13:37
Par claude.segard
 

« LE VENT BLANC » DE THADDEE SEGARD.


   Comme beaucoup de personnes du Nord-Pas-de-Calais, je suis très attaché à la Côte d'Opale, ma région d'origine, et je ne suis pas étonné de constater que de plus en plus de touristes français et étrangers en tombent amoureux. Attentif à tout ce qui s'y passe, s'y crée et bien entendu à tout ce qui est écrit à son propos, j'ai bien évidemment remarqué le livre « Le Vent blanc », un polar de bonne facture classique paru il y a déjà quelque temps. Une lectrice de mon blog m'avait même demandé si j'étais parent avec l'auteur, Thaddée Ségard, habitant Tardinghen. Il est évident que, portant le même nom, je me suis intéressé plus avant à son intrigue se déroulant qui plus est sur la Terre des Deux Caps, et j'avais même indiqué en son temps dans ma réponse à cette lectrice que je ne suis pas parent avec lui, mais que j'achèterais volontiers le livre et que j'en ferais éventuellement la publicité. Un emploi du temps très chargé ne m'a pas permis de donner mon point de vue avant aujourd'hui et je m'empresse de dire ouvertement que dès la première lecture – d'un seul trait s'il vous plaît ! - , j'ai été si enthousiasmé que je l'ai lu une seconde fois dans la foulée !


   Le titre lui-même m'avait déjà interpelé car je suis sensible aux couleurs et à leur symbolisme. Mais que pouvait bien se cacher derrière cette couleur blanche associée de façon un peu énigmatique au vent que nous connaissons bien sur notre chère Côte d'Opale car il conditionne grandement notre climat et notre humeur même.Pour le savoir, pas d'autre solution que de me procurer le livre dès que possible.

Le héros principal, Francis, va se trouver embarqué dans une aventure à rebondissement à la suite de la découverte d'un paquet étrange sur la plage de Wissant, non loin de son domicile de Tardinghen. Très vite, le lecteur est pris par le style enlevé, rapide à souhait qui incite à lire la suite sans tarder. Pas question de pause, on a envie de connaître la fin, et pour cela, il est nécessaire de passer par des développements inattendus un peu suggérés de façon à nous tenir en haleine et c'est tant mieux, même si l'on comprend assez vite que la trame morale de cette histoire tourne autour de l'argent facilement gagné.


   Ce qu'il est très intéressant de constater dans ce superbe roman, c'est que même un policier tombera dans le piège de la facilité au lieu de coincer un dealer et même Francis, apprenti malfaiteur qui changera vite ses habitudes pour devenir pratiquement un professionnel, l'occasion faisant le larron, et ce trio qu'a priori rien ne réunit, s'associera dans un but identique et pas vraiment commun mais malhonnête.

   Une lecture fort agréable est un plus pour ce livre qui m'a emballé et je le recommande sans réserve à tous les amateurs d'intrigue policière. En cette époque de fêtes, de Noël en particulier, il sera, je n'en doute pas un cadeau original et apprécié.

 

Claude SEGARD.

 

   PS : le livre «  Le vent blanc » de Thaddée SEGARD est disponible dans les grandes surfaces ainsi que chez Leclerc.

Publié le 22/12/2007 à 22:44
Par claude.segard
                             ENCORE UNE PETITE BLAGUE ALLEMANDE AU PASSAGE:

   Le petit François est au zoo avec sa maman."Maman, le singe ressemble à Oncle Herbert". - Veux-tu bien te taire". Dit la mère. "Mais pourquoi donc, le singe ne m'entend pas!"

                                Blague extraite de Deutsche Witze par google.Claude SEGARD.
                        PS : Le petit François, Fritzchen en allemand correspond à notre Toto.
Publié le 22/12/2007 à 18:14
Par claude.segard
                     
      A MEDITER:

  LES CONVICTIONS, PLUS QUE LES MENSONGES, SONT DES ENNEMIS DANGEREUX DE LA VERITE.

  ÛBERZEUGUNGEN SIND GEFÄHRLICHERE FEINDE DER WAHRHEIT ALS LÜGEN.

  Citation de Friedrich NIETZSCHE, philosophe allemand ( 1844-1900 ).

      A méditer en ces temps de promesses en tous genres inconsidérées.  Claude SEGARD.

Cliquez aussi sur http://blog.ifrance.com/segard.sangatt
Publié le 21/12/2007 à 17:41
Par claude.segard
                
UNE PETITE HISTOIRE ALLEMANDE:

   Le petit François pleure toute la journée parce que son hamster est mort. Son père, étonné, lui fait la remarque suivante : "Mais quand grand-mère est morte, tu n'as même pas pleuré !" Et le petit François de répondre : "Oui, mais elle, je ne l'ai pas payée avec mon argent de poche!"

           
  Blague tirée de Deutsche Witze par google. Claude SEGARD.
     PS : Le petit François, Frizchen en allemand, correspond à notre toto.

    Cliquez aussi sur   http://blog.ifrance.com/segard.sangatt 
Publié le 20/12/2007 à 20:20
Par claude.segard

 

                                     LES (MES)AVENTURES DE BEBERT, LE CHEF DE GARE. ( ACTE IV ).

 

   Cette nuit-là , il fait froid, il fait froid à ne pas mettre un Bébert dehors; il regarde par la fenêtre et voit de jolis flocons blancs voltiger allègrement et cependant se poser délicatement au sol. Il réalise alors qu'il s'est baladé toute la journée dans cette tenue de nain de jardin et il en rougit quelque peu de honte, lui qui broyait encore du noir avant d'avoir cette idée lumineuse; Bébert ne sait pas trop pourquoi mais quand le rouge et le noir s'associent, il pense aussitôt à ses sandales, peut-être bien à cause d'un livre qu'il a lu dans sa tendre jeunesse. A propos de lecture, le journal lui tend les bras avec Julot qui ne rate pas la Une en vidant son sac. Quand Bébert lit trop vite, c'est un vrai sac de noeuds dans sa tête, alors, il se dépêche de penser qu'il doit aller lentement. Ah, ça y est, voilà l'artiste en photo, notre gangster de service n'est pas passé par une belle porte cette fois-ci. Il s'est bêtement fait coincer dans un contrôle de routine, et pour l'argent, il fera ceinture! Le voilà maintenant derrière les barreaux où il pourra se refaire une santé. Ah oui, quand il a appris qu'il y avait un otage dont il ne savait que faire, il n'a pas arrêté, normal en cette période de fêtes mais pas la sienne, d'enguirlander son complice Jacquou la Menace qui n'a rien trouvé de mieux que de disparaître de la circulation en emmenant à la fois l'otage et les billets.


   Julot les gros bras avait pourtant bien ficelé le coup du siècle comme il disait, il avait attendu assez longtemps! Grâce à un complice introduit dans le milieu, il savait comment prendre la place des convoyeurs, il n'avait qu'à attendre que les portes s'ouvrent grâce à une de ces dames innocentes, et hop, à lui les mains pleines! Seulement voilà, Jacquou la Menace, d'origine tchèque mais aussi bête qu'un carnet, voyeur qu'on repère à quinze mille, n'avait pas pu s'empêcher de tomber en admiration devant une vraie Madone en lui disant dans un mauvais français : « Marci pour ce sac que tu m'as donnes ».


   Micheline sentit le danger autant que la mauvaise haleine imbibée d'alcool de Jacquou qui s'empressa de refermer la porte du wagon sécurisé en pensant certainement déjà pouvoir se faire la belle. Très affecté par ce chargement supplémentaire au programme, Julot les Gros Bras fit promettre à Jacquou de se débarasser sans autre forme de procès de ce témoin gênant dans la prochaine gare désaffectée sur le parcours. Il suffirait de sauter avec la fille, de lui dire au revoir avec des yeux aussi langoureux que les balles d'un pistolet mitrailleur et le tour serait joué. Julot les Gros Bras, après s'être jeté du train avec les sacs à l'endroit qu'il avait repéré n'aurait plus qu'à venir récupérer Jacquou qui aurait entre-temps repris son soufle après l'enterrement.


   Jacquou, même s'il ne savait pas monter à cheval-vapeur ou pas- voulut faire cavalier seul et profita du fait que Julot les Gros Bras avait piqué un roupillon pour piquer les sacs en emmenant avec lui celle qu'il pensait inviter à dîner en tête à tête. Il sauta de joie au moment propice, Micheline poussa un cri pensant déjà qu'elle allait être la prochaine dinde farcie juste après Noël. Elle cria si fort à travers la nuit qu'elle réveilla Jésus, une espèce de marginal qui avait trouvé refuge dans une cabane abandonnée, laquelle servait d'abri côtier aux amateurs de poésie à deux nocturne.


   Heureusement, Julot les Gros Bras ne s'était pas réveillé, il était resté dans les bras de Morphée. Par contre, Jésus, lui, effrayé comme une chouette, sorti du lit comme un fleuve en crue, n'en crut pas ses oreilles, et , tel un écho, logique, il restitua le cri jusqu'à la gendarmerie du gros bourg le plus proche.


   Là, le gendarme de faction, qui avait raté sa première vocation de curé, n'avait pas réussi à compter les moutons cette nuit-là, reconnut en une seconde la voix d'une de ses ouailles.Il dit : «  Chaque fois que Jésus crie, c'est du sérieux ». Alors, bon pied, bon oeil, il déclencha l'alerte et c'est comme ça qu'une patrouille mit la main sur Julot les Gros Bras qui en eut les jambes coupées de se voir cueillir aussi facilement qu'une fleur de province sur une route de campagne, faut dire qu'il avait appuyé sur le champignon pour assurer des lendemains de fête difficiles à Jacquou, lequel l'avait roulé dans la farine; il se promettait de lui mettre un pain conséquent, mais il fut arrêté par la baguette de gendarmerie.


   Julot les Gros Bras qui venait de comprendre qu'il avait tout perdu à cause d'un nain capable de faire capoter n'importe quelle voiture, et qu'il n'avait non plus rien gagné à être connu et reconnu par tous les services de police et de gendarmerie de France et de Navarro, décida alors sans qu'on ait besoin de le cuisiner, même s'il n'avait pas spécialement faim, de se mettre à table et de cracher le morceau.

   Bébert, lui, continuait de dévorer l'article du journal, n'en perdait pas une miette tellement le récit était craquant; non, il n'avait pas soif de vengeance, mais tout en avalant son cassoulet réchauffé, il se dit :


Demain, il passe à la casserole et je lui botte l'arrière-train !
Ca va péter, c'est Bébert qui vous le promet !

La suite au prochain épisode.

 

Claude SEGARD.

 

Cliquez aussi sur http://passion-trains.over-blog.com 

Pages : 1 2 3 4 5 6 7

Mon calendrier
< Déc. 2007 >
L M M J V S D
     12
3456789
10111213141516
17181920212223
24252627282930
31      
Trafic
Noter ce blog :
1 5
30351 connectés
326608 visiteurs
Ce blog est classé 1593ème
Score de ce blog : 4,41