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Publié le 30/04/2009 à 22:40
Par claude.segard
ESPRIT CITOYEN, ES-TU ( ENCORE ) LÀ ?

Les élections européennes approchent à grands pas et le moins que l'on puisse dire, c'est que, du moins pour l'instant, elles n'emballent pas les électeurs. Les media s'occupent plus de ce qui se passe à l'intérieur des partis avec les querelles de personnes au lieu de nous présenter les candidats et surtout leurs programmes. Il n'est pas facile depuis bon nombre d'années déjà de motiver les gens pour les élections en général, et les élections européennes en particulier. Même si l'on peut comprendre que les enjeux ne soient pas lisibles pour la plupart, il est assez étonnant de constater que les mêmes personnes qui râlent sur les « politiques », ont bien souvent des idées sur ce qu'il conviendrait de faire, mais bien entendu pour elles, ce sont toujours les autres qui doivent s'engager, se présenter aux élections, ou bien tout simplement aller voter. Beaucoup se plaignent de ne pas être écoutées, mais elles sont les premières à ne pas s'exprimer, laissant aux autres le soin de décider en somme à leur place. Voter est un droit, mais c'est aussi un devoir, un devoir de citoyen qui permet de peser sur la balance des pouvoirs, car voter est aussi un pouvoir. En ces temps de crise économique qui risque de durer encore quelques temps, il est d'autant plus nécessaire de penser que la résignation ne fait que l'aggraver, et disons avec France Gall, « résiste, prouve que tu existes », mais allons aussi plus loin, prouvons que nous existons en exerçant notre devoir de citoyen, en allant voter donc. J'entends déjà quelques réflexions du genre, « à chaque fois, c'est la même chose », ou bien, « les élections, ça ne sert à rien », en sont-elles aussi persuadées, les personnes qui pensent et s'expriment ainsi ? L'esprit citoyen doit être quotidien, dans la vie de tous les jours, et ne pas s'exprimer seulement au moment des élections, même si c'est un moment privilégié.Abstenons-nous de nous abstenir ! Les personnes élues avec un fort taux d'abstention ne sont par définition pas représentatives alors que la diversité des candidatures doit permettre à chacun de trouver chaussure à son pied électoral.Surtout, ne nous laissons pas berner par les sondages -qui ne trompent somme toute que les personnes qui y croient!-construisons notre opinion par l'analyse des programmes et des propositions. C'est quand les choses, les personnes et les rouages démocratiques viennent à manquer que l'on prend conscience de leur importance, à méditer... Claude SEGARD. Cliquez aussi sur http://blog.ifrance.com/segard.sangatt
Publié le 08/12/2008 à 18:44
Par claude.segard
VERS UNE RÉUNIFICATION DE LA NORMANDIE. Le rapport ATTALI préconise la disparition des départements et cela fait encore grincer des dents. Les plaques minéralogiques nouvelle version avec un numéro à vie à partir du 1er janvier 2009 en sont peut-ëtre la première étape. Il y a huit jours, notre Président Nicolas SARKOZY a annoncé qu'il souhaitait engager une réflexion sur une nouvelle organisation des territoires d'ici au printemps. Concernant la Basse et la Haute Normandie, il a déclaré: « Il y a deux Normandie, on les aime, mais en faut-il deux? »Dans la foulée, un regroupement, entre autres, du NORD PAS DE CALAIS avec la PICARDIE est certainement dans les cartons. Dans cette optique, on peut s'attendre à une diminution du nombre d 'échelons administratifs de tous ordres. Le nombre de régions sera vraisemblement réduit tout comme peut-être celui des académies, il ne faudrait pas s'en étonner. On se dirige vers des entités plus grandes et aussi plus équilibrées avec en principe une meilleure efficacité. Ce qu'il est intéressant de constater, c'est que le même débat pour une simplification de l'organisation administrative du pays, en particulier une réduction du nombre de régions, a lieu également en Allemagne où il est question de réduire le nombre de Länder de 16 à 9 avec la fusion prioritaire du Land de Berlin avec celui du Brandebourg, le Land de Berlin étant particulièrement endetté. L'une des raisons invoquées est bien celle de réduire les déficits en diminuant de façon conséquente le nombre de fonctionnaires, de bâtiments, véhicules, etc, à gérer. Quoi qu'il en soit, cela nous promet de beaux débats des deux côtés du Rhin. Nul doute que l'argument de la crise économique actuelle pèsera de tout son poids pour des réformes en profondeur avec les conséquences prévisibles en matière d'emploi public. D'ici l'été prochain, nous y verrons certainement plus clair, les élections régionales et européennes de juin 2009 apportant de l'eau au moulin dans une campagne qui passionnera peut-être les électeurs toujours plus nombreux à être aux prises avec les difficultés de la vie quotidienne. Claude SEGARD. Cliquez aussi sur http://blog.ifrance.com/segard.sangatt
Publié le 28/10/2008 à 20:31
Par claude.segard
LA BOURSE OU LA VIE ? IL EST TEMPS DE REMETTRE LES PENDULES À L'HEURE ! 
L'heure est grave, c'est ce que l'on entend de plus en plus. Nous venons de passer à l'heure d'hiver mais l'économie mondiale est entrée en léthargie depuis le krach immobilier américain. La crise financière actuelle ne date pas d'aujourd'hui et elle était prévisible, la bulle inflationniste se nourrissant elle-même dans un système on ne peut plus spéculatif. L'endettement à l'américaine pour faire fonctionner l'économie montre à nouveau ses limites surtout dans le domaine du logement, une logique suivie par beaucoup de pays européens, la France en particulier, certes dans une moindre mesure vu que en général les Français sont plus prudents que les Américains, faut dire aussi que les lois françaises en matière de crédit sont plus restrictives. Seulement, surtout après la chute du mur de Berlin et l'ouverture des frontières,l'Euro et la mondialisation sont passés par là sans soupapes de sécurité, de sorte que la moindre secousse aux Etats-Unis provoque aussitôt des remous dans le monde entier. Nous assistons en fait à une épreuve de vérité de notre modèle de société, de notre développement basé sur la bourse et non sur le travail. Tous les pays touchés par la crise qu'il faut bien appeler récession essaient de remettre les pendules à l'heure, opération bien difficile non seulement à cause du décalage horaire, mais aussi c'est évident, du décalage dans les réponses pour sortir de la crise qui ne sera certainement pas finie avec le retour à l'heure d'été en mars 2009. La dépression mondiale que certains appellent plongeon s'installe dans la durée. Dans un premier temps, il faut s'attendre à une forte montée du chômage dans la plupart des pays industrialisés même si de nombreux chefs d'état ont bien pris conscience que le « système » ne peut plus fonctionner ainsi et qu'il faut absolument en changer les bases. L'affaire n'est pas simple car le niveau de développement de certains pays accentue la cacophonie dans les mesures immédiates qui sont déjà prises ou envisagées, j'en veux pour exemple la Pologne où il est question de geler les salaires alors que le problème se situe bien au niveau du pouvoir d'achat trop faible des ménages par rapport aux prix ! Il est vrai que tant que la course en avant de la production, de la répartition des richesses, de la croissance reposait sur une base spéculative, presque tout le monde se prenait au jeu en espérant faire partie des gagnants. La production de voitures par exemple va être très ralentie, du moins interrompue pendant un certain temps ( combien de temps ?) vu que les acheteurs ne se bousculent pas au portillon, mais c'est surtout dans l'immobilier que le phénomène est le plus sensible et où les aberrations sont le plus visible : malgré les besoins en construction de logements, on a trop construit dans certains secteurs géographiques de sorte que les prix des maisons baissent tout comme le niveau des loyers d'ailleurs, les rares acheteurs et locataires en profitant pour négocier à la baisse comme dans la ville du Havre, et même là où il y a encore pénurie de logements, les acheteurs potentiels attendent pour acheter en espérant bien entendu de meilleures conditions, c'est à dire une baisse générale des prix vu que l'offre augmente. Quant à ceux qui n'ont pas ou plus les moyens financiers, soit ils vendent soit ils trouvent d'autres solutions d'attente. Attendre, attendre, c'est devenu comme la nouvelle devise de ceux qui ont compris qu'ils pourront faire une bonne affaire si la chute des prix se confirme dans les domaines qui les intéressent et les autres attendent tout simplement que le niveau des prix soit redevenu « normal » par rapport à leurs revenus. A ce propos, tout le monde n'est pas logé à la même enseigne: en face de la pauvreté grandissante que l'on peut déjà qualifier de misère subsiste l'extrême richesse pas toujours gagnée à la sueur du front. Dans un précédent article, j'ai déjà évoqué le scandale des parachutes dorés où les erreurs de dirigeants sont largement récompensées par des indemnités qui font rêver la plupart d'entre nous tant leurs montants défient toute vie consacrée au travail. Nos députés, toutes tendances confondues, qui se sont d'ailleurs voté il n'y a pas si longtemps une jolie loi comparable leur garantissant un parachute confortable pendant cinq ans en cas de non-réélection, seraient bien inspirés de prévoir des mesures de solidarité pour l'ensemble de la population et non pour une minorité à laquelle ils appartiennent. Encore une fois, là où le bât blesse, ce n'est pas qu'il y ait des riches dans les pays riches, et la France en fait partie, mais qu'il y ait des pauvres et d'autres qui n'ont pas envie de le devenir. Pour sortir de la crise qui n'a rien de virtuel, il ne s 'agit pas de restaurer, de sauver un modèle extrêmement dévastateur quand la machine se met à dérailler, mais d'en trouver un autre à mi-chemin entre le système américain à bout de soufle et un système étatique qui a certes des avantages mais aussi ses inconvénients. Pour conclure, entre deux modèles bancaires extrêmes et les modèles de société qui vont avec, il y a sûrement la place pour des solutions raisonnables qui respectent les gens et leur travail comme dans les pays nordiques par exemple. Claude SEGARD. Cliquez aussi sur http://blog.ifrance.com/segard.sangatt
Publié le 27/09/2008 à 19:34
Par claude.segard
LA GRANDE BRADERIE IMMOBILIÈRE CONTINUE. LA CRISE FINANCIÈRE EST LÀ, MAIS PAS POUR TOUT LE MONDE!

La grande braderie immobilière que je constatais début juin dernier connaît actuellement sa suite logique : la grande braderie bancaire. Même si le phénomène de faillite bancaire ne touche en théorie actuellement que les États-Unis, il ne faut pas s'attendre à ce que l'Oncle Sam fasse hériter les Européens d'une fortune colossale, mais bien au contraire d'uncadeau empoisonné : la bulle déflationniste. Même si les politiques économiques de la plupart des pays européens n'en portent pas officiellement le nom, il faut bien déjà parler de récession, de rigueur avec une faible inflation et un chômage grandissant ainsi qu'une montée de la pauvreté visible ou non. Malgré les déclarations rassurantes de bon nombre de nos dirigeants, nous sommes déjà en pleine crise économique équivalente en ampleur à celle de 1929 au niveau des causes. Après la forte spéculation purement financière à l'américaine, c'est à dire non basée sur le travail et la vraie croissance, c'est le reflux à la vitesse grand V. Le libéralisme à tout crin donne l'illusion de s'enrichir facilement en période de propérité économique mais agit comme un boomerang dès que la bulle éclate car elle était de toute façon superficielle. L'euphorie de la bourse fait place à la déconfiture des organismes financiers et des particuliers qui se sont engagés à la légère dans des paris risqués à moyen ou à long terme mais dont les effets négatifs se font sentir à court terme, source de catastrophe. Tous ceux qui ont abusé du crédit sont pris au piège et que ce soit aus États-Unis ou bien même en Europe, on ne parle actuellement que de venir en aide aux banques et autres établissements financiers alors que les principales victimes sont encore une fois les petites gens. Il y a une question que l'on doit se poser : qui est responsable et coupable ? Ceux qui proposent des crédits ou ceux qui les acceptent ? La plupart des gens croient que la crise, c'est comme les accidents, ça n'arrive qu'aux autres. Ils veulent à tout prix, c'est le cas de le dire, devenir propriétaire d'une belle maison, d'une belle voiture, se payer des vacances plusieurs fois dans l'année, mais quand le porte-monnaie craque, ils s'aperçoivent que la belle vie, c'est comme Capri, c'est fini. Il faut voir pour s'en convaincre le nombre de logements à vendre qui gonfle tous les jours. A force de vouloir vivre au dessus de ses moyens,et surtout à crédit, il y a toujours un moment où la réalité s'impose à tous, ou presque. En effet, tout le monde ne subit pas la crise, loin s'en faut ! L'aberration dans cette crise qui risque de durer pour le plus grand nombre, c'est que le « système » profite dans certains cas aux responsables de la situation; pour simplifier, il suffit de penser à ce qu'on a l'habitude d'appeler les parachutes dorés. Il ne s'agit pas de montrer du doigt ceux qui ont fait des erreurs de gestion et qui subissent la dure loi du licenciement, il s'agit de dénoncer les abus car c'est bien là que le bât blesse. Pourquoi récompenser largement les responsables de catastrophes ? En définitive, ce sont toujours les contribuables qui paient les pots cassés. Ils ont droit à la double peine : ils subissent directement les conséquences de politiques au sens global décidées par d'autres et paient la facture au final pour renflouer les caisses de ceux à l'origine du problème pour ne pas employer un mot plus fort. En fait, malgré la bonne volonté affichée par les gouvernements successifs dans différents pays depuis la fin de la deuxième guerre mondiale, tout le tohu-bohu actuel comme les précédents vient du fait que nous sommes sous la tutelle des États-Unis qui font la pluie et le beau temps en jouant avec la valeur de leur monnaie. Si les pays européens et les autres pays émergeants veulent pouvoir agir positivement sur leur propre destin et aussi sur le reste du monde, il est urgent de changer les règles des mécanismes financiers internationaux. La mondialisation s'impose à nous avec les lois américaines du marche-ou-crève avec un Dollar qui joue au yoyo, il serait temps de donner à l'Euro le rôle qu'il était censé jouer à sa création, c'est à dire un rôle de régulateur en lui ajoutant un rôle social en étant au service des populations et non l'inverse. Pour conclure, l'énergie devenant de plus en plus une préoccupation majeure du plus grand nombre, il serait juducieux de faire en sorte que l'Euro remplace le Dollar pour le règlement de nos approvisionnements notamment en pétrole d'une part, et qu'une nouvelle solidarité financière internationale se mette en place grâce à lui d'autre part, le modèle américain n'étant pas l'idéal. Sinon, l'écart entre les pays pauvres et les pays dits riches risque de continuer à se creuser. De la même manière, il est urgent de mettre fin aux inégalités criantes à l'intérieur d'un même pays en s'attaquant en priorité aux largesses dont bénéficient une minorité de privilégiés tandis que la majorité se soucie de son lendemain. Des pauvres dans des pays riches ? Va comprendre, Charles ! La balle est dans le camp des politiques. Claude SEGARD. Cliquez aussi sur http://blog.ifrance.com/segard.sangatt
Publié le 13/09/2008 à 00:10
Par claude.segard
En réponse à Jérôme Pottez ( Commentaire sous mon article du 29 août 2008 sur la suppression des départements et appel à voter pour les cantonales).

Monsieur Pottez,
Vous m'avez écrit un commentaire sous mon article du 29 août 2008 et je vous en remercie vivement. Il est vrai que je n'aime pas trop la politique politicienne et que j'aime la vie publique en général et à Sangatte en particulier, ma commune de naissance. Je ne reviendrai pas sur les municipales où je devais me présenter, mais plusieurs facteurs ont joué un rôle important pour faire que j'ai préféré m'abstenir d'être sur une liste pour m'occuper amplement de mon frère Jean en attente d'une greffe complète de foie; j'ai aussi donné la priorité à ma vie professionnelle qui m'oblige à des déplacements sur une zone assez large vu que je fais partie d'une brigade de remplacements de professeurs sans compter les nombreux stages que je fais et mon apprentissage du néerlandais. Il m'est agréable de lire que vous aimez ma proposition de qualifier trois candidats pour le deuxième tour de la présidentielle, vous trouvez bien aussi ma proposition de ne faire qu'un seul tour aux cantonales en sélectionnant deux candidats d'office; cela supprimerait les appels que vous qualifiez de contre-nature. En général, je suis d'avis que nous avons besoin d'une simplification non abusive de la vie quotidienne en général et de la vie démocratique en particulier avec les élections par exemple. Il est bien dommage de constater que l'abstention gagne du terrain lors de nombreux scrutins, cela a pour conséquence que ceux qui sont élus n'ont pas d'électorat franchement majoritaire; l'idéal pour moi étant d'avoir la majorité par rapport aux inscrits, ce qui donne une vraie représentativité et bien entendu une légitimité certaine. Vous ne savez plus qui vous a dit que j'ai rencontré Lionel JOSPIN quand j'étais en Allemagne et vous me demandez si c'est vrai et ce que je pense de lui. Je vous réponds volontiers: c'est le 9 janvier 1999 que j'ai rencontré Lionel JOSPIN, alors Premier Ministre, lorsqu'il est venu à QUEDLINDBURG dans le Land de Saxe-Anhalt; j'étais en Allemagne pour une année scolaire dans le cadre d'un échange poste pour poste pour professeurs de langue dans la ville voisine de BLANKENBURG. Lionel JOSPIN et Gerhard SCHROEDER alors Chancelier de la République Fédérale Allemande se sont rencontrés dans le cadre de l'inscription de la ville de QUEDLINDBURG au patrimoine de l'UNESCO pour ses maisons à comlombages si je me souviens bien. Si je n'ai pu discuter avec le Chancelier allemand, j'ai pu m'entretenir avec Lionel JOSPIN quelques instants et je peux vous dire qu'il m'a laissé une image très positive. La conversation fut très cordiale et j'en garde je l'avoue un très bon souvenir. Il méritait à mon sens d'être au deuxième tour de la Présidentielle de 2002, mais les électeurs en avaient décidé autrement, ce sont eux d'ailleurs qui décident à chaque élection. A cet égard, je rappelle que je suis pour le vote obligatoire comme en Belgique, cela supprimerait la contradiction des gens qui se plaignent alors qu'ils ne s'intéressent pas ou plus à la vie publique, et qui râlent quand ils ne sont pas consultés pour des sujets qui les concernent directement. Je suis convaincu que la grande majorité des hommes et des femmes politiques sont sincères dans leur engagement; personnellement, je fais plus confiance aux personnes qu'aux appareils politiques pour faire mon choix car suivre une discipline de parti ne convient pas à mon esprit indépendant. De plus, la vie m'a appris que la théorie, c'est bien gentil, mais la confiance en une personne a plus de poids, pas la couleur politique. En espérant avoir répondu à votre question, je vous souhaite de continuer à lire mon blog avec plaisir. Claude SEGARD. Cliquez aussi sur http://blog.ifrance.com/segard.sangatt
Publié le 29/08/2008 à 22:34
Par claude.segard
REPONSE A UN LECTEUR : REPONSE A FRANÇOIS LEDUC. SUPPRESSION DES DEPARTEMENTS ET APPEL A VOTER POUR LES CANTONALES.

Monsieur Leduc,
Vous avez eu l'amabilité de mettre un commentaire sous mon appel à voter pour les cantonales partielles prochaines pour le canton de Calais Nord-Ouest et je vous en remercie. Selon vous, il y aurait une contradiction vu que je suis pour la suppression des départements. Il est vrai que je suis pour la suppression de l'échelon départemental pour des raisons simples que j'ai déjà évoquées par ailleurs, le monde moderne est de plus en plus complexe et aussi de plus en plus rapide grâce aux progrès considérables en matière technologique. Ceux-ci devraient contribuer à simplifier la vie de tous les jours, or, on assiste depuis au moins un quart de siècle à une multiplication démentielle de structures administratives diverses telles que communautés de communes, syndicats mixtes, communautés d'agglomération etc en plus de celles existant déjà. Ce dont s'occupent actuellement les départements pourrait aisément être réparti entre l'échelon communal et l'échelon régional. Ceci étant, les départements existent encore, ce qui signifie que les élections cantonales ont encore lieu et comme je suis respectueux des institutions, des lois et des règlements, j'appelle à aller voter car c'est un acte citoyen, exprimer son opinion est un droit mais aussi à mon sens un devoir élémentaire de la démocratie. Celle-ci suppose la pluralité des opinions exprimées par des candidats différents, à chacun d'entre eux de faire valoir ses arguments et d'essayer de convaincre une majorité dès le premier tour, ou si besoin est, au deuxième tour. Pour les Présidentielles, je propose de retenir pour le deuxième tour les trois candidats arrivés en tête au premier ( cela aurait permis d'éviter le choix bien restreint entre Jacques CHIRAC et Jean-Marie LE PEN en 2002, donc d'avoir un troisième choix possible, en l'occurence Lionel JOSPIN ) de la même façon que l'on peut avoir une triangulaire aux législatives et aux municipales. Pour les Cantonales, le scrutin est uninominal; on pourrait même imaginer un système où l'on aurait les deux tours en un seul : on pourrait par exemple demander aux électeurs de glisser dans l'urne deux bulletins, ceux des deux candidats qu'ils préfèrent et le vainqueur de cette élection serait celui ayant obtenu le plus de voix; il n'y aurait donc pas besoin de deuxième tour puisqu'il aurait lieu en somme en même temps que le premier, nous aurions alors un gain de temps, d'argent et d'énergie. En conclusion, même si je prône la suppression des départements, j'appelle aussi au devoir civique donc à voter tant qu'ils existent encore. J'ajouterai également que je suis pour le vote obligatoire comme en Belgique, cela permettrait également d'impliquer plus avant la population dans les décisions qui la concernent et d'avoir des élus vraiment représentatifs, car il n'est pas élégant d'être élu avec une forte abstention, une légitimité s'obtient avec une majorité par rapport aux inscrits et non avec une minorité. Je suis également partisan du referendum d'initiative populaire pour des sujets qui dépassent le cadre municipal, cantonal, régional ou national par leur nature même et où seulement le vote des élus est trop restrictif. Avoir l'avis de toute la population sans exclusive est le meilleur garant de la démocratie.De plus, un élu ne devrait pas faire plus de deux fois le même mandat et ne devrait pas pouvoir cumuler. En espérant avoir répondu à votre interrogation, je vous souhaite de continuer à visiter mon blog avec plaisir. Claude SEGARD. Cliquez aussi sur http://blog.ifrance.com/segard.sangatt
Publié le 19/08/2008 à 20:01
Par claude.segard
ELECTION CANTONALE PARTIELLE DE CALAIS NORD-OUEST LES 07 ET 14 SEPTEMBRE 2008. Suite à l'invalidation de l'élection de Catherine FOURNIER, Maire de Fréthun, comme Conseillère Générale du Canton de Calais Nord-Ouest, les électeurs sont rappelés aux urnes les 07 et 14 septembre prochains. Rappelons que le Canton de Calais Nord-Ouest est composé des communes suivantes : Bonningues-lès-Calais, Calais ( fraction de Commune ), Coquelles, Escalles, Fréthun, Nielles-lès-Calais, Peuplingues, Saint-Tricat et Sangatte-Blériot¨Plage. Souhaitons que les électeurs se déplaceront en nombre, car voter est un droit, mais aussi un devoir, un acte citoyen. Claude SEGARD. Cliquez aussi sur http://blog.ifrance.com/segard.sangatt
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