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Publié le 27/09/2008 à 19:34
Par claude.segard
LA GRANDE BRADERIE IMMOBILIÈRE CONTINUE. LA CRISE FINANCIÈRE EST LÀ, MAIS PAS POUR TOUT LE MONDE!

La grande braderie immobilière que je constatais début juin dernier connaît actuellement sa suite logique : la grande braderie bancaire. Même si le phénomène de faillite bancaire ne touche en théorie actuellement que les États-Unis, il ne faut pas s'attendre à ce que l'Oncle Sam fasse hériter les Européens d'une fortune colossale, mais bien au contraire d'uncadeau empoisonné : la bulle déflationniste. Même si les politiques économiques de la plupart des pays européens n'en portent pas officiellement le nom, il faut bien déjà parler de récession, de rigueur avec une faible inflation et un chômage grandissant ainsi qu'une montée de la pauvreté visible ou non. Malgré les déclarations rassurantes de bon nombre de nos dirigeants, nous sommes déjà en pleine crise économique équivalente en ampleur à celle de 1929 au niveau des causes. Après la forte spéculation purement financière à l'américaine, c'est à dire non basée sur le travail et la vraie croissance, c'est le reflux à la vitesse grand V. Le libéralisme à tout crin donne l'illusion de s'enrichir facilement en période de propérité économique mais agit comme un boomerang dès que la bulle éclate car elle était de toute façon superficielle. L'euphorie de la bourse fait place à la déconfiture des organismes financiers et des particuliers qui se sont engagés à la légère dans des paris risqués à moyen ou à long terme mais dont les effets négatifs se font sentir à court terme, source de catastrophe. Tous ceux qui ont abusé du crédit sont pris au piège et que ce soit aus États-Unis ou bien même en Europe, on ne parle actuellement que de venir en aide aux banques et autres établissements financiers alors que les principales victimes sont encore une fois les petites gens. Il y a une question que l'on doit se poser : qui est responsable et coupable ? Ceux qui proposent des crédits ou ceux qui les acceptent ? La plupart des gens croient que la crise, c'est comme les accidents, ça n'arrive qu'aux autres. Ils veulent à tout prix, c'est le cas de le dire, devenir propriétaire d'une belle maison, d'une belle voiture, se payer des vacances plusieurs fois dans l'année, mais quand le porte-monnaie craque, ils s'aperçoivent que la belle vie, c'est comme Capri, c'est fini. Il faut voir pour s'en convaincre le nombre de logements à vendre qui gonfle tous les jours. A force de vouloir vivre au dessus de ses moyens,et surtout à crédit, il y a toujours un moment où la réalité s'impose à tous, ou presque. En effet, tout le monde ne subit pas la crise, loin s'en faut ! L'aberration dans cette crise qui risque de durer pour le plus grand nombre, c'est que le « système » profite dans certains cas aux responsables de la situation; pour simplifier, il suffit de penser à ce qu'on a l'habitude d'appeler les parachutes dorés. Il ne s'agit pas de montrer du doigt ceux qui ont fait des erreurs de gestion et qui subissent la dure loi du licenciement, il s'agit de dénoncer les abus car c'est bien là que le bât blesse. Pourquoi récompenser largement les responsables de catastrophes ? En définitive, ce sont toujours les contribuables qui paient les pots cassés. Ils ont droit à la double peine : ils subissent directement les conséquences de politiques au sens global décidées par d'autres et paient la facture au final pour renflouer les caisses de ceux à l'origine du problème pour ne pas employer un mot plus fort. En fait, malgré la bonne volonté affichée par les gouvernements successifs dans différents pays depuis la fin de la deuxième guerre mondiale, tout le tohu-bohu actuel comme les précédents vient du fait que nous sommes sous la tutelle des États-Unis qui font la pluie et le beau temps en jouant avec la valeur de leur monnaie. Si les pays européens et les autres pays émergeants veulent pouvoir agir positivement sur leur propre destin et aussi sur le reste du monde, il est urgent de changer les règles des mécanismes financiers internationaux. La mondialisation s'impose à nous avec les lois américaines du marche-ou-crève avec un Dollar qui joue au yoyo, il serait temps de donner à l'Euro le rôle qu'il était censé jouer à sa création, c'est à dire un rôle de régulateur en lui ajoutant un rôle social en étant au service des populations et non l'inverse. Pour conclure, l'énergie devenant de plus en plus une préoccupation majeure du plus grand nombre, il serait juducieux de faire en sorte que l'Euro remplace le Dollar pour le règlement de nos approvisionnements notamment en pétrole d'une part, et qu'une nouvelle solidarité financière internationale se mette en place grâce à lui d'autre part, le modèle américain n'étant pas l'idéal. Sinon, l'écart entre les pays pauvres et les pays dits riches risque de continuer à se creuser. De la même manière, il est urgent de mettre fin aux inégalités criantes à l'intérieur d'un même pays en s'attaquant en priorité aux largesses dont bénéficient une minorité de privilégiés tandis que la majorité se soucie de son lendemain. Des pauvres dans des pays riches ? Va comprendre, Charles ! La balle est dans le camp des politiques. Claude SEGARD. Cliquez aussi sur http://blog.ifrance.com/segard.sangatt
Publié le 13/09/2008 à 00:10
Par claude.segard
En réponse à Jérôme Pottez ( Commentaire sous mon article du 29 août 2008 sur la suppression des départements et appel à voter pour les cantonales).

Monsieur Pottez,
Vous m'avez écrit un commentaire sous mon article du 29 août 2008 et je vous en remercie vivement. Il est vrai que je n'aime pas trop la politique politicienne et que j'aime la vie publique en général et à Sangatte en particulier, ma commune de naissance. Je ne reviendrai pas sur les municipales où je devais me présenter, mais plusieurs facteurs ont joué un rôle important pour faire que j'ai préféré m'abstenir d'être sur une liste pour m'occuper amplement de mon frère Jean en attente d'une greffe complète de foie; j'ai aussi donné la priorité à ma vie professionnelle qui m'oblige à des déplacements sur une zone assez large vu que je fais partie d'une brigade de remplacements de professeurs sans compter les nombreux stages que je fais et mon apprentissage du néerlandais. Il m'est agréable de lire que vous aimez ma proposition de qualifier trois candidats pour le deuxième tour de la présidentielle, vous trouvez bien aussi ma proposition de ne faire qu'un seul tour aux cantonales en sélectionnant deux candidats d'office; cela supprimerait les appels que vous qualifiez de contre-nature. En général, je suis d'avis que nous avons besoin d'une simplification non abusive de la vie quotidienne en général et de la vie démocratique en particulier avec les élections par exemple. Il est bien dommage de constater que l'abstention gagne du terrain lors de nombreux scrutins, cela a pour conséquence que ceux qui sont élus n'ont pas d'électorat franchement majoritaire; l'idéal pour moi étant d'avoir la majorité par rapport aux inscrits, ce qui donne une vraie représentativité et bien entendu une légitimité certaine. Vous ne savez plus qui vous a dit que j'ai rencontré Lionel JOSPIN quand j'étais en Allemagne et vous me demandez si c'est vrai et ce que je pense de lui. Je vous réponds volontiers: c'est le 9 janvier 1999 que j'ai rencontré Lionel JOSPIN, alors Premier Ministre, lorsqu'il est venu à QUEDLINDBURG dans le Land de Saxe-Anhalt; j'étais en Allemagne pour une année scolaire dans le cadre d'un échange poste pour poste pour professeurs de langue dans la ville voisine de BLANKENBURG. Lionel JOSPIN et Gerhard SCHROEDER alors Chancelier de la République Fédérale Allemande se sont rencontrés dans le cadre de l'inscription de la ville de QUEDLINDBURG au patrimoine de l'UNESCO pour ses maisons à comlombages si je me souviens bien. Si je n'ai pu discuter avec le Chancelier allemand, j'ai pu m'entretenir avec Lionel JOSPIN quelques instants et je peux vous dire qu'il m'a laissé une image très positive. La conversation fut très cordiale et j'en garde je l'avoue un très bon souvenir. Il méritait à mon sens d'être au deuxième tour de la Présidentielle de 2002, mais les électeurs en avaient décidé autrement, ce sont eux d'ailleurs qui décident à chaque élection. A cet égard, je rappelle que je suis pour le vote obligatoire comme en Belgique, cela supprimerait la contradiction des gens qui se plaignent alors qu'ils ne s'intéressent pas ou plus à la vie publique, et qui râlent quand ils ne sont pas consultés pour des sujets qui les concernent directement. Je suis convaincu que la grande majorité des hommes et des femmes politiques sont sincères dans leur engagement; personnellement, je fais plus confiance aux personnes qu'aux appareils politiques pour faire mon choix car suivre une discipline de parti ne convient pas à mon esprit indépendant. De plus, la vie m'a appris que la théorie, c'est bien gentil, mais la confiance en une personne a plus de poids, pas la couleur politique. En espérant avoir répondu à votre question, je vous souhaite de continuer à lire mon blog avec plaisir. Claude SEGARD. Cliquez aussi sur http://blog.ifrance.com/segard.sangatt
Publié le 29/08/2008 à 22:34
Par claude.segard
REPONSE A UN LECTEUR : REPONSE A FRANÇOIS LEDUC. SUPPRESSION DES DEPARTEMENTS ET APPEL A VOTER POUR LES CANTONALES.

Monsieur Leduc,
Vous avez eu l'amabilité de mettre un commentaire sous mon appel à voter pour les cantonales partielles prochaines pour le canton de Calais Nord-Ouest et je vous en remercie. Selon vous, il y aurait une contradiction vu que je suis pour la suppression des départements. Il est vrai que je suis pour la suppression de l'échelon départemental pour des raisons simples que j'ai déjà évoquées par ailleurs, le monde moderne est de plus en plus complexe et aussi de plus en plus rapide grâce aux progrès considérables en matière technologique. Ceux-ci devraient contribuer à simplifier la vie de tous les jours, or, on assiste depuis au moins un quart de siècle à une multiplication démentielle de structures administratives diverses telles que communautés de communes, syndicats mixtes, communautés d'agglomération etc en plus de celles existant déjà. Ce dont s'occupent actuellement les départements pourrait aisément être réparti entre l'échelon communal et l'échelon régional. Ceci étant, les départements existent encore, ce qui signifie que les élections cantonales ont encore lieu et comme je suis respectueux des institutions, des lois et des règlements, j'appelle à aller voter car c'est un acte citoyen, exprimer son opinion est un droit mais aussi à mon sens un devoir élémentaire de la démocratie. Celle-ci suppose la pluralité des opinions exprimées par des candidats différents, à chacun d'entre eux de faire valoir ses arguments et d'essayer de convaincre une majorité dès le premier tour, ou si besoin est, au deuxième tour. Pour les Présidentielles, je propose de retenir pour le deuxième tour les trois candidats arrivés en tête au premier ( cela aurait permis d'éviter le choix bien restreint entre Jacques CHIRAC et Jean-Marie LE PEN en 2002, donc d'avoir un troisième choix possible, en l'occurence Lionel JOSPIN ) de la même façon que l'on peut avoir une triangulaire aux législatives et aux municipales. Pour les Cantonales, le scrutin est uninominal; on pourrait même imaginer un système où l'on aurait les deux tours en un seul : on pourrait par exemple demander aux électeurs de glisser dans l'urne deux bulletins, ceux des deux candidats qu'ils préfèrent et le vainqueur de cette élection serait celui ayant obtenu le plus de voix; il n'y aurait donc pas besoin de deuxième tour puisqu'il aurait lieu en somme en même temps que le premier, nous aurions alors un gain de temps, d'argent et d'énergie. En conclusion, même si je prône la suppression des départements, j'appelle aussi au devoir civique donc à voter tant qu'ils existent encore. J'ajouterai également que je suis pour le vote obligatoire comme en Belgique, cela permettrait également d'impliquer plus avant la population dans les décisions qui la concernent et d'avoir des élus vraiment représentatifs, car il n'est pas élégant d'être élu avec une forte abstention, une légitimité s'obtient avec une majorité par rapport aux inscrits et non avec une minorité. Je suis également partisan du referendum d'initiative populaire pour des sujets qui dépassent le cadre municipal, cantonal, régional ou national par leur nature même et où seulement le vote des élus est trop restrictif. Avoir l'avis de toute la population sans exclusive est le meilleur garant de la démocratie.De plus, un élu ne devrait pas faire plus de deux fois le même mandat et ne devrait pas pouvoir cumuler. En espérant avoir répondu à votre interrogation, je vous souhaite de continuer à visiter mon blog avec plaisir. Claude SEGARD. Cliquez aussi sur http://blog.ifrance.com/segard.sangatt
Publié le 19/08/2008 à 20:01
Par claude.segard
ELECTION CANTONALE PARTIELLE DE CALAIS NORD-OUEST LES 07 ET 14 SEPTEMBRE 2008. Suite à l'invalidation de l'élection de Catherine FOURNIER, Maire de Fréthun, comme Conseillère Générale du Canton de Calais Nord-Ouest, les électeurs sont rappelés aux urnes les 07 et 14 septembre prochains. Rappelons que le Canton de Calais Nord-Ouest est composé des communes suivantes : Bonningues-lès-Calais, Calais ( fraction de Commune ), Coquelles, Escalles, Fréthun, Nielles-lès-Calais, Peuplingues, Saint-Tricat et Sangatte-Blériot¨Plage. Souhaitons que les électeurs se déplaceront en nombre, car voter est un droit, mais aussi un devoir, un acte citoyen. Claude SEGARD. Cliquez aussi sur http://blog.ifrance.com/segard.sangatt
Publié le 25/03/2008 à 00:19
Par claude.segard
ANGELA MERKEL,CHANCELIERE DE LA REPUBLIQUE FEDERALE ALLEMANDE ET NATACHA BOUCHART, MAIRE DE CALAIS.
 Mais pourquoi donc faire cette comparaison entre ces deux femmes alors que les niveaux de responsabilité sont bien différents ? De plus, elles sont ressortissantes de deux pays européens certes mais bien distincts et il n'est pas aisé de vouloir faire des parallèles en la matière, à moins bien sûr qu'il y ait des points communs d'une manière ou d'une autre. Effectivement, elles ont quelque chose en commun du moins de mon point de vue: cela nous ramène quelques années en arrière pour Angela Merkel lorsque je discutais à son propos avec des élèves du lycée Coubertin de Calais et la plupart avaient trouvé qu'elle manquait de carrure, d'assurance au point de penser qu'elle aurait beaucoup de mal à percer en politique, surtout dans un monde d'hommes. J'étais personnellement d'un avis tout à fait contraire, faut dire que je saisissais peut-être mieux dans ses propos une détermination qui contrebalançait largement sa relative petite taille. Non seulement, elle est devenue chef de son parti, la CDU, mais elle est aussi devenue la première femme chancelière d'Allemagne( en novembre 2005 ). Quant à Natacha Bouchart, je n'avais pas discuté d'elle avec des élèves puisque je n'en ai pas le droit, mais je l'avais vue dans un débat à l'occasion du referendum sur un projet de constitution européenne en 2005 et je l'avais trouvée d'un niveau supérieur à ce que les comptes-rendus de différents journaux pouvaient laisser penser. Evidemment, la tenue et la ténacité ne suffisent pas toujours pour réussir, mais son punch s'affirmait déjà à l'époque. Elle était grande non par sa taille mais par sa capacité à exister dans la durée. Cette année, elle est devenue la première femme Maire de Calais. Voilà en quelques mots une petite réflexion personnelle, à savoir qu'il ne faut bien sûr jamais vendre la peau de l'ours avant de l'avoir tué, mais il ne faut pas non plus se fier aux apparences pour croire que l'avenir de quelqu'un est définitivement compromis au risque d'avoir quelques surprises. Saluons la persévérence de ces femmes qui réussissent en général dans un monde dominé par les hommes dans différents domaines et notamment dans la cause publique. Claude SEGARD.
Publié le 29/12/2007 à 22:10
Par claude.segard
INSCRIPTIONS SUR LES LISTES ELECTORALES. Les 09 et 16 mars 2008 auront lieu les élections municipales et cantonales. Selon l'article 09 du Code Electoral, l'inscription sur les listes électorales est obligatoire et la clôture est fixée au 31 décembre. Souhaitons que cette démarche aura été effectuée par les personnes concernées car voter est un acte citoyen. Claude SEGARD.
Publié le 04/11/2007 à 21:28
Par claude.segard
Monsieur le Président. 
Monsieur le Président, Je vous fais une lettre Que vous lirez peut-être, Si vous avez le temps. Votre traitement augmente de 140 %, A l'heure de la trève hivernale, De la flambée des prix du pétrole, De la hausse du coup de la vie en général, Beaucoup de Français ne trouvent pas ça drôle, Même s'il s'agit d'un ajustement. Vous promettez cohérence et transparence Pour le budget de l'Elysée; Nous ne demandons qu'à vous croire, Redonnez à tous un regain d'espoir, Mais savez-vous qu'en France, Certains voient à travers leur porte-monnaie Tellement il est transparent Et bien vide le plus souvent. 
Claude SEGARD.
Cliquez aussi sur http://blog.ifrance.com/segard.sangatt
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