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Publié le 04/06/2009 à 12:17
Par claude.segard
À MON FRÈRE JEAN, TROIS FOIS VINGT ANS.

ON N'A PAS TOUS LES JOURS TROIS FOIS VINGT ANS,
ÇA NOUS ARRIVE UNE FOIS SEULEMENT, ET COMME TINO ROSSI L'A CHANTÉ BRILLAMMENT LA VIE COMMENCE À SOIXANTE ANS. QUAND C'EST FINI, TOUT RECOMMENCE, EN SOMME, UNE SECONDE NAISSANCE. POUR L'HEURE, TU ATTENDS UN NOUVEAU FOIE, APRÈS LA GREFFE, ÇA IRA MIEUX, JE LE CROIS. JE T'OFFRE AUJOURD'HUI UN CHEVAL, REFLET DE TA PASSION, C'EST NORMAL. TON FRÈRE CLAUDE. Cliquez aussi sur son blog http://blog.ifrance.com/segard.sangatt
Publié le 03/11/2008 à 12:31
Par claude.segard
À MON FRÈRE ÉRIC.

C'est Jacques Brel qui chantait:
« Quand les fils de novembre Nous reviennent en mai », J'ai du mal à comprendre Que tu sois parti en juillet, En pleine jeunesse, ça fait douze ans déjà. La maladie t'a emporté, Mais même absent, tu es encore là, Et chaque fois que je fais des mots croisés Ou que je vois un pigeon ou un colombophile, Quelqu'un qui te connaissait,
Qu'il soit de Blériot, de Sangatte ou d'ailleurs, Ton souvenir revient à la vitesse grand V,
Celle d'un grand voyageur, Un voyageur invétéré; Tu disais souvent que la vie ne tient qu'à un fil,
Il y a toujours quelqu'un au bout du fil, c'est vrai! Toi qui aimais les jeux de mots, le patois pardi, Je suis sûr que tu aurais aimé Dany Boon et « Bienvenue chez les Ch'tis », Tu ne nous as pas vraiment quittés, Hein? Claude SEGARD. Cliquez aussi sur http://blog.ifrance.com/segard.sangatt
Publié le 04/06/2008 à 00:06
Par claude.segard
A MON FRERE JEAN, POUR SES 59 ANS. 
QUI A CALAIS ET MÊME PLUS LOIN MAINTENANT NE CONNAÎT PAS MON FRERE JEAN ? CE MERCREDI 04 JUIN 2008, IL AURA 59 ANS. SA PASSION EN AURA PRATIQUEMENT AUTANT, JE VEUX PARLER DU CHEVAL EVIDEMMENT DU CHEVAL DE COURSE PLUS PRECISEMENT.
LE MONDE HIPPIQUE ASSUREMENT
T'A APPORTE TANT D'AGREMENT, MAIS TOI, TU M'AS DONNE TANT ET TANT QU'UN PETIT COUCOU DE MA PART EN PASSANT EST UN DEVOIR COMME UN ENGAGEMENT AVEC UNE PHOTO BIEN EN GRAND. DONNE TES PRONOS ENCORE LONGTEMPS, C'EST UNE THERAPIE, COMME UN MEDICAMENT. TA GREFFE DE FOIE VIENDRA ON NE SAIT PAS QUAND, MAIS ELLE VIENDRA A UN MOMENT OU UN NOUVEAU DEPART SE PREND. EN TOUT CAS, UNE DEUXIEME JEUNESSE T'ATTEND. Claude SEGARD.
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Publié le 11/04/2008 à 19:33
Par claude.segard
LA FAMILLE SEGARD (SUITE). MAMAN EST FOLLE ET MON FRERE EST FILS UNIQUE. Après l'hommage à mon père, continuons la découverte des différents membres de ma famille dans une première présentation générale, les détails apparaîtront bien évidemment plus tard dans un vrai livre pour ne pas dire un scenario. Mon frère Eric ( décédé en juillet 1996), mon père ( décédé en juillet 1999) et ma mère. Les titres de film sont parfois étonnants; en tout cas, les auteurs veulent toujours faire passer un message. Mais quand deux films s'entrechoquent sans le vouloir, cela produit inévitablement des associations d'idées qui pour la masse ne veulent pas forcément dire grand chose mais pour la famille SEGARD de Blériot-Plage, commune de SANGATTE, il en va tout autrement. Maman est folle, en entendant ce titre de film, je ne peux m'empêcher de penser à ma propre mère comme le ferait tout enfant légitime. Maman est folle, ma mère est folle, elle est folle, non pas de joie, mais de voir son passé lui exploser à la figure. Elle qui a voulu tout cacher non seulement au père de ses enfants mais aussi à presque tous ses enfants. La vérité tôt ou tard vous rattrape et elle, elle se la prend comme un coup de massue.Elle ne peut nier l'évidence, les faits sont là, têtus, preuves à l'appui. Tout aurait pu passer à l'as comme l'on dit familièrement, seulement maintenant, les cartes sont retournées et les atouts ne sont plus dans les mêmes mains. Les maîtres du jeu familial ne sont plus les mêmes, et cela est insupportable pour une mère dont le jeu malsain a été découvert. Mon propre père, dépassé par les évènements, vraisemblablement à cause de son infinie bonté pour ne pas dire sa naîveté, a vu ainsi trahi son idéal d'éducation à l'égalité des droits et des devoirs; quand il s'en est aperçu, il était déjà trop tard pour agir surtout à partir de son accident le 16 janvier 1977. Cela est particulièrement honteux d'avoir profité d'un mari handicapé pour amplifier un traitement inégalitaire envers les enfants. Avoir une famille nombreuse et donner sa préférence à un seul des enfants ne mérite certainement pas les applaudissements surtout quand on sait que cette préférence pour l'aîné en l'occurence s'est caractérisée par des avantages financiers d'une largesse inouïe. Pour l'instant, nous n'en sommes qu'au résumé d'une histoire où les responsabilités de chacun sont établies au fur et à mesure des découvertes toutes aussi étonnantes les unes que les autres, et les révélations qui suivront bientôt susciteront certainement la curiosité des médias car tous les membres de la famille SEGARD en prendront pour leur juste grade. Le prochain volet de cette reconstitution concernera mon frère aîné, André, qui a été élevé en fils unique et en a bien profité. Ensuite défileront à la barre dans l'ordre de naissance : Colette, Jean, Daniel, Francis, Patrick, moi-même, Patricia, Eric et Thierry pour faire éclater toute la vérité. Claude SEGARD.
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Publié le 03/11/2007 à 14:07
Par claude.segard
A MON FRERE ERIC.
AUJOURD'HUI, C'EST UNE DATE PARTICULIERE. LE 03 NOVEMBRE, C'EST TON ANNIVERSAIRE. TU ES NE LE 03 NOVEMBRE 1960 TU AURAIS EU 47 ANS AUJOURD'HUI; SEULEMENT, EN 1996, LE 1ER JUILLET, TU NOUS AS DIT AU REVOIR OU ADIEU, ON CHOISIT LES MOTS QUE L'ON VEUT. DEPUIS, ASSUREMENT, TU NOUS MANQUES AVEC TES DEUX PASSIONS: LES MOTS CROISES ET SURTOUT, SURTOUT LA COLOMBOPHILIE. A LA SOCIETE LE TELEGRAPHE DE SANGATTE BLERIOT ET MEME AU DELA, LOIN S'EN FAUT, ON PARLE ENCORE DU SECRETAIRE, DE TOI POUR DIRE COMBIEN TU AIMAIS LES PIGEONS; PIGEON OU COLOMBE, SYMBOLE DE PAIX ET D'AMITIE; POUR MA BLAGUE ALLEMANDE, TU NE M'EN VOUDRAS PAS; LES PIGEONS REVIENNENT TOUJOURS AU PIGEONNIER, ILS ONT TOUJOURS LEUR PLACE A LA MAISON.
Claude SEGARD.
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Publié le 13/11/2006 à 14:48
Par claude.segard
Une mère et ses enfants. Ah, que de douceur réunie en une seule personne ! Je parle de maman, ça vous étonne ? Et quand les enfants sont nombreux, La douceur se multiplie, tant mieux ! La mère parle doucement à chacun de ses enfants, Et se réjouit de chaque progrès, évidemment. Elle le rassure, le console quand il a des problèmes, Et en retour, il lui dit : « maman, je t’aime « . Quelle fasse des frites ou des nouilles, Elles sont bonnes car c’est elle qui les a faites. Et si jamais son enfant fait l’andouille, Elle lui dit bien gentiment : « arrête « . Une mère s’inquiète toujours Quand ses enfants font de la route, Et n’ont pas encore donné de leurs nouvelles. Les enfants, dès qu’ils sont grands, Veulent voler de leurs propres ailes, Savent écouter et aiment aussi qu’on les écoute. Victor Hugo ne voulait pas d’une maison sans enfants, Et même s’il ne choisit ni son père ni sa mère, Un enfant perd tout quand il perd sa mère Et une mère perd tout quand elle perd ses enfants. Claude SEGARD. Cette poésie est parue le 24 mai 2006 dans Nord –Littoral, à la rubrique Traits d’humeurs.
Publié le 10/11/2006 à 11:04
Par claude.segard
On ne choisit pas sa famille, même à SANGATTE. Qui à Sangatte-Blériot-Plage ne connaît pas la famille SEGARD, André Père et Albertine et leurs dix enfants : André, Colette, Jean, Daniel, Francis, Patrick,Claude, Patricia, Eric et Thierry ? André Père, né en 1923 et Albertine, née en 1925 ont été marqués, comme beaucoup de gens de la même génération, par la 2ème guerre mondiale et ses conséquences comme par exemple l’obligation de trouver refuge en Bretagne ou ailleurs pour un temps assez long. André Père a adoré De Gaulle et l’a toujours respecté tout en prenant très tôt un engagement et sa carte au parti communiste, entraînant ainsi sa femme Albertine dans le combat politique. Elle soutiendra d’ailleurs en toutes occasions le seul enfant à prendre très jeune goût à la politique et à en faire sa raison de vivre : André fils.Très tôt, celui-ci milita au parti communiste dont le siège à l’époque était 7, rue de l’Espérance à Calais, là où arrivaient les journaux Liberté et Liberté-dimanche à distribuer à tous ceux qui avaient leur carte.C’est le parti communiste qui lui offrit sa première machine à écrire.Ce goût de l’écriture le conduisit quelques années plus tard à rédiger le bulletin local du parti communiste : Le Petit Blériotin. André fils, prêt à tout pour parvenir au pouvoir, saura utiliser le soutien de sa mère même contre ses propres frères et sœurs qu’ils, sa mère et lui, voudront toujours rabaisser et derrière le dos de son père surtout à partir de l’accident de ce dernier en 1977. Au fil des ans, ce lien fusionnel mère-fils aîné ira en se resserrant au point de voir ce dernier profiter honteusement de l’indemnisation de l’accident du père de l’ordre d’environ 16 millions de centimes en décembre 1980.A peine 15 jours après cette « rentrée » d’argent, André fils « s’octroyait » 10 millions de centimes en date du 26 décembre 1980 avec la complicité de sa mère – preuves à l’appui --, sans mettre bien entendu les frères et sœurs au courant. Moins d’un an plus tard, André fils s’achetait une maison route Nationale à Blériot en vue des futures élections municipales qu’il préparait de longue date.En 1983, il se présenta logiquement sur une liste communiste mais ce fut la liste de René Lapôtre qui eut la majorité. 6 ans plus tard, devenu inspecteur de l’Education Nationale, il crachait honteusement sur ses anciens amis communistes en en traitant certains d’illettrés et même de petits cons indignes d’après lui de figurer sur sa liste.Seulement, ces derniers, ayant le droit de vote, lui ont donné une sacrée leçon en faisant élire à nouveau René Lapôtre et son équipe alors que la liste socialiste sur laquelle il était présent,emmenée par Mme Jacqueline Poher – d’ailleurs toujours estimée dans la commune – aurait dû logiquement l’emporter au 2ème tour. Aux élections municipales de 1995, il fut battu de seulement 4 voix au 2ème tour, ce qui augmenta à nouveau sa haine viscérale contre René Lapôtre réélu. En mars 2001, toujours pour les élections municipales, sa méchanceté –relayée par celle de sa mère qui n’a pas hésité à insulter à plusieurs reprises René Lapôtre et d’autres colistiers en public surtout sur le marché de Blériot le vendredi matin – est encore une fois montée d’un cran au point d’exploîter sans aucun scrupule le problème du centre de réfugiés de Sangatte en s’alliant avec l’extrême droite par un tract pondu in extremis juste avant le scrutin. Une fois élu, son vrai visage – avec une logique d’exclusion de tous ceux qui ne pensaient pas comme lui – n’allait pas tarder à se révéler aussi bien en famille qu’en mairie.En bon dictateur, il ne supportait pas la moindre contradiction.Il s’est même présenté comme Officier de Police Judiciaire accompagné d’un huissier au Soleil d’Or à Blériot pour confisquer des photos que j’avais prises en prétextant qu’elles faisaient du tort à son image.Je ne faisais que relater la vérité, à savoir que son action tant au parking des Mouettes qu’au petit casino ( prolongement de l’Avenue de la plage à Blériot ) conduisait à la mort des commerces, donc à un désert alors qu’il parlait du tourisme comme solution miracle pour développer la commune . Parlons encore des commerces : lors de l’édition 2005 des 4 jours de Dunkerque, une vaste opération publicitaire devait amener un flot de spectateurs ; la réalité fut toute autre : ni la boulangerie Debever, ni le café-tabac-journaux-hôtel-restaurant le Week-end, ni le Relais, ni la friterie Francine au dos d’âne, n’ont vu le moindre client supplémentaire pour ne pas dire aucun lors de l’étape où les accès à la commune avaient été fermés à la circulation dès 13 heures.Par ailleurs, un bulletin-réponse pour un concours curieusement réservé à la population de Sangatte-Blériot-Plage auquel même une partie du Conseil municipal a participé, a pris une allure de tract d’autosatisfaction du Maire, au grand étonnement de bon nombre de personnes de l’extérieur mais aussi de la commune.Curieuse façon d’attirer les touristes qu’ils soient français ou étrangers ! De ceux qui l’avaient aidé à être élu Maire, il exigeait désormais d’être appelé Monsieur le Maire et d’être vouvoyé alors que la veille des élections, tout le monde l ‘appelait encore par son prénom. Seulement, la soif de pouvoir absolu de MONSEIGNEUR – comme l’appelaient de plus en plus de gens – n’allait pas s’arrêter là.Après avoir pris sa retraite de l’Education Nationale pourtant pour raison de santé, il n’hésita pas à marcher sur les plates-bandes de Gisèle Coquerelle pour les cantonales de 2004.Toujours aussi imbu de sa personne, il faisait tout pour que l’on parle de lui et de lui seul dans le journal local, le conseil municipal n’existant déjà plus sauf pour subir sa volonté.Tout était prétexte à servir son culte de la personnalité. Se croyant propriétaire de la vie de sa propre mère, il l’a poussée à déménager en décembre 2004, l’obligeant à payer un loyer alors qu’elle aurait pu rester dans la maison familiale rue Costes et Bellonte à Blériot.André Père, lui n’aurait jamais quitté la maison qu’il avait en partie bâti de ses mains.Le véritable but de la manœuvre était de vendre cette maison pour couper les ponts définitivement avec ses frères et sœurs avec lesquels on ne le voyait jamais en public et pour cause, il les considérait tous comme des moins que rien mais prétendait avoir une famille unie ! En février 2005, lors du décès de Daniel, il a fait son cinéma à l’enterrement en Bretagne en se présentant au curé comme le Maire de Sangatte et non tout simplement comme l’un des frères du défunt.De plus, avec la complicité de sa mère, il s’est occupé à sa façon de l’avis de décès où il n’a pas mentionné ses frères et sœurs.Il s’est même permis l’outrecuidence de se faire de la pub le lendemain en page sportive en se présentant comme LE frère du défunt.Les frères et sœurs, indignés par une telle insolence ont réagi en faisant paraître un avis avec leurs adresses complètes, un avis où, juste retour de bâton, lui n’était pas cité.Il a atteint là les limites de la médiocrité et de la bêtise humaine.Peu de temps après l’enterrement, comble de sa vanité, il a entraîné sa propre mère dans des festivités où ils éclataient tous les deux de rire ; ils étaient même en photo dans La Voix du Nord., le deuil étant bien vite jeté par dessus bord. Malgré sa maladie, il ne prétendait pas démissionner, croyant que le pouvoir lui était dû à vie.Il alla même jusqu’à ne plus donner de ses nouvelles à partir du Conseil municipal du 15 mars 2006 ni à sa famille au sens large ni même à la population de Sangatte et de Blériot et encore moins aux médias ! Seul un petit cercle, très restreint, était au courant de l’évolution de son état et surtout des lieux d’hospitalisation.Le matin même de son décès, le Maire de Peuplingues, Monsieur Richard Gosse, comme beaucoup d’autres personnes d’ailleurs, en était encore à s’étonner de ne pas avoir de nouvelles ! Petite parenthèse : le 21 juillet 2006, j’ai dû entrer d’urgence à l’hôpital et l’information a été diffusée aussitôt.Au passage, je voudrais remercier les pompiers et le personnel qui m’a pris en charge et surtout les infirmières et les Docteurs Marty et Roux qui m’ont sauvé la vie après m’avoir sorti du coma. Le fin du fin a été atteint quand on sait que l’énorme majorité des frères et sœurs aura appris la nouvelle du décès d’André par hasard, c’est à dire par Radio 6 ou bien FR3 le soir même ou bien encore pire en lisant la presse locale, Nord-Littoral ou La Voix du Nord, le lendemain matin ! Ni sa femme, ni sa propre mère, n’ont averti les frères et sœurs en question.La meilleure preuve de cette flagrante mise à l’écart renouvelée en est d’abord l’avis de décès où les sœurs ne sont même pas citées.De plus, à l’enterrement, seul deux de ses frères étaient présents dans le noyau devenu bien riquiqui de la famille proche, c’est dire combien la famille était déjà désunie, contrairement à ce que l’on aurait pu croire en lisant la presse locale.La famille au sens large qui aurait dû prendre une place énorme lors de l’enterrement vu qu’elle est nombreuse a curieusement été remplacée par la famille socialiste.Les observateurs avertis ont d’ailleurs cru à une réunion du parti socialiste ! Au royaume de la récupération politique, tout respect dû à n’importe quel défunt a été balayé au profit de bas calculs déjà électoraux.L’ambiance de kermesse à Sangatte le lendemain du décès en a d’ailleurs choqué pour ne pas dire écoeuré plus d’un.Il aura fallu bien peu de temps pour voir ceux qui se croient les dauphins légitimes faire une sale tête à l’élection de Guy Allemand au poste de Maire.Cela montre leur sens étriqué de la démocratie.Au lieu de féliciter le vainqueur qui a su convaincre la majorité du Conseil municipal, ils n’ont pensé qu’à leurs bas intérêts ; ainsi, ils ont révélé leurs vrais visages. Depuis le décès d’André, son fils préféré, Albertine est bien désemparée à tous points de vue, on la voit de moins en moins au marché de Blériot le vendredi matin.Elle a certainement peur de rencontrer deux de ses fils, Claude et moi, contre qui elle a déposé plainte avec la complicité de Francis qui a pourtant vidé ses comptes, ne sachant plus quoi inventer contre ceux qui ont découvert les nombreux abus -d’argent entre autres- d’André et aussi de Francis en utilisant divers stratagèmes. Si André Père revenait maintenant, il serait écoeuré de voir le film qui a été tourné depuis son décès, en sachant que ce cinéma avait commencé bien avant et derrière son dos.Lui si gentil et si estimé tant au travail que dans la commune, fut élu pour lui-même sur la liste de René Coucy en 1971.Que ferait-il et que dirait-il aujourd’hui devant un tel tableau, lui qui avait un vrai idéal de justice sociale en défendant les ouvriers et non en faisant partie d’une caste ne pensant qu’à ses privilèges avant et après avoir été élue comme on le voit trop souvent maintenant ? Nombreux sont ceux qui se recommandent aujourd’hui d’André SEGARD fils en parlant de ses valeurs ; vont-ils garder cette attitude après avoir lu ces lignes où chacun pourra aisément comprendre qu’André fils a trompé et trahi son propre père, sa famille, ses premiers amis politiques- avec le soutien de sa mère reniant la majeure partie de ses enfants- et même ceux qui se prétendent ses héritiers et qui osent encore le prendre en exemple, au lieu d’exister par eux-mêmes ? Qui mieux qu’un SEGARD peut parler d’André SEGARD fils ? C’est ce que je fais et ce que je continuerai à faire pour que la vérité éclate au grand jour.Pour les prochaines élections municipales, mon frère Claude sera présent sur la liste conduite par René Lapôtre pour faire échec au sectarisme et redonner au respect sa juste place. Jean SEGARD. 191, Bd Curie Bat B Appt 25 62100 CALAIS Tél : 0321354944 E-Mail : jean.segard@laposte.net Ou segard.sangatt@ifrance.com http://blog.ifrance.com/segard.sangatt
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