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Publié le 03/11/2009 à 08:25
Par claude.segard
À MON FRÈRE 

49, C'EST POUR CERTAINS GÉANTS LA POINTURE DE LEURS CHAUSSURES,
POUR D'AUTRES LA FIN D'UNE PÉRIODE CRUCIALE, C'EST SÛR, POUR D'AUTRES ENCORE, L'ANNÉE DE DÉPART D'UNE NOUVELLE AVENTURE, MAIS POUR TOI, C'EST L'ÂGE QUE TU AURAIS EU AUJOURD'HUI SI SEULEMENT TU N'AVAIS PAS ÉTÉ EMPORTÉ PAR LA MALADIE; DÉJÀ TREIZE ANS QUE TU ES PARTI POUR LE PARADIS, LE PARADIS ASSURÉMENT CAR TU ÉTAIS ÉPRIS DE PAIX, TON AMOUR POUR LES PIGEONS ÉTAIT LE TÉMOIN PARFAIT DE TON IDÉAL DE JUSTICE ET DE FRATERNITÉ. TOUS CEUX QUI T'ONT CONNU, EN PARTICULIER LES COLOMBOPHILES, SURTOUT CEUX DE SANGATTE-BLÉRIOT , MEMBRES DE LA GRANDE FAMILLE DES AMOUREUX DE CES PAISIBLES VOLATILES GARDENT DE TOI UN EXCELLENT SOUVENIR. DANS LA VIE, IL FAUT SAVOIR LIER LE PASSÉ, LE PRÉSENT ET L'AVENIR, C'EST EN QUELQUE SORTE UN DEVOIR DE MÉMOIRE, ET POUR MOI UN PLAISIR. TON FRÈRE CLAUDE.
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Publié le 04/06/2009 à 12:17
Par claude.segard
À MON FRÈRE JEAN, TROIS FOIS VINGT ANS.

ON N'A PAS TOUS LES JOURS TROIS FOIS VINGT ANS,
ÇA NOUS ARRIVE UNE FOIS SEULEMENT, ET COMME TINO ROSSI L'A CHANTÉ BRILLAMMENT LA VIE COMMENCE À SOIXANTE ANS. QUAND C'EST FINI, TOUT RECOMMENCE, EN SOMME, UNE SECONDE NAISSANCE. POUR L'HEURE, TU ATTENDS UN NOUVEAU FOIE, APRÈS LA GREFFE, ÇA IRA MIEUX, JE LE CROIS. JE T'OFFRE AUJOURD'HUI UN CHEVAL, REFLET DE TA PASSION, C'EST NORMAL. TON FRÈRE CLAUDE. Cliquez aussi sur son blog http://blog.ifrance.com/segard.sangatt
Publié le 03/11/2008 à 12:31
Par claude.segard
À MON FRÈRE ÉRIC.

C'est Jacques Brel qui chantait:
« Quand les fils de novembre Nous reviennent en mai », J'ai du mal à comprendre Que tu sois parti en juillet, En pleine jeunesse, ça fait douze ans déjà. La maladie t'a emporté, Mais même absent, tu es encore là, Et chaque fois que je fais des mots croisés Ou que je vois un pigeon ou un colombophile, Quelqu'un qui te connaissait,
Qu'il soit de Blériot, de Sangatte ou d'ailleurs, Ton souvenir revient à la vitesse grand V,
Celle d'un grand voyageur, Un voyageur invétéré; Tu disais souvent que la vie ne tient qu'à un fil,
Il y a toujours quelqu'un au bout du fil, c'est vrai! Toi qui aimais les jeux de mots, le patois pardi, Je suis sûr que tu aurais aimé Dany Boon et « Bienvenue chez les Ch'tis », Tu ne nous as pas vraiment quittés, Hein? Claude SEGARD. Cliquez aussi sur http://blog.ifrance.com/segard.sangatt
Publié le 04/06/2008 à 00:06
Par claude.segard
A MON FRERE JEAN, POUR SES 59 ANS. 
QUI A CALAIS ET MÊME PLUS LOIN MAINTENANT NE CONNAÎT PAS MON FRERE JEAN ? CE MERCREDI 04 JUIN 2008, IL AURA 59 ANS. SA PASSION EN AURA PRATIQUEMENT AUTANT, JE VEUX PARLER DU CHEVAL EVIDEMMENT DU CHEVAL DE COURSE PLUS PRECISEMENT.
LE MONDE HIPPIQUE ASSUREMENT
T'A APPORTE TANT D'AGREMENT, MAIS TOI, TU M'AS DONNE TANT ET TANT QU'UN PETIT COUCOU DE MA PART EN PASSANT EST UN DEVOIR COMME UN ENGAGEMENT AVEC UNE PHOTO BIEN EN GRAND. DONNE TES PRONOS ENCORE LONGTEMPS, C'EST UNE THERAPIE, COMME UN MEDICAMENT. TA GREFFE DE FOIE VIENDRA ON NE SAIT PAS QUAND, MAIS ELLE VIENDRA A UN MOMENT OU UN NOUVEAU DEPART SE PREND. EN TOUT CAS, UNE DEUXIEME JEUNESSE T'ATTEND. Claude SEGARD.
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Publié le 11/04/2008 à 19:33
Par claude.segard
LA FAMILLE SEGARD (SUITE). MAMAN EST FOLLE ET MON FRERE EST FILS UNIQUE. Après l'hommage à mon père, continuons la découverte des différents membres de ma famille dans une première présentation générale, les détails apparaîtront bien évidemment plus tard dans un vrai livre pour ne pas dire un scenario. Mon frère Eric ( décédé en juillet 1996), mon père ( décédé en juillet 1999) et ma mère. Les titres de film sont parfois étonnants; en tout cas, les auteurs veulent toujours faire passer un message. Mais quand deux films s'entrechoquent sans le vouloir, cela produit inévitablement des associations d'idées qui pour la masse ne veulent pas forcément dire grand chose mais pour la famille SEGARD de Blériot-Plage, commune de SANGATTE, il en va tout autrement. Maman est folle, en entendant ce titre de film, je ne peux m'empêcher de penser à ma propre mère comme le ferait tout enfant légitime. Maman est folle, ma mère est folle, elle est folle, non pas de joie, mais de voir son passé lui exploser à la figure. Elle qui a voulu tout cacher non seulement au père de ses enfants mais aussi à presque tous ses enfants. La vérité tôt ou tard vous rattrape et elle, elle se la prend comme un coup de massue.Elle ne peut nier l'évidence, les faits sont là, têtus, preuves à l'appui. Tout aurait pu passer à l'as comme l'on dit familièrement, seulement maintenant, les cartes sont retournées et les atouts ne sont plus dans les mêmes mains. Les maîtres du jeu familial ne sont plus les mêmes, et cela est insupportable pour une mère dont le jeu malsain a été découvert. Mon propre père, dépassé par les évènements, vraisemblablement à cause de son infinie bonté pour ne pas dire sa naîveté, a vu ainsi trahi son idéal d'éducation à l'égalité des droits et des devoirs; quand il s'en est aperçu, il était déjà trop tard pour agir surtout à partir de son accident le 16 janvier 1977. Cela est particulièrement honteux d'avoir profité d'un mari handicapé pour amplifier un traitement inégalitaire envers les enfants. Avoir une famille nombreuse et donner sa préférence à un seul des enfants ne mérite certainement pas les applaudissements surtout quand on sait que cette préférence pour l'aîné en l'occurence s'est caractérisée par des avantages financiers d'une largesse inouïe. Pour l'instant, nous n'en sommes qu'au résumé d'une histoire où les responsabilités de chacun sont établies au fur et à mesure des découvertes toutes aussi étonnantes les unes que les autres, et les révélations qui suivront bientôt susciteront certainement la curiosité des médias car tous les membres de la famille SEGARD en prendront pour leur juste grade. Le prochain volet de cette reconstitution concernera mon frère aîné, André, qui a été élevé en fils unique et en a bien profité. Ensuite défileront à la barre dans l'ordre de naissance : Colette, Jean, Daniel, Francis, Patrick, moi-même, Patricia, Eric et Thierry pour faire éclater toute la vérité. Claude SEGARD.
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Publié le 03/11/2007 à 14:07
Par claude.segard
A MON FRERE ERIC.
AUJOURD'HUI, C'EST UNE DATE PARTICULIERE. LE 03 NOVEMBRE, C'EST TON ANNIVERSAIRE. TU ES NE LE 03 NOVEMBRE 1960 TU AURAIS EU 47 ANS AUJOURD'HUI; SEULEMENT, EN 1996, LE 1ER JUILLET, TU NOUS AS DIT AU REVOIR OU ADIEU, ON CHOISIT LES MOTS QUE L'ON VEUT. DEPUIS, ASSUREMENT, TU NOUS MANQUES AVEC TES DEUX PASSIONS: LES MOTS CROISES ET SURTOUT, SURTOUT LA COLOMBOPHILIE. A LA SOCIETE LE TELEGRAPHE DE SANGATTE BLERIOT ET MEME AU DELA, LOIN S'EN FAUT, ON PARLE ENCORE DU SECRETAIRE, DE TOI POUR DIRE COMBIEN TU AIMAIS LES PIGEONS; PIGEON OU COLOMBE, SYMBOLE DE PAIX ET D'AMITIE; POUR MA BLAGUE ALLEMANDE, TU NE M'EN VOUDRAS PAS; LES PIGEONS REVIENNENT TOUJOURS AU PIGEONNIER, ILS ONT TOUJOURS LEUR PLACE A LA MAISON.
Claude SEGARD.
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Publié le 13/11/2006 à 14:48
Par claude.segard
Une mère et ses enfants. Ah, que de douceur réunie en une seule personne ! Je parle de maman, ça vous étonne ? Et quand les enfants sont nombreux, La douceur se multiplie, tant mieux ! La mère parle doucement à chacun de ses enfants, Et se réjouit de chaque progrès, évidemment. Elle le rassure, le console quand il a des problèmes, Et en retour, il lui dit : « maman, je t’aime « . Quelle fasse des frites ou des nouilles, Elles sont bonnes car c’est elle qui les a faites. Et si jamais son enfant fait l’andouille, Elle lui dit bien gentiment : « arrête « . Une mère s’inquiète toujours Quand ses enfants font de la route, Et n’ont pas encore donné de leurs nouvelles. Les enfants, dès qu’ils sont grands, Veulent voler de leurs propres ailes, Savent écouter et aiment aussi qu’on les écoute. Victor Hugo ne voulait pas d’une maison sans enfants, Et même s’il ne choisit ni son père ni sa mère, Un enfant perd tout quand il perd sa mère Et une mère perd tout quand elle perd ses enfants. Claude SEGARD. Cette poésie est parue le 24 mai 2006 dans Nord –Littoral, à la rubrique Traits d’humeurs.
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