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Publié le 13/11/2006
Par claude.segard

             Une mère et ses enfants.

 

  Ah, que de douceur réunie en une seule personne !

  Je parle de maman, ça vous étonne ?

  Et quand les enfants sont nombreux,

  La douceur se multiplie, tant mieux !

  La mère parle doucement à chacun de ses enfants,

  Et se réjouit de chaque progrès, évidemment.

  Elle le rassure, le console quand il a des problèmes,

  Et en retour, il lui dit : «  maman, je t’aime « .

  Quelle fasse des frites ou des nouilles,

  Elles sont bonnes car c’est elle qui les a faites.

  Et si jamais son enfant fait l’andouille,

  Elle lui dit bien gentiment : «  arrête « .

  Une mère s’inquiète toujours

  Quand ses enfants font de la route,

  Et n’ont pas encore donné de leurs nouvelles.

  Les enfants, dès qu’ils sont grands,

  Veulent voler de leurs propres ailes,

  Savent écouter et aiment aussi qu’on les écoute.

  Victor Hugo ne voulait pas d’une maison sans enfants,

  Et même s’il ne choisit ni son père ni sa mère,

  Un enfant perd tout quand il perd sa mère

  Et une mère perd tout quand elle perd ses enfants.

 

                              Claude SEGARD.

 

  Cette poésie est parue le 24 mai 2006 dans Nord –Littoral, à la rubrique Traits d’humeurs.

 

Les commentaires
Publié le 20/11/2006
Par annick
bonjour tres jolie poeme bonne continuation moi aussi je suis du pas de calais mais pour des raison de santée de ma maman on a du aller vivre a valence dans la drome ou nous avons crée une association des cht'mi si vous voulez passer faire un tour je vous laisse notre adresse merci et bonne contuation http://leschitimis.skyblog.com/
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