REPONSE AUX LECTEURS.

A Chloe de Gravelines.
Les petits dessins, animés ou non,ainsi que les images ou photos, peuvent se trouver de différentes façons sur des sites internets. Il suffit de faire un clic droit sur ce que l'on veut sélectionner et ensuite de faire- enregistrer sous- pour le mettre en mémoire dans son ordinateur dans sa banque d'images. Personnellement, je passe par google en écrivant un mot clé en français ou dans une autre langue que je connais, j'y ajoute gif, apparaît alors une liste de sites où je peux puiser gratuitement le plus souvent car il faut aussi faire attention aux droits d'auteur dans certains cas.
Il est vrai que j'ai l'intention d'écrire d'autres articles concernant les économies possibles dans différents domaines. En France, on n'a pas de pétrole, mais on a des idées! Blague à part, je suis persuadé que des pistes existent pour améliorer le quotidien de tous les Français et en particulier celui des plus faibles. La paperasse est un domaine où nous devons faire des efforts; les formalités administratives par exemple méritent une simplification; quelques pas significatifs ont déjà été faits dans ce sens, il suffit de penser à la fameuse fiche d'état civil qui nous était réclamée à tout bout de champ il n'y a pas si longtemps que cela. D'autres progrès sont possibles, j'y reviendrai.
A Victor 62.
Vous me posez la question de savoir s'il est vrai que la sélection est plus forte en Allemagne avec pour effet que tous les élèves ne vont pas forcément au lycée. Cela est vrai. Il faut cependant savoir que cette sélection n'est pas vécue de façon négative par les élèves allemands car les métiers manuels et la voie professionnelle rapide par l'apprentissage par exemple ne sont dévalorisés d'autant plus que les salaires allemands sont motivants pour les débouchés considérés. Ce sont les meilleurs élèves qui vont au lycée et ceux qui veulent y aller doivent faire les efforts nécessaires pour être sélectionnés, la sélection ayant d'ailleurs lieu très tôt dans la scolarité, c 'est à dire engénéral à l'entrée en 7ème classe, ce qui correspond à la 5ème en France; au bout de deux ans de cycle d'observation dans l'équivalent du CEG ( Collège d'enseignement Général ) ou du CES ( Collège d'Enseignement secondaire ) pour ceux qui n'avaient pas été considérés comme suffisamment forts pour aller au lycée, une mise au point est faite pour voir si l' intégration en lycée peut tout de même avoir lieu au vu des résultats scolaires. La démarche inverse est possible aussi.
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Ce que j'en pense ? Tout simplement qu'une sélection est nécessaire, mais une sélection positive avec des moyens humains et matériels conséquents pour faire réussir tous les élèves quelle que soit la voie choisie, selon leurs goûts mais aussi leurs aptitudes.Avoir environ 80% d'une classe d'âge de niveau bac ne mène à rien si cela signifie l'obligation de poursuivre des études sans forcément des débouchés et le chômage à la clef pour la suite, à noter au passage que le pourcentage de bacheliers en Allemagne est dans une proportion exactement inverse,environ 20 % pour simplifier. Pour moi, l'essentiel se trouve dans la formation, dans la bonne orientation de façon à avoir plus de chances de trouver un emploi. Une bonne information sur les secteurs d'avenir, qui recrutent donc, est nécessaire car de nombreux emplois restent souvent inoccupés par manque de personnel qualifié. Et quand le personnel formé existe, il est évident que les salaires doivent être attractifs, sinon, le risque reste de voir une pénurie de main d'oeuvre durer dans certains secteurs d'activité alors que nous avons un chômage encore bien trop élevé, ce qui est véritablement une contradiction. En tout état de cause, des salaires motivants et donc des gens bien formés pour occuper les emplois correspondants sont les meilleures garanties contre le chômage, prenons exemple sur les pays nordiques où la sélection existe comme en Allemagne, mais avec une approche sociale plus forte.
En espérant avoir répondu à vos interrogations, je vous remercie, Chloé et Victor 62 de vous compter parmi mes lecteurs.
Amicalement, Claude SEGARD.
