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Publié le 29/01/2008 à 20:36
Par claude.segard
REPONSE A UN LECTEUR, A OLIVIER LEBON.
Monsieur, Vous avez eu l'amabilité de me laisser un commentaire aujourd'hui et je vous en remercie.Vous voudriez savoir ce que je pense du groupe Tokio Hotel et je vous réponds volontiers. Si vous avez lu mon blog à la rubrique « me contacter et qui suis-je », vous avez dû lire que je préfère la musique classique en général; par conséquent, il est facile de déduire que je ne suis pas un fan du genre de musique proposée par ce groupe allemand. Tokio Hotel rencontre peu de succès en Allemagne, il séduit par contre nombre de jeunes Français, ce qui est ma foi quelque peu étonnant d'autant plus que l'on parle à cette occasion d'un nouvel engouement pour apprendre l'allemand, ce que je n'ai personnellement pas constaté.
Prochainement, je mettrai sur mon blog les paroles et la traduction d'une ou plusieurs chansons de ce groupe car il y a toujours un message à faire passer dans n'importe quel texte. La musique et les mots qui vont avec apportent toujours quelque chose à quelqu'un, et il y a dans ce domaine suffisamment de variété pour que chacun trouve son bonheur. Chacun ses goûts dans le respect de ceux des autres. Je rappelle à ce propos la belle phrase de Friedrich Nietzsche, philosophe allemand ( 1844-1900 ) : « Sans la musique, la vie serait une erreur ».(Ohne Musik wäre das Leben ein Irrtum. ) Claude SEGARD. Cliquez aussi sur http://blog.ifrance.com/segard.sangatt
Publié le 05/01/2008 à 22:18
Par claude.segard
REPONSE AUX LECTEURS
A ERIC ( ERIKIKI )
Vous n'êtes pas le premier de mes lecteurs à me demander une histoire sur les professeurs et cela me flatte beaucoup, sachant que les (mes)aventures de Bébert, le chef de gare, ont beaucoup plu surtout à cause des nombreux jeux de mots que j'y ai glissés, je signale au passage que Bébert va venir faire un petit tour dans le nord de la France,sur la Côte d'Opale, à la gare de CALAIS-FRETHUN, avec des escapades à CALAIS, SANGATTE-BLERIOT-PLAGE entre autres. Il est vrai que j'ai dans mes projets d'écrire une histoire sur les professeurs, mais je donnerai la priorité à ceux que j'ai déjà annoncés et qui sont en bonne voie de concrétisation, à savoir par exemple une petite étude sur le succès touristique d'une petite ville hollandaise du nom de SLUIS, et aussi un compte-rendu de lecture du livre de Marcel Pagnol, "La Gloire de mon Père".
A MME ERNESTINE FASQUEL :
Vous avez eu l'amabilité de me laisser un petit commentaire et vous me demandez dans quelles langues j'ai mis bonne année; les voici: A HAPPY NEW YEAR en anglais; EIN FROHES NEUES JAHR en allemand et GELUKKIG NIEUWJAAR en néerlandais ( en langage courant, on dit hollandais).
En vous remerciant pour l'intérêt que vous portez à mon blog, je vous assure de toute mon amitié.
Claude SEGARD.
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Publié le 13/12/2007 à 22:32
Par claude.segard
Réponse à un lecteur : à Monsieur Jean-Luc Lefort. Monsieur, Vous avez eu l'amabilité de mettre ce jour un commentaire sous l'Acte III des (més)aventures de Bébert, le chef de gare et je vous en remercie. Vous me posez la question de savoir si Bébert est seulement le fruit de mon imagination fertile ou bien s'il correspond à une personne réelle. La bonne réponse est votre première option.La langue française avec ses nombreux mots à plusieurs sens est une langue qui se prête ( pas à n'importe qui ! ) aisément aux jeux de mots et les étrangers qui l'apprennent sont souvent déroutés par les nombreuses occasions de se tromper pour passer d'une langue à l'autre. L'inverse est bien entendu vrai aussi; les Français qui veulent traduire un mot dans une autre langue langue sont obligés de tenir compte du contexte au risque de faire des contre-sens parfois monstrueux, en tout cas incompréhensible pour un étranger et même si ce dernier a de bonnes bases en français, il ne peut deviner le mot de départ.
Professeur d'allemand et m'intéressant à beaucoup d'autres langues d'ailleurs, je suis sensibilisé à la richesse de la langue française au point de pouvoir jouer avec ses innombrables possibilités de jeux de mots, ce qui me permet d'égayer mon blog avec des phrases à méditer ou bien comme ici avec une histoire un peu plus longue. Mon but est de faire sourire ou même rire mes lecteurs parmi lesquels se trouvent je le sais beaucoup de gens modestes qui n'ont pas toujours l'occasion d'être à la fête.
Cela ne m'empêche pas par ailleurs de traiter de sujets très sérieux et d'apporter ma modeste contribution à la réflexion pour un monde plus juste, plus humain. En vous remerciant encore de vous compter parmi mes lecteurs, je vous assure que votre patience sera bientôt récompensée en ce qui concerne la fin de l'histoire de Bébert, le chef de gare. Amicalement, Claude SEGARD.
Publié le 10/12/2007 à 18:07
Par claude.segard
Réponse à un lecteur : Réponse à Jean-Louis de Boulogne-sur-Mer. Le 4 décembre dernier, vous avez eu l'amabilité de me laisser un commentaire à propos de la sélection pour l'entrée au Lycée en Allemagne et je vous en remercie. Vous me posez la question de savoir ce que j'entends par une approche sociale plus forte des pays nordiques par rapport à l'Allemagne, et j'y réponds volontiers. En écrivant cette phrase, je pensais surtout à la poursuite d'études. En Suède notamment où le système est bien huilé depuis longtemps, les étudiants majeurs-en principe, ils le sont tous après avoir obtenu leur bac- sont véritablement considérés comme des adultes à part entière. Tout étudiant qui le désire peut obtenir une bourse, une sorte d'allocation d'études sous forme de prêt qui lui permet de vivre décemment, de se loger en résidence universitaire, de faire face à tous les besoins courants et bien entendu d'étudier. Ce prêt est accordé sans tenir compte des revenus des parents, on considère qu'à 18 ans, on est majeur, que l'on a donc le droit de vote et que l'on peut décider indépendamment des parents. Ce qui permet aux étudiants sérieux mais d'origine modeste de ne pas continuer à dépendre de leurs parents. Ce qui prévaut, c'est l'esprit de responsabilité; certes, il faut rembourser ce prêt, mais les étudiants ne commencent à le rembourser qu'à partir du moment où ils travaillent et ils remboursent moins ou même rien selon le montant de l'emprunt quand ils réussissent leurs examens rapidement. En simplifiant, les étudiants ont de bonnes conditions pour réussir, font tout pour réussir leurs études dans des délais les plus courts possibles, car cela signifie rembourser moins et entrer plus vite sur le marché du travail où les attendent des salaires élevés. En espérant avoir répondu à votre question, je suis ravi de vous compter parmi mes lecteurs.
Amicalement, Claude SEGARD.
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Publié le 01/12/2007 à 19:19
Par claude.segard
REPONSE AUX LECTEURS. A Chloe de Gravelines.
Les petits dessins, animés ou non,ainsi que les images ou photos, peuvent se trouver de différentes façons sur des sites internets. Il suffit de faire un clic droit sur ce que l'on veut sélectionner et ensuite de faire- enregistrer sous- pour le mettre en mémoire dans son ordinateur dans sa banque d'images. Personnellement, je passe par google en écrivant un mot clé en français ou dans une autre langue que je connais, j'y ajoute gif, apparaît alors une liste de sites où je peux puiser gratuitement le plus souvent car il faut aussi faire attention aux droits d'auteur dans certains cas. Il est vrai que j'ai l'intention d'écrire d'autres articles concernant les économies possibles dans différents domaines. En France, on n'a pas de pétrole, mais on a des idées! Blague à part, je suis persuadé que des pistes existent pour améliorer le quotidien de tous les Français et en particulier celui des plus faibles. La paperasse est un domaine où nous devons faire des efforts; les formalités administratives par exemple méritent une simplification; quelques pas significatifs ont déjà été faits dans ce sens, il suffit de penser à la fameuse fiche d'état civil qui nous était réclamée à tout bout de champ il n'y a pas si longtemps que cela. D'autres progrès sont possibles, j'y reviendrai.
A Victor 62.
Vous me posez la question de savoir s'il est vrai que la sélection est plus forte en Allemagne avec pour effet que tous les élèves ne vont pas forcément au lycée. Cela est vrai. Il faut cependant savoir que cette sélection n'est pas vécue de façon négative par les élèves allemands car les métiers manuels et la voie professionnelle rapide par l'apprentissage par exemple ne sont dévalorisés d'autant plus que les salaires allemands sont motivants pour les débouchés considérés. Ce sont les meilleurs élèves qui vont au lycée et ceux qui veulent y aller doivent faire les efforts nécessaires pour être sélectionnés, la sélection ayant d'ailleurs lieu très tôt dans la scolarité, c 'est à dire engénéral à l'entrée en 7ème classe, ce qui correspond à la 5ème en France; au bout de deux ans de cycle d'observation dans l'équivalent du CEG ( Collège d'enseignement Général ) ou du CES ( Collège d'Enseignement secondaire ) pour ceux qui n'avaient pas été considérés comme suffisamment forts pour aller au lycée, une mise au point est faite pour voir si l' intégration en lycée peut tout de même avoir lieu au vu des résultats scolaires. La démarche inverse est possible aussi.
Ce que j'en pense ? Tout simplement qu'une sélection est nécessaire, mais une sélection positive avec des moyens humains et matériels conséquents pour faire réussir tous les élèves quelle que soit la voie choisie, selon leurs goûts mais aussi leurs aptitudes.Avoir environ 80% d'une classe d'âge de niveau bac ne mène à rien si cela signifie l'obligation de poursuivre des études sans forcément des débouchés et le chômage à la clef pour la suite, à noter au passage que le pourcentage de bacheliers en Allemagne est dans une proportion exactement inverse,environ 20 % pour simplifier. Pour moi, l'essentiel se trouve dans la formation, dans la bonne orientation de façon à avoir plus de chances de trouver un emploi. Une bonne information sur les secteurs d'avenir, qui recrutent donc, est nécessaire car de nombreux emplois restent souvent inoccupés par manque de personnel qualifié. Et quand le personnel formé existe, il est évident que les salaires doivent être attractifs, sinon, le risque reste de voir une pénurie de main d'oeuvre durer dans certains secteurs d'activité alors que nous avons un chômage encore bien trop élevé, ce qui est véritablement une contradiction. En tout état de cause, des salaires motivants et donc des gens bien formés pour occuper les emplois correspondants sont les meilleures garanties contre le chômage, prenons exemple sur les pays nordiques où la sélection existe comme en Allemagne, mais avec une approche sociale plus forte.
En espérant avoir répondu à vos interrogations, je vous remercie, Chloé et Victor 62 de vous compter parmi mes lecteurs.
Amicalement, Claude SEGARD.
Publié le 29/11/2007 à 22:48
Par claude.segard
REPONSE AUX LECTEURS: MERCI POUR VOS COMMENTAIRES ENCOURAGEANTS. A Nathalie Haegman, près de Calais et à Annette Verbrugge.
Quel que soit le sujet, il est toujours bon d'en connaître la source. Quand j'écris qu'il s'agit d'une blague allemande, cela signifie que je l'ai trouvée sur un site allemand et que je l'ai traduite. Il peut évidemment se produire que l'on retrouve la même blague sur un autre site français parce que la blague était française au départ avec quelquefois une version un peu différente de la mienne. Pour moi, l'essentiel est de ne pas s'approprier le bien d'autrui ni la paternité d'un écrit. Il m'arrive d'inventer des histoires où bon nombre de mes jeux de mots apparaissent et donc de les signer comme par exemple avec les fruits et les légumes au marché de Sangatte le dimanche matin. Comme vous l'indiquez, chacun peut vérifier l'origine des écrits; j'ajouterai que vouloir briller sans le mériter n'est pas du tout élégant. A Bernard de Boulogne sur Mer et à Michel Hennequin près de Marquise.
Bernard, vous avez eu l'amabilité de mettre un commentaire très court qui dit l'essentiel de votre pensée à propos de l'hommage fait aux mères et aux femmes en général dans l'article que j'ai repris sur deux sites http://blog.ifrance.com/gemoleron et http://blog.ifrance.com/mamannini et je vous en remercie. Il est vrai qu'élever des enfants n'est reconnu par aucun diplôme- ni titre d'agrégé(e) par exemple- et je crois qu'il est bon de rendre hommage sous une forme ou une autre au dévouement quel qu'il soit. Et vous, Michel, vous pensez à ceux qui ont froid lorsque vous lisez le proverbe allemand qui dit qu'un mot gentil peut réchauffer trois mois d'hiver. Je pense comme vous certainement à tous les bénévoles qui apportent à leur façon un peu ou même beaucoup de réconfort à ceux qui en ont cruellement besoin. A Alain de Boulogne sur mer et à Jérémy Dumont de Wimereux ainsi qu'à Petit Calaisien.
Vous soulignez à juste titre mon engouement pour la langue allemande; il est vrai que j'essaie de le transmettre. Dans la vie, il est bon d'avoir une ou des passions, et il est toujours agréable de constater que le bon virus a conquis d'autres personnes. Concernant le virus de la politique politicienne, je ne l'ai pas attrapé; cela ne m'empêche pas de donner de temps en temps mon humble avis sur tel ou tel sujet qui me semble important. Je rappelle au passage que pour moi, m'intéresser à la chose publique est une attitude citoyenne comme tout simplement aller voter, et si je soutiens René Lapôtre pour les prochaines municipales à Sangatte en figurant même sur sa liste, mon objectif n'est en aucune manière de favoriser un parti ni d'en montrer un autre du doigt, l'essentiel étant pour moi d'exprimer ma confiance en un projet porté par une personne à la tête de gens de bonne volonté. La politique pour la politique ne mène qu'à des combats stériles et au niveau local, les électeurs veulent une logique de proximité.  A Soleil d'hiver et à Gilberte Cassin.
Vous avez raison toutes les deux. Notre monde et notre école en particulier ont besoin de poésie mais aussi de discipline, c'est évident. La rigueur positive, autrement dit le respect, n'empêche pas la compréhension ni une belle façon de dire les choses.
En vous remerciant encore pour vos remarques et vos encouragements, je vous souhaite de continuer à visiter mon blog avec plaisir.
Claude SEGARD.
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Publié le 26/11/2007 à 20:36
Par claude.segard
REPONSE A UN LECTEUR, A SCORPION, AU SUJET DU TRAM DE NICE. Cher internaute,
Tram lala lalère, chantent en effet ceux qui ont porté le projet de Tramway de Nice jusqu'à ce qu'il soit une réalité. Le problème du manque de parkings pour les résidents que vous soulignez existe partout où le moindre mètre carré vaut de l'or. On pense souvent lors de la réalisation de réseaux de transports en commun aux gens habitant en priorité à l'extérieur de la ville et il arrive que des mesures d'accompagnements pour les riverains répondent pour diverses raisons souvent aux abonnés absents. Tout le monde ne peut pas, comme c'est le cas à Berlin où j'ai habité un an, abandonner purement et simplement sa chère voiture. Le problème est que les rues n'ont pas été pensées dès le départ pour la circulation automobile, que les logements anciens ne comportent pas de garage la plupart du temps et que la spéculation immobilière fait encore rage dans notre pays. La solution passe évidemment par une autre politique de l'aménagement de l'espace qui laisse une place à la voiture mais qui bien entendu favorise le plus possible les transports en commun pour tous les usagers potentiels; on voit mal en effet les gens aller mettre leur voiture assez loin même dans des parkings-relais pour passer du temps supplémentaire dans le bus ou le tram surtout à Nice. A Berlin, le prix forfaitaire d'un stationnement à l'année dans son quartier est tellement acceptable qu'ajouter un abonnement transport en commun relève de la simple formalité vu que celui-ci est également très abordable. Pour Nice, je n'ai malheureusement pas de baguette magique concernant le stationnement des riverains. Pour Calais, nous avons la « chance » que la ville soit en pleine redéfinition car beaucoup de quartiers sont refaits de façon plus harmonieuse après démolition de vieilles maisons ou de vieilles usines. Cela n'empêche pas le problème du stationnement de se poser pour les riverains des zones à stationnement payant. Il faudrait à mon avis un tarif très préférentiel, c'est à dire tellement bas pour les résidents que ceux-ci n'auraient plus l'occasion d'être mécontents. Souhaitons qu'à Calais, à Nice comme ailleurs, ces désagréments trouvet des solutions heureuses et surtout peu coûteuses pour ceux qui les subissent, à moins de faire ce que certaines personnes ont déjà décidé, mais pas de gaîté de coeur, de déménager. Seulement, pour cela, il faut pouvoir le faire et ne pas être perdant financièrement, ce qui n'est pas toujours évident.
Amicalement, Claude SEGARD.
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