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Publié le 21/12/2007 à 17:41
Par claude.segard
                
UNE PETITE HISTOIRE ALLEMANDE:

   Le petit François pleure toute la journée parce que son hamster est mort. Son père, étonné, lui fait la remarque suivante : "Mais quand grand-mère est morte, tu n'as même pas pleuré !" Et le petit François de répondre : "Oui, mais elle, je ne l'ai pas payée avec mon argent de poche!"

           
  Blague tirée de Deutsche Witze par google. Claude SEGARD.
     PS : Le petit François, Frizchen en allemand, correspond à notre toto.

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Publié le 20/12/2007 à 20:20
Par claude.segard

 

                                     LES (MES)AVENTURES DE BEBERT, LE CHEF DE GARE. ( ACTE IV ).

 

   Cette nuit-là , il fait froid, il fait froid à ne pas mettre un Bébert dehors; il regarde par la fenêtre et voit de jolis flocons blancs voltiger allègrement et cependant se poser délicatement au sol. Il réalise alors qu'il s'est baladé toute la journée dans cette tenue de nain de jardin et il en rougit quelque peu de honte, lui qui broyait encore du noir avant d'avoir cette idée lumineuse; Bébert ne sait pas trop pourquoi mais quand le rouge et le noir s'associent, il pense aussitôt à ses sandales, peut-être bien à cause d'un livre qu'il a lu dans sa tendre jeunesse. A propos de lecture, le journal lui tend les bras avec Julot qui ne rate pas la Une en vidant son sac. Quand Bébert lit trop vite, c'est un vrai sac de noeuds dans sa tête, alors, il se dépêche de penser qu'il doit aller lentement. Ah, ça y est, voilà l'artiste en photo, notre gangster de service n'est pas passé par une belle porte cette fois-ci. Il s'est bêtement fait coincer dans un contrôle de routine, et pour l'argent, il fera ceinture! Le voilà maintenant derrière les barreaux où il pourra se refaire une santé. Ah oui, quand il a appris qu'il y avait un otage dont il ne savait que faire, il n'a pas arrêté, normal en cette période de fêtes mais pas la sienne, d'enguirlander son complice Jacquou la Menace qui n'a rien trouvé de mieux que de disparaître de la circulation en emmenant à la fois l'otage et les billets.


   Julot les gros bras avait pourtant bien ficelé le coup du siècle comme il disait, il avait attendu assez longtemps! Grâce à un complice introduit dans le milieu, il savait comment prendre la place des convoyeurs, il n'avait qu'à attendre que les portes s'ouvrent grâce à une de ces dames innocentes, et hop, à lui les mains pleines! Seulement voilà, Jacquou la Menace, d'origine tchèque mais aussi bête qu'un carnet, voyeur qu'on repère à quinze mille, n'avait pas pu s'empêcher de tomber en admiration devant une vraie Madone en lui disant dans un mauvais français : « Marci pour ce sac que tu m'as donnes ».


   Micheline sentit le danger autant que la mauvaise haleine imbibée d'alcool de Jacquou qui s'empressa de refermer la porte du wagon sécurisé en pensant certainement déjà pouvoir se faire la belle. Très affecté par ce chargement supplémentaire au programme, Julot les Gros Bras fit promettre à Jacquou de se débarasser sans autre forme de procès de ce témoin gênant dans la prochaine gare désaffectée sur le parcours. Il suffirait de sauter avec la fille, de lui dire au revoir avec des yeux aussi langoureux que les balles d'un pistolet mitrailleur et le tour serait joué. Julot les Gros Bras, après s'être jeté du train avec les sacs à l'endroit qu'il avait repéré n'aurait plus qu'à venir récupérer Jacquou qui aurait entre-temps repris son soufle après l'enterrement.


   Jacquou, même s'il ne savait pas monter à cheval-vapeur ou pas- voulut faire cavalier seul et profita du fait que Julot les Gros Bras avait piqué un roupillon pour piquer les sacs en emmenant avec lui celle qu'il pensait inviter à dîner en tête à tête. Il sauta de joie au moment propice, Micheline poussa un cri pensant déjà qu'elle allait être la prochaine dinde farcie juste après Noël. Elle cria si fort à travers la nuit qu'elle réveilla Jésus, une espèce de marginal qui avait trouvé refuge dans une cabane abandonnée, laquelle servait d'abri côtier aux amateurs de poésie à deux nocturne.


   Heureusement, Julot les Gros Bras ne s'était pas réveillé, il était resté dans les bras de Morphée. Par contre, Jésus, lui, effrayé comme une chouette, sorti du lit comme un fleuve en crue, n'en crut pas ses oreilles, et , tel un écho, logique, il restitua le cri jusqu'à la gendarmerie du gros bourg le plus proche.


   Là, le gendarme de faction, qui avait raté sa première vocation de curé, n'avait pas réussi à compter les moutons cette nuit-là, reconnut en une seconde la voix d'une de ses ouailles.Il dit : «  Chaque fois que Jésus crie, c'est du sérieux ». Alors, bon pied, bon oeil, il déclencha l'alerte et c'est comme ça qu'une patrouille mit la main sur Julot les Gros Bras qui en eut les jambes coupées de se voir cueillir aussi facilement qu'une fleur de province sur une route de campagne, faut dire qu'il avait appuyé sur le champignon pour assurer des lendemains de fête difficiles à Jacquou, lequel l'avait roulé dans la farine; il se promettait de lui mettre un pain conséquent, mais il fut arrêté par la baguette de gendarmerie.


   Julot les Gros Bras qui venait de comprendre qu'il avait tout perdu à cause d'un nain capable de faire capoter n'importe quelle voiture, et qu'il n'avait non plus rien gagné à être connu et reconnu par tous les services de police et de gendarmerie de France et de Navarro, décida alors sans qu'on ait besoin de le cuisiner, même s'il n'avait pas spécialement faim, de se mettre à table et de cracher le morceau.

   Bébert, lui, continuait de dévorer l'article du journal, n'en perdait pas une miette tellement le récit était craquant; non, il n'avait pas soif de vengeance, mais tout en avalant son cassoulet réchauffé, il se dit :


Demain, il passe à la casserole et je lui botte l'arrière-train !
Ca va péter, c'est Bébert qui vous le promet !

La suite au prochain épisode.

 

Claude SEGARD.

 

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Publié le 19/12/2007 à 23:55
Par claude.segard
                  
                      LE COMBLE POUR UN PATISSIER...

                     C'EST D'ETRE AU BOUT DU ROULEAU!

        Claude SEGARD.
Publié le 17/12/2007 à 20:43
Par claude.segard
                    
   LE COMBLE POUR UN AGRICULTEUR...

                       C'EST DE VOULOIR GARER SON TRACTEUR EN EPI DANS SON CHAMP DE BLE !

ENTRE NOUS, QU'EST-CE QUE CA VA LUI RAPPORTER ?

  Claude SEGARD.
 
 NB : J'ai beaucoup de respect pour les agriculteurs.
Publié le 16/12/2007 à 19:47
Par claude.segard
                                                                       LE COMBLE POUR UN GOUTEUR...

                                                     C'EST DE POUSSER LE BOUCHON UN PEU TROP LOIN !

                                                                    EN PRENANT DE LA BOUTEILLE !

                                                                             Claude SEGARD.

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Publié le 12/12/2007 à 23:45
Par claude.segard
                                      UNE PETITE BLAGUE ALLEMANDE: IL VA PLEUVOIR, CA S'ARROSE !
   Un orage s'annonce. Monsieur Schulz se hâte à travers son jardin avec son tuyau d'arrosage. Etonné, son voisin lui demande : " Mais pourquoi donc continuez-vous à arroser ? " Il va bientôt pleuvoir. - "Justement. Il faut absolument que j'aie terminé avant."

                                                       BLAGUE TIREE DE DEUTSCHE WITZE PAR GOOGLE.

                                         AH, DES BETISES, COMME S'IL EN PLEUVAIT ! Claude SEGARD.

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Publié le 10/12/2007 à 19:30
Par claude.segard

LES (MES)AVENTURES DE BEBERT, LE CHEF DE GARE. (ACTE III )



   D'habitude, Bébert avance avec un train de sénateur, mais là, il y a urgence, il s'agit de Micheline, son BB, comme il l'appelle. Il sait qu'il ne doit plus pleurer, il ne tire plus sur la sonnette des larmes et il arrête de ruminer. Il a à nouveau l'oeil vif, la démarche souple, les idées claires et pour lui, Micheline a toujours eu une conduite exemplaire, elle se proposait, non, ne parlons pas au passé, elle se propose même pour donner un coup de main, elle se charge par exemple des sacs postaux, une tâche qu'il ne faut pas prendre à la légère.


   Et justement, l'idée lumineuse qui redonne de l'espoir à Bébert concerne la Une du « Petit Dégourdi »,journal régional que personne ne lit mais dont tout le monde commente le contenu, la Une donc accrochée à la porte des toilettes par son remplaçant, Marcel. Ce matin, les yeux de Bébert faisaient peine à voir à travers le brouillard à couper au couteau, couteau qui n'a même pas servi au petit déjeuner de Bébert, à le regarder , on pourrait se risquer à croire qu'il était complètement beurré.


   Bébert avait regardé la feuille mais n'avait lu qu'entre les lignes, alors, bien sûr, il n'avait vu que du blanc tandis que son cerveau avait malgré tout enregistré les gros titres : «  Transport de fonds, du nouveau après l'affaire du train postal, JULOT les gros bras a vidé son sac.» Bébert avait un préssentiment, il avait déjà entendu parlé de ce fameux Julot, à la tête de son gang « MEC », magouilles et Compagnie pour les initiés, condamné à cinq ans pour détournement d'avion plus cinq ans en prime pour escroc qui rit; et oui, il s'était payé la tête du président du Tribunal qui faillit avoir une attaque. Seulement voilà, Julot les gros bras a été libéré il y a trois mois pour bonne conduite.


   Bébert fonce jusqu'au petit kiosque qu'il a mis en place à côté du guichet principal et que Micheline a décoré amoureusement pour les fêtes de fin d'année. Mais kiosque ça veut dire ? C'est la fin de tout ! Son stand a disparu, décidément, Marcel, son remplaçant, a besoin qu'on lui explique le sens des gravures, et lui Bébert doit absolument lire l'article pour en avoir le coeur net. Mais pour qui se prend-il, ce Marcel, il a beau être une armoire à glace, Bébert va lui montrer de quel bois il se chauffe, il sent déjà la température monter.


   A la limite, Bébert se fiche pas mal du kiosque, mais Marcel aurait pu lui en parler, et là, il a dépassé les bornes. Pour l'instant, Bébert est à mille lieues de penser que l'attitude de son remplaçant n'était pas anodine, mais même s'il n'a pratiquement rien mangé depuis plusieurs jours, il est estomaqué et en même temps tellement électrifié qu'il va y avoir des étincelles,il y a de l'orage dans l'air, et il ne va pas y aller par quatre chemins pour demander des explications à Marcel qui justement est en train de lire le journal en question !


   Bébert n'attend pas demain pour lui prendre le journal sans autre formalité, passe devant le grand panneau horaire, v érifie que le train postal est bien à 23h12, monte dans son logement, et, en fonction de ce qu'il va lire, il prendra les mesures qui s'imposent même s'il n'est pas géomètre. Il se dit que s'il a vu juste, il a déjà une petite idée de ce qu'il va décider. Et en passant devant la photo de Micheline avec un verre de jus de pomme à la main, il lui fait le serment d'éclaircir toute cette histoire même s'il fait déjà nuit.


                                    En somme, il fait à Micheline « Le serment du jus de pomme. »


                                                                  La suite au prochain épisode.


                                                                               Claude SEGARD.


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