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Publié le 14/07/2008 à 16:07
Par claude.segard

A ALICE.


IL FAUT APPELER UN CHAT UN CHAT

IL TIENT PARFOIS LA PLACE D'UN FILS

CELUI-LA S'APPELAIT ALICE

ET DEPUIS QU'IL N'EST PLUS LA

ELLE, PLUS EXACTEMENT,

MANQUE ENORMEMENT

A TOUT SON ENTOURAGE

ET C'EST BIEN DOMMAGE !

 

Claude SEGARD.

 

PS : Poésie dédiée à ALICE, le chat de mamannini       http://blog.ifrance.com/mamannini

 

Cliquez aussi sur       http://blog.ifrance.com/segard.sangatt

Publié le 06/07/2008 à 01:14
Par claude.segard
 

ETRE OU NE PAS ETRE, MA FOI

EST-CE UNE QUESTION DE POESIE ?

«  JE NE SUIS PAS MOI »

OU « JE SUIS COMME JE SUIS »

TOKIO HOTEL OU JACQUES PREVERT ?

C 'EST LE SECOND QUE JE PREFERE !

 



Je suis comme je suis


Je suis comme je suis
Je suis faite comme ça
Quand j'ai envie de rire
Oui je ris aux éclats
J'aime celui qui m'aime
Est-ce ma faute à moi
Si ce n'est pas le même
Que j'aime à chaque fois
Je suis comme je suis
Je suis faite comme ça
Que voulez-vous de plus
Que voulez-vous de moi
Je suis faite pour plaire
Et n'y puis rien changer
Mes talons sont trop hauts
Ma taille trop cambrée
Mes seins beaucoup trop durs
Et mes yeux trop cernés
Et puis après
Qu'est-ce que ça peut vous faire
Je suis comme je suis
Je plais à qui je plais
Qu'est-ce que ça peut vous faire
Ce qui m'est arrivé
Oui j'ai aimé quelqu'un
Oui quelqu'un m'a aimée
Comme les enfants qui s'aiment
Simplement savent aimer
Aimer aimer...
Pourquoi me questionner
Je suis là pour vous plaire
Et n'y puis rien changer.

Jacques Prévert.

Poète et scénariste français ( 1900-1977 )

Claude SEGARD.

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Publié le 22/06/2008 à 14:44
Par claude.segard
                                    
Depuis le 13 juin dernier, bon nombre d'entre vous se sont creusé la cervelle,
pour compléter un poème sur les départements français,
sans attendre, vous vous êtes mis en selle
pour cette randonnée originale à travers la France, pas vrai ?
Ce poème quelque peu inattendu se trouve sur le site
http://blog.ifrance.com/mamannini  il n'attend que votre visite.

     

POEME SUR LES DEPARTEMENTS

 

J’étais assis dans un bar en train de boire un CALVADOS

Quand une dame vint s’asseoir près de moi. Elle portait un manteau en LOIRE

Je fus impressionné car je sais que le LOIR ET CHER

Nous engageâmes la conversation  et ce qui me charma chez elle fût SAVOIE

Au bout de quelques minutes, elle me demanda de monter chez elle, et j’ai accepté sans crier GARD 

Nous entrâmes dans la chambre. Elle se déshabilla. Je l’ai trouvé très GIRONDE

Ses seins étaient magnifiques. Elle les AVEYRON

J’ai commencé par lui caresser le HAUT RHIN  puis je suis descendu vers le BAS RHIN

J’ai contourné l’AISNE  pour entrer dans la CREUSE

Là ; j’ai trouvé quelque chose de bien DOUBS

Sans perdre le NORD, j’ai attendu que ça VIENNE et si je ne me débrouille pas comme un MANCHE je pourrai y rester des EURE  Même peut-être jusqu’à l’AUBE

Au petit matin, je lui fis goûter mon jambon, mon saucisson et mon CANTAL

Elle était si contente de moi qu’elle me traita de HERAULT

Mais là où l’histoire se CORSE c’est lorsqu’elle eut fini, elle me demanda la SOMME

Je refusais de payer, trouvant que c’était trop CHER

Ce fut une véritable SEINE  Eh oui, elle me griffa le dos comme une l’YONNE

Tout s’arrangea, mais à des histoires pareilles, je lui JURA  que l’on ne m’y reprendra plus.

Claude SEGARD.



 

Publié le 15/06/2008 à 15:15
Par claude.segard
 

A MES ELEVES DU LYCEE GIRAUX SANNIER DE ST-MARTIN LES BOULOGNE.

Chaque matin, sur terre, des millions de gens se lèvent

Sans trop savoir pourquoi, par habitude le plus souvent,

Pour le travail; sans grande conviction assurément;

Pour un prof, la motivation dépend souvent des élèves.

 

Chaque année scolaire m'apporte son lot de surprises

Car je dépend d'une brigade de remplacements;

Malgré toutes les contraintes, il faut que je vous dise

Qu'avec vous, j'ai encore fait un grand pas en avant.

 

Qu'importent la fatigue et autres désagréments,

J'ai rempli ma noble mission : enseigner,

Enseigner une langue particulière, l'allemand;

Pour cela, j'ai fait les kilomètres jusqu'à Giraux Sannier.

 

Dans ce lycée, j'ai trouvé des élèves étonnants;

En retour, vous avez vous-mêmes été étonnés

Par un art de faire et d'être différents;

Au final, une autre façon de travailler.

 

Prenons par exemple les secondes, A, B ou C,

Avec entre autres Dorine, Mélétine ou Laurent,

A leur façon des petits garnements bien charmants,

Une chose passait plus vite que d'habitude : le temps.

 

Une classe mérite une mention particulière cependant,

Poursuivie par le travail et rattrapée heureusement,

Il s'agit de la première ES1 bien sympathique

Où se trouvent Noémie, Mylène ou Angélique.

 

Tous les prénoms ne seront pas cités,car trop nombreux;

Il en va de même pour les Terminales STG, T1 et T2,

Mais sortent du lot Béatrice, Julie, Nicolas et Sébastien,

Mais cela n'enlève rien aux autres assurément.

 

Pour compléter la liste, la TES2 évidemment

avec des élèves méritants car ils s'accrochent

Ils pensent au bac qui les attend,

Je souhaite à chacun de l'avoir en poche !

 

Merci à vous tous, à l'inconnue qui met la gomme,

A la louve, au lapin en sucre bien fondant,

Vous m'avez fait un très beau présent, en somme,

Vous m'avez rendu de l'énergie avec coefficient.

 

Pour finir, car tout a une fin évidemment,

Je citerai Georges Van Acker, un poète flamand :

« La gentillesse est un poème que tout le monde comprend. »

C'est un donner et prendre comme disent les Allemands.

 

Claude SEGARD.


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Publié le 13/06/2008 à 19:48
Par claude.segard
                                                            CONNAISSEZ-VOUS ENCORE VOS DEPARTEMENTS ?
                                                                    ALORS, AVOS MENINGES, PRÊTS ? PARTEZ !
              

                                                  POEME SUR LES DEPARTEMENTS

 

J’étais assis dans un bar en train de boire un …………. 

Quand une dame vint s’asseoir près de moi. Elle portait un manteau en ………….

Je fus impressionné car je sais que le ………………….

Nous engageâmes la conversation  et ce qui me charma chez elle fût …………………

Au bout de quelques minutes, elle me demanda de monter chez elle, et j’ai accepté sans crier …………..

Nous entrâmes dans la chambre. Elle se déshabilla. Je l’ai trouvé très ……………….

Ses seins étaient magnifiques. Elle les …………………

J’ai commencé par lui caresser le ……………… puis je suis descendu vers le …………….

J’ai contourné l’………… pour entrer dans la ………………..

Là ; j’ai trouvé quelque chose de bien ………….

Sans perdre le ……………., j’ai attendu que ça ………….. et si je ne me débrouille pas comme un …………….. je pourrai y rester des …………. Même peut-être jusqu’à l’……………..

Au petit matin, je lui fis goûter mon jambon, mon saucisson et mon …………….

Elle était si contente de moi qu’elle me traita de ……………..

Mais là où l’histoire se ……………… c’est lorsqu’elle eut fini, elle me demanda la ………….

Je refusais de payer, trouvant que c’était trop ……………..

Ce fut une véritable …………. Eh oui, elle me griffa le dos comme une l’…………..

Tout s’arrangea, mais à des histoires pareilles, je lui …………… que l’on ne m’y reprendra plus.  

    J'ai trouvé ce poème sur un site qui m'a fait un lien. Je le mentionnerai avec la solution d'ici quelques jours.

                                                                                    Claude SEGARD.

Publié le 07/06/2008 à 14:40
Par claude.segard
Humeur : Au secours !
   INVITATION AU VOYAGE



  CE SOIR, QU'IMPORTE L'HEURE, VOUS IREZ VOUS COUCHER,
  ACCOMPAGNE PEUT-ÊTRE D'UN BEAU COUCHER DE SOLEIL;
  TOUTE LA NUIT, VOUS RÊVEREZ QU'A VOTRE DOUX REVEIL,
  UN DECOR ECLATANT VOUS INVITE AU VOYAGE SANS TARDER.

   Claude SEGARD.

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Publié le 18/05/2008 à 21:55
Par claude.segard
                      
    L'AMOUR D'UNE MERE POUR SON ENFANT.

   REGARDEZ LA JEUNE MERE JOUER AVEC SON CHARMANT ENFANT,
   IL SENT QU'IL EST AIME DU FOND DU COEUR,
   QUEL AMOUR, QUELLE FOI  RESSENT LE COEUR D'UNE MERE
   QUI SE REJOUIT DU BONHEUR DE SON ENFANT ET QUI PLEURE QUAND IL A DU CHAGRIN.

       Poésie tirée du site néerlandais  :     
http://www.hetoudekinderboek.nl

Claude SEGARD.
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