Le pacte présidentiel de Ségolène ROYAL, un pacte radical
par Bernard CASTAGNEDE
L'engagement des radicaux de gauche en faveur du pacte présidentiel de Ségolène ROYAL ne répond pas seulement à la volonté de rassembler une gauche qui, cette fois-ci, sera présente au second tour.
Il s'explique, plus fondamentalement, par ceci que le projet politique, clair et cohérent, dessiné par Ségolène ROYAL, est tout simplement celui de la gauche des radicaux.
Une gauche qui pense l'avenir en dehors de la lutte des classes, et sait que la liberté d'entreprendre est le meilleur ressort du progrès, lorsqu'elle sait se déployer sans oublier l'impératif de solidarité.
Une gauche attentive aux grandes transformations sociales, qui voit la France d'aujourd'hui telle qu'elle est, et pose qu'il n'est pas d'identité nationale légitime ailleurs que dans l'appartenance de tous les citoyens, quels que soient leurs origines ou leurs convictions, à une même République, également respectueuse des droits, de l'histoire et de la dignité de chacun.
Une gauche qui refuse la fatalité de la séparation entre les gouvernants et les gouvernés, qui refuse l'excessive concentration des pouvoirs entre les mains d'un seul, qui veut la réforme démocratique de nos institutions politiques.
Une gauche qui fait de l'éducation une priorité, de la laïcité une exigence, de l'Europe, l'horizon proche de nouvelles solidarités.
Les radicaux de gauche n'ont nul regret que la gauche dont ils rêvent de longue date soit désormais un désir d'avenir partagé, à gauche, par beaucoup d'autres. Car c'est seulement au prix de ce partage que du désir pourra surgir le possible.
Il s'explique, plus fondamentalement, par ceci que le projet politique, clair et cohérent, dessiné par Ségolène ROYAL, est tout simplement celui de la gauche des radicaux.
Une gauche qui pense l'avenir en dehors de la lutte des classes, et sait que la liberté d'entreprendre est le meilleur ressort du progrès, lorsqu'elle sait se déployer sans oublier l'impératif de solidarité.
Une gauche attentive aux grandes transformations sociales, qui voit la France d'aujourd'hui telle qu'elle est, et pose qu'il n'est pas d'identité nationale légitime ailleurs que dans l'appartenance de tous les citoyens, quels que soient leurs origines ou leurs convictions, à une même République, également respectueuse des droits, de l'histoire et de la dignité de chacun.
Une gauche qui refuse la fatalité de la séparation entre les gouvernants et les gouvernés, qui refuse l'excessive concentration des pouvoirs entre les mains d'un seul, qui veut la réforme démocratique de nos institutions politiques.
Une gauche qui fait de l'éducation une priorité, de la laïcité une exigence, de l'Europe, l'horizon proche de nouvelles solidarités.
Les radicaux de gauche n'ont nul regret que la gauche dont ils rêvent de longue date soit désormais un désir d'avenir partagé, à gauche, par beaucoup d'autres. Car c'est seulement au prix de ce partage que du désir pourra surgir le possible.







