Escroqué !
QUE FAIRE ???
Les victimes qui se font escroquer des sommes plus ou moins importantes doivent se rendre à la gendarmerie ou au commissariat de police de leur lieu de résidence afin de porter plainte pour escroquerie.
Comme il y a 25 ans, pour le cas des femmes battues ou violées, bon nombre de victimes se voit refoulé et s'entend dire que finallement, elles ont envoyé l'argent de leur propre volonté et que par consquent, il n'y a pas escroquerie. Le policier ou le gendarme refuse que la victime dépose plainte ou n'autorise qu'un dépôt de main courante.
La victime déjà suffisament choquée et désespérée d'avoir été bernée et bien souvent ruinée est souvent ridiculisée et bafouée. Son droit au dépôt de plainte ignoré !
Il faut savoir qu'un policier ou un gendarme n'est pas habilité à juger de la recevabilité d'une plainte. Il se doit de l'enregistrer. Si l'agent administratif persiste dans son refus, la victime peut saisir le procurer de la République du Tribunal de Grande Instance de son lieu de docimicile et porter plainte entre les mains du Procureur sans omettre de mentionner le refus de dépôt de plainte, l'auteur du refus, la date et l'heure du refus. Il est conseillé d'expliquer les faits relatifs à l'escroquerie en mentionnant toutes les coordonnées données par l'escroc et en joignant une copie de tous les justificatifs, copie uniquement, des mandats, des bordereaux Western union ou MoneyGram, copie des emails contenant les demandes d'argent et les prétextes utilisés justifiant les demandes.
ET ENSUITE ?
Les plaintes sont transmises au Procureur de la République. La grande majorité des plaintes est classée sans suite, sans que la victime en soit avisée, comme le prévoit la loi. Il n'y a donc aucune enquête, aucune commission rogatoire !!
Les victimes sont totallement abandonnées.
QUE FAIRE ALORS ?
Même si le dépôt de plainte n'aboutit à rien, il est important que le maximum de cas soit connu et que les chiffres soient transmis en haut lieu et spécialement aux services du Minsitère de l'Intérieur.
L'inertie générale est telle, que certaines victimes ont créer une association et se regroupent pour se faire entendre, informer et prévenir leurs concitoyens français et européens.
Vous pouvez les retrouver et les aider en contactant l'association AVEN France : http://www.avenfrance.org
adresse e-mail: contact@avenfrance.org







