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Publié le Mercredi 25 avril 2007
Par Delphine
Il faut croire que les prix étaient attractifs à la dernière quinzaine du cliché. Ainsi, l’auteur-réalisateur de J’veux pas que tu t’en ailles a pu s’en sortir à moindre frais. Rien ne nous est épargné sur l’image du psy, de ses patients, rien sur le mariage, l’adultère, le tout est bien qui finit bien. Bien qui finit bien dans le sens où le sacro-saint mariage est sauf. Ouf. Vous me direz, la lourdinguerie est presque écrite dans les règles du boulevard. Je rétorquerais soit, mais que le rythme aussi, et que ce film est aussi punchy qu’un encéphalogramme plat. Je ne voudrais pas que le psy fasse du Christian Clavier et comprends que sa retenue honore sa fonction. C’est bien d’ailleurs par la seule qu’il l’honore. Retenue que Berry joue tellement bien qu’on en vient à se demander ce qui est du ressort de la composition ou de l’ennui mortel. Il n’empêche qu’il y a une différence entre gesticulation et énergie comique. Il faut dire que le texte à jouer ne motive pas à donner de sa personne. Julien Boisselier est bien. Bien mignon. Il est vrai beaucoup plus sexy et attirant que le bedonnant, chiant et indisponible légitime. Alors pourquoi la Godrèche fait pourtant le choix de ce dernier ? Et vous, pourquoi ne gardez-vous pas toujours un pot de Nutella dans votre placard ? 
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