|
Contactez-moi
Mail :
Mes liens
|
Publié le Mardi 19 juin 2007
Rien que la voix du narrateur James Gandolfini et je suis en immersion totale dans un océan de bonheur cinématographique. C’est ça d’être une inconditionnelle de Tony Soprano. La présence de Travolta n’est pas non plus pour me déplaire. Il est bon, en plus. Costaud. La plongée en cette fin des années 40 est divertissante. Mon utilisation de ce mot peut paraître surprenante au regard d’un film qui se veut noir. Pourtant, malgré tout, le pathos du veuvage, des suicides, de la peine de mort, de la folie, des scènes macabres, Cœurs perdus est divertissant : une bonne histoire, des acteurs talentueux, une reconstitution soignée… J’ai passé un bon moment, me faisant oublier mes tracas, sans pour autant avoir ressenti assister à un chef-d’œuvre. Il n’y a pas beaucoup de surprises dans ce film. Si ce n’est le portrait brossé d’une femme – Salma Hayek étonnante – purement diabolique (ou simplement amoureuse ?), comme on en voit peu. Il y aurait des pages à écrire sur sa psychologie. Cette qualité du film est à double tranchant car à la fois elle en fait le sel principal tout en étant sacrifiée ou plutôt noyée dans les à-côtés de l’histoire. Le personnage méritait un long-métrage à lui seul. En voilà une bonne idée de spin-off !
Aucun commentaire
Ajouter un commentaire
|
Mon calendrier
Mes catégories
Mes archives
Trafic
Noter ce blog :
4 connectés
62221 visiteurs
Ce blog est classé 4722ème
Score de ce blog : 1,75
|
|||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||