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Tribune libre
Maya Zerro : Je viens de terminer LSD , j'a iadoré Npus avons enfin nore Dan brown à nous!.
Annaba, : La rencontre avec vous au CCF a été très enrichissante pour moi, je suis en train de vous lire. C'est extra. Merci Monsieur Djamel Mati
rihani med : merci pour ton passage à annaba,la discussion avec toi a été un plaisir,bonne continuation djamel,ne nous prive pas du rève.merci
Orannais : Nous attendons votre venue à Oran. Merci et +
lectrice : Les extraits sont alléchants... Merci, Monsieur Djamel MATI
Sid Ali : nous attendons avec intérêt et plaisir la sortie de LSD
saida : merci Djamel pour ces richesses
Publié le 14/10/2009 à 09:38
Par djamelmati
Publié le 26/06/2009 à 11:48
Par djamelmati
Les Liens Secrets des Destinées conduiront Lucy à Alger le 7 juillet 2008…
Aurait-elle commencé sa conciliable odyssée ?  
Publié le 22/06/2009 à 22:40
Par djamelmati
Signature du roman "L.S.D." au salon du Panaf (Markem Echahid), mercredi 24 juin 2009 à partir de 17 h au stand des Editions Alpha.
Publié le 13/06/2009 à 19:37
Par djamelmati
La galerie d'art BENYAA a le plaisir de vous inviter à une rencontre avec l'ecrivain Djamel MATI

Lecture et débat autour de son dernier roman
« L.S.D. »

avec la participation de :

 Nadia SEBKHI Romancière
 Nassima TOUISI Romancière
 M’hamed B. LARBI Romancier
 Nora KICHOU Flûtiste

Jeudi 18 juin 2009 à 15h30

Galerie d'Art BENYAA
04, rue de Picardie, les castors II, Bir Mourad Raïs – Alger.
Tél : 021 44 76 65 – Tél/Fax : 021 22 11 01
Email :
galerie@benyaa.com

 

Plan

Publié le 03/06/2009 à 11:36
Par djamelmati
S’il y a une capacité chez Djamel Mati, c’est bien celle de faire éclater les cadres établis... 

Source site DzLit 
Publié le 03/06/2009 à 11:31
Par djamelmati
Djamel Mati signe son nouveau roman "L.S.D.
Les passionnés de la lecture auront l'occasion de retrouver l'auteur ce jeudi 4 juin à partir de 14h 30 à la librairie Générale d'El biar, Alger

(source presse nationale)
Publié le 03/06/2009 à 11:26
Par djamelmati

  
Publié le 28/04/2009 à 10:16
Par djamelmati
La Librairie Multi Livres (Etablissements Cheikh, 19, Avenue Abane Ramdane Tizi-Ouzou), organise une vente-dédicace le jeudi 30 avril 2009, à partir de 13 h 30 avec l'écrivain Djamel Mati autour de son nouveau roman "L.S.D." (Aplha éditions).
Publié le 21/04/2009 à 09:05
Par djamelmati
L’auteur Djamel Mati est l’invité de l’espace Noûn (9, rue Rabah-Noël), jeudi 23 avril 2009, à partir de 14h 30, pour la présentation de son dernier roman, LSD (Éditions Alpha). La rencontre sera suivie d’une vente-dédicace.
Publié le 17/03/2009 à 21:16
Par djamelmati
 
4e couverture :

  «Tout est illuminé, tout est translucide. Un ciel lavé de tout tourment. Bleu. Le soleil, une belle tache d’or. Perpétuelle renaissance. Compassion secrète. Cela suffit pour rendre plus sereine l’atmosphère. L’éventail de couleurs habille le rustre de la nature, un instant, puis le restitue dans une douceur plus hospitalière.

Et le miracle se mue en vie (…)

Le vieil homme avait

écouté, en hochant la tête. Il ne paraissait pas surpris par les révélations de son invité.

- Nous vous attendions depuis longtemps, la prophétie se réalise peut-être.

- Quelle est cette prophétie ?

Le vieil Afar regarda autour de lui, et sans qu’il eût dit mot, les femmes sortirent des maisons, les enfants s’arrêtèrent de jouer, les hommes suspendirent leurs tâches, tous rejoignirent le sage du clan et ses invités. Ils avaient tant espéré ce jour. Aujourd’hui, l’heure de la révélation était venue. »

 

L. S. D. est un roman écrit en prose et presque sur fond musical. C’est l’odyssée de Lucy, l’australopithèque, qui surgit du fin fond des âges poL. S. D. est un roman écrit en prose et presque sur fond musical. C’est l’odyssée de Lucy, l’australopithèque, qui surgit du fin fond des âges pour traverser l’humanité, en compagnie du petit-fils de Darwin. Cette épopée débute par « Du Rien… » pour s’achever sur « Tout s’apprête à faire un nouveau rêve » ; et pour le rêve, on y est.
Publié le 05/02/2009 à 08:54
Par djamelmati
Publié le 31/12/2008 à 07:38
Par djamelmati
 

"Petits et insignifiants, rares et précieux, nous sommes capables de faire de si beaux rêves et aussi d’horribles cauchemars." Pourtant, c'est tellement commode les rêves quand ils sont beaux. Ils nous parlent dans une langue comprise par tous. Ils gomment les tracés des frontières qui nous séparent, suspendent le temps qui nous presse, compressent l'espace qui nous éloigne tout en ouvrant de nouveaux horizons accessibles et amicaux.

Les rêves nous parlent toujours comme quand nous étions "rêve" nous-mêmes, il y a longtemps... très longtemps, alors : 

En ces temps de crises tumultueuses, rêvons d'un monde meilleur, un monde où, nous tous, dans nos différences et nos identités, puiserons l'Amour nécessaire dans nos profondes racines communes.

Rêvons ensemble et... cela deviendra réalité ! 

A toutes et à tous, une année 2009 arc en ciel.

Djamel Mati 

///

Publié le 07/09/2008 à 02:26
Par djamelmati
Petits et insignifiants, rares et précieux, nous sommes capables de faire de si beaux rêves et aussi d’horribles cauchemars... "L.S.D."
Bientôt sur
le site, les extraits du prochain roman...
Publié le 17/06/2008 à 20:55
Par djamelmati
Librairie "la préface"
Yasmina Khadra et Djamel Mati




Publié le 30/05/2008 à 14:27
Par djamelmati
Publié le 30/04/2008 à 10:52
Par djamelmati
Dans le cycle : "Un auteur, un livre" Conférence de : Djamel Mati Autour de son roman : On dirait le Sud, jeudi 8 mai à 16h au Centre Culturel Français de Constantine


* Dans l’impossibilité de vous déplacer, vous pouvez suivre la conférence en direct sur notre site Internet : http://www.ccf-constantine.org/direct.htm

Publié le 22/03/2008 à 11:42
Par djamelmati

Publié le 10/02/2008 à 14:32
Par djamelmati
Le 13 février 2008 à 17 h
Publié le 04/02/2008 à 10:51
Par djamelmati
Humeur : Souriante
Quotidien : Le Jour d'Algérie

4/02/08

«On dirait le Sud» de Djamel Mati 

La quête des deux déserts


 

"Djamel Mati axe une longue réflexion sur le désert des hommes et le désert du temps. Entre ces deux référents symboliques et réalistes à la fois, il considère que dans son immensité, dans son apparente immobilité, le désert possède la vie".
L’espace Progos a abrité, le 29 janvier 2008, une rencontre littéraire initiée par le centre PEN Algérie. La première activité culturelle de ce centre qui regroupe des écrivains algériens a permis au romancier Djamel Mati de parler de son dernier roman «On dirait le Sud», paru aux Editions APIC, 2007. Fatiha Nesrine, auteur, dresse une présentation globale de l’œuvre. Elle précisera que les quatre livres de Djamel Mati s’articulent autour du thème du désert, un espace vécu comme source et aboutissement d’un itinéraire individuel en perpétuelle mutation.
Le romancier explique sa démarche : «Les éléments évanescents, la substitution de la réalité, le virtuel dans la fiction et cette ouverture des champs de perception et sensoriels plus vastes vont permettre une écriture qui ne présente pas une facilité d’approche pour moi». Toutefois, il a souhaité cerner cette antinomie entre la virtualité et la réalité comme un tremplin narratif, où les personnages principaux (Ines, Neil et Zaïna) développent toute une stratégie relationnelle marquée par le refus des données immuables et l’ouverture vers les horizons infinis de liberté. «C’est dans cette antinomie que tout se joue. Il y a d’un côté le réel, avec toutes ses revendications et le virtuel avec toutes ses séductions. Cependant, les imaginaires se développent à partir du réel», indique-t-il. Djamel Mati axe une longue réflexion sur le désert des hommes et le désert du temps. Entre ces deux référents symboliques et réalistes à la fois, il considère que dans son immensité, dans son apparente immobilité, le désert  possède la vie. Le débat qui suit cette explication tournera autour des questions sur le rôle de l’écrivain algérien confronté aux multiples mutations, ainsi que cette lancinante question d’une écriture plongeant ses ramifications thématiques dans le grand Sud algérien. Cette quête du désert n’est-elle pas, en dernière instance, une volonté intarissable de Djamel Mati d’atteindre l’affectivité débordante d’un amour total, aussi vaste que l’immensité territoriale du Sahara algérien ? La présence d’écrivains et d’intellectuels comme Hamid Skif, Mohammed Sari, Mustapha Faci, Nacéra Belloula, Nadia Sebkhi, Nassima Touisi, Mohamed Magani, Abderrahmane Zakad a permis de saisir cette articulation féconde entre l’écriture romanesque et un débat critique pour une meilleure approche  signifiante de l’œuvre présentée.  

Par MohamedChérif Ghebalou


 

 

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