Une douce chaleur m’envahit, le soleil brille, le ciel est bleu
Je suis seul et me dis que je me suffis…Je suis heureux
Je me mords la lèvre et je souris…Je me fais vieux,
Je n’ai que vingt ans, des cheveux blancs, mais « tant mieux!».
Debout je me tiens, un souvenir dans le cœur, une photo dans la main,
Mille visages s’en suivent, des rires, des pleurs et des discours sans fins,
Un cri violent, un cri long est profond appelle « au secours… » ; L’appel est vain,
J’en tremble, j’en ai des frissons…Je veux la tordre, mais je me retiens.
Je marche seul, il se fait tard, je cherche un banc, je vois un bar,
Une douce brise caresse l’étang, me glace le sang…Alors je pars
Je vide mon cœurs de ses douleurs, et de ma tête ses idées noires,
Le cœur léger, les idées claires, mon corps traîne le poids de l’Histoire.
La lumière me submerge, le soleil se meut dans le ciel,
Mon ombre me fuie, mais demeure collée à mes semelles,
Aimer les gens, j’en suis capable, j’en suis coupable, pas elle,
Mon ombre grandit, elle revient vers moi, puis disparaît : La nuit est belle !
Sans lune, sans étoiles, une cloche en tube, un puit sans fond,
La nuit me tourne autour comme un vautour, guette mes illusions,
Les nourrit en son sein, Les voyant grandir ; ils l’alimentent à l’éclosion…
Xray.
P.S. Le ver solitaire est un parasite qui peut vivre dans le système digestif des mammifères (dont L’Homme), que Dieu nous en protège.

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