yi king
paix

Le réceptif, dont le mouvement est dirigé vers le bas, est au-dessus;
le créateur, dont le mouvement tend vers le haut, est au-dessous.
Leurs influences se rencontrent donc et sont en harmonie, si bien que tous les êtres s'épanouissent et prospèrent.
Cet hexagramme est rattaché au premier mois (février-mars) au cours duquel les puissances de la nature préparent le nouveau printemps.
LA PAIX. Le petit s'en va, le grand vient.
Fortune. Succès.
L'hexagramme indique la présence dans la nature d'une ère où le ciel est en quelque sorte sur la terre.
Le ciel s'est placé sous la terre. Ainsi les deux principes unissent leurs vertus dans une harmonie intime.
Il naît de là paix et bénédiction pour tous les êtres.
Dans le monde des hommes c'est un temps de concorde sociale.
Les grands s'abaissent vers les humbles, tandis que les humbles
et les petits nourrissent des sentiments amicaux à l'égard des grands, si bien que toute hostilité s'apaise.
A l'intérieur, au centre, à la place décisive, se trouve l'élément lumineux i; l'élément obscur est à l'extérieur.
Ainsi le principe lumineux exerce une influence créatrice et le principe obscur garde une attitude soumise.
De la sorte les deux parties reçoivent leur dû.
Quand, dans la société, les bons occupent une place centrale et tiennent les rênes du pouvoir, les méchants eux-mêmes passent sous leur influence et s'améliorent.
Quand, dans l'homme, règne l'esprit qui vient du ciel, la nature animale elle-même passe sous son influence et trouve la place qui est la sienne.
Les différents traits entrent dans l'hexagramme par le bas et le quittent par le haut.
Ce sont donc les éléments petits, faibles, mauvais qui s'apprêtent à partir, tandis que montent les facteurs grands, forts et bons. Cela apporte fortune et succès.
Le ciel et la terre s'unissent : image de la PAIX.
Ainsi le souverain partage et parfait le cours du ciel et de la terre,
favorise et ordonne les dons du ciel et de la terre et par là assiste le peuple.
Le ciel et la terre ont commerce l'un avec l'autre et unissent leurs effets.
Cela produit un temps d'épanouissement et de prospérité générale 2.
Ce résultat est obtenu grâce au partage.
Ainsi le temps indifférencié est divisé en saisons par l'homme, suivant la succession des phénomènes naturels, et l'espace qui enveloppe toutes choses est partagé en points cardinaux par une opération humaine
Ainsi la nature et l'abondance profuse des phénomènes est limitée et maîtrisée.
En outre, la nature doit être favorisée dans ses réalisations.
Cela a lieu si l'on fait concorder les productions avec le moment opportun et le lieu convenable.
On accroît ainsi le rendement naturel.
Cette activité humaine visant à maîtriser et à favoriser est le travail sur la nature qui tourne au bien de l'homme.
Les maîtres de l'hexagramme sont le neuf à la deuxième place et le six à la cinquième place.
Le sens de l'hexagramme est que le haut et le bas sont unis et ont une volonté commune.
Le neuf à la deuxième place remplit parfaitement les devoirs du fonctionnaire à l'égard du souverain,
et le six à la cinquième place remplit parfaitement les devoirs du souverain à l'égard des subordonnés.
Les deux traits sont à la fois les maîtres constituants et les maîtres gouvernants de l'hexagramme.
Bonnes mœurs et contentement; alors règne le calme.
C'est pourquoi vient ensuite l'hexagramme : LA PAIX.
La paix signifie l'union, la liaison.
Le mot chinois T'ai n'est pas facile à traduire.
Il signifie contentement, calme, paix, et cela au sens positif de la présence d'une union complète et sans entraves qui produit une époque de floraison et de grandeur.
La direction du trigramme inférieur K'ien tend vers le haut, celle du trigramme supérieur K'ouen tend vers le bas; ils vont donc à la rencontre l'un de l'autre.
L'hexagramme est assigné au premier mois (février-mars).
Les hexagrammes « L'obstruction » et « la paix » sont en opposition mutuelle, de par leur nature.
LA PAIX. Le petit s'en va, le grand vient. Fortune. Succès ».
De cette manière le ciel et la terre s'unissent et l'union s'établit entre tous les êtres.
Le haut et le bas s'unissent et leur volonté est commune.
Au-dedans est le lumineux; au-dehors est le sombre;
au-dedans fort et au-dehors soumis, au-dedans le noble et au-dehors le vulgaire.
La voie de l'homme noble est en croissance, celle du vulgaire dans la décroissance.
L'hexagramme pris dans son ensemble et dans l'application qui en est faite à un mois de l'année est entendu dans ct sens que les traits forts entrés par le bas sont en ascension, tandis que les traits faibles placés en haut se retirent de l'hexagramme. D'où la sentence : « Le petit s'en va, le grand vient ».
Une autre conception résulte du mouvement des deux trigrammes l'un vers l'autre.
Le trigramme inférieur, montant, est K'ien, le ciel, le trigramme supérieur, descendant, est K'ouen, la terre.
Ainsi les deux forces primordiales s'unissent, et tous les êtres connaissent l'union et le développement
- ce qui correspond à la situation régnant au début de l'année si l'on applique l'hexagramme au monde des hommes.
En considérant tout spécialement deux traits, le cinquième, qui représente le prince, et le deuxième qui figure le fonctionnaire, on voit apparaître l'idée de l'unité entre le supérieur et l'inférieur dont la volonté est dirigée vers un but commun.
Une autre considération résulte de la place des deux trigrammes, l'intérieur (c'est-à-dire l'inférieur) et l'extérieur (c'est-à-dire le supérieur).
A l'intérieur est la force yang, à l'extérieur, la force vin.
Là se trouve indiquée la différence de degré entre la force yang dirigeante au centre et la force Yin subordonnée à la périphérie.
Cet aspect est encore souligné par les propriétés respectives de la vigueur et de la soumission abandonnée. Cette situation est également bénéfique pour les deux parties.
Dans le domaine politique, une autre réflexion naît de la différence de valeur entre les êtres nobles, symbolisés par les traits lumineux, et les êtres vulgaires représentés par les traits obscurs.
Les bons sont au centre de la puissance et de l'influence; les gens vulgaires sont à l'extérieur, soumis à l'influence des bons. Cela aussi contribue au bien de l'ensemble.
Enfin, le mouvement d'ensemble de l'hexagramme fait apparaître une ascension victorieuse des principes du bien aussi bien qu'une retraite et une défaite des principes des gens vulgaires.
Tout cela ne se produit pas arbitrairement mais fait. partie du temps.
Ce que cet hexagramme représente est la saison du printemps dans le cycle de l'année aussi bien que dans celui de l'histoire.
Le ciel et la terre s'unissent : image de LA PAIX.
Ainsi le souverain partage et parfait le cours du ciel et de la terre,
favorise et ordonne les dons du ciel et de la terre, et par là assiste le peuple.
L'activité humaine doit seconder la nature aux époques de la floraison.
Elle doit être réduite, comme la terre limite les influences du ciel, pour régulariser les excès.
D'autre part elle doit être favorisée comme le ciel favorise les dons de la terre pour combler les insuffisances.
De cette manière la bénédiction de la nature profite au peuple.
Le mot « assister » signifie littéralement « être à gauche et à droite »,
sens qui provient à son tour de la direction du yang (droite) et du yin (gauche).

Le réceptif est abandonné,
Il agit dans la vache (animal paisible)
Il agit dans le ventre (qui sert à conserver)
Le réceptif est la terre, la mère.
C'est une étoffe; c'est le chaudron, l'économie.
Il est égal.
C'est un veau avec la vache, c'est un grand char;
c'est la forme, la multitude, le tronc.
Parmi les différents sols, c'est le sol noir.
L'étoffe est quelque chose qui s'étend; la terre est recouverte par la vie comme par un vêtement.
Dans le chaudron, les choses cuisent jusqu'à ce qu'elles soient à point;
c'est ainsi que la terre est le grand creuset de la vie.
L'économie est une des qualités fondamentales de la nature.
Elle est égale parce qu'elle ne connaît ni préférence, ni répulsion.
Le veau avec la vache est le symbole de la fécondité;
le grand char indique que la terre porte tous les êtres.
La forme et la parure sont le complément du contenu qui s'exprime dans le créateur.
La multitude ou multiplicité est à l'opposé de l'unité du créateur.
Le tronc est ce d'où sortent les rameaux, comme toute vie sort de la terre.
Le noir est l'obscurité intensifiée
(Dans le texte la couleur du réceptif est le jaune et son animal, la jument)

Le créateur est fort
Il agit dans le cheval, (animal à la course rapide et inlassable)
Il agit dans la tête (qui gouverne le corps tout entier)
Le créateur est le ciel, il est rond, il est le prince, il est le père, le jade,
le métal, le froid, la glace, le rouge sombre.
C'est un bon cheval, un vieux cheval, un cheval maigre, un cheval sauvage.
C'est le fruit d'un arbre.
Le jade est le symbole de la pureté sans tache et de la fermeté; il en est de même du métal.
Le froid et la glace doivent leur présence au fait que le trigramme a pour place le nord-ouest.
Le rouge sombre est la couleur intensifiée du principe lumineux.
(Dans le texte lui-même le bleu de nuit est la couleur du créateur, en conformité avec la couleur du ciel.)
Les différents chevaux indiquent la force, la durée, la fermeté, la robustesse.
(Le cheval « sauvage » est un animal mythique aux dents de scie, capable de mettre en pièces jusqu'à un tigre.)
Le fruit est le symbole de la durée dans le changement.
Des commentaires ultérieurs ajoutent : « il est droit, il est le dragon, le vêtement de dessus, la parole ».
Trigrammes Nucléaires

Tchen
L'éveilleur signifie le mouvement,
Il agit dans le dragon
(sortant de profondeurs, il s'élève dans le ciel d'orage- correspondant à l'unique trait fort placé sous deux traits faibles-)
Il agit dans le pied(qui marche et se meut)
L'éveilleur est le tonnerre, le dragon, le jaune sombre, ce qui s'étend, une grande rue,
le fils aîné: il est décidé et véhément; c'est un bambou jeune et vert, un roseau et un jonc.
Parmi les chevaux, il signifie ceux qui hennissent bien,
ceux qui ont les pattes de derrière blanches, ceux qui galopent, ceux qui ont une étoile sur le front.
Parmi les plantes utiles, il est figuré par les fruitsà écales.
Enfin, c'est ce qui est fort, ce qui croît de façon luxuriante.
Le jaune sombre est le mélange du ciel sombre et de la terre jaune.
Ce qui s'étend - peut-être faut-il lire : les fleurs -,
exprime la croissance luxuriante de la végétation au printemps qui recouvre la terre d'un manteau de plantes.
La grande rue indique au printemps la voie qui mène toutes choses vers la vie.
Le bambou, le roseau et le jonc sont des plantes à la croissance particulièrement rapide.
Le hennissement des chevaux traduit leur parenté avec le tonnerre.
Les pattes de derrière blanches luisent au loin pendant que le cheval court.
Le galop est l'allure la plus animée.
Les fruits à écales portent encore sur eux, quand ils germent, l'écale de la semence.

Touei
Le joyeux signifie le plaisir,
Il agit dans le mouton (considéré comme un animal de l'ouest)
Il agit dans la bouche(qui s'ouvre vers le haut, à la vue de tous)
L'immobilisation est la montagne, un chemin détourné
Le joyeux est le lac, la plus jeune fille, une magicienne, la bouche et la langue.
Il signifie écraser et briser en morceaux
Il signifie tomber et jaillir.
Parmi les sortes de sol, il signifie ceux qui sont durs et salés.
C'est la voisine, c'est le mouton..
La magicienne est une femme qui parle.
Le joyeux est ouvert en haut, d'où la bouche et la langue.
Il se tient à l'ouest et se trouve donc relié à l'idée d'automne, de destruction,
d'où les images des fruits mûrs qui s'écrasent et qui se brisent en morceaux, qui tombent et qui jaillissent.
La terre dure et salée est celle de l'emplacement des lacs desséchés.
La voisine vient de l'idée de « la plus jeune fille ».
Le mouton, faible à l'extérieur, têtu à l'intérieur, est suggéré par la forme du trigramme.
(Il est à noter qu'en Chine le mouton et la chèvre sont regardés comme représentant pratiquement le même animal et portent le même nom.)


Le soleil s'est enfoncé sous la terre et s'est donc obscurci.
Le nom de l'hexagramme signifie proprement « le fait de blesser ce qui est lumineux »,
et c'est pourquoi les différents traits parlent souvent de blessure.
La situation est exactement l'inverse de celle représentée par l'hexagramme précédent.
Là on a au sommet un homme sage qui possède des assistants de valeur en compagnie desquels il progresse;
ici la place d'autorité est occupée par un homme ténébreux qui porte préjudice à l'homme habile et vertueux.
L'OBSCURCISSEMENT DE LA LUMIERE.
Il est avantageux d'être persévérant dans l'adversité.
On ne doit pas se laisser emporter sans résistance par les circonstances défavorables
et laisser fléchir sa résolution.
Cela est possible quand on est lumineux à l'intérieur
et flexible et accommodant à l'extérieur.
Même la plus dure adversité se laisse vaincre par une telle attitude.
Il est vrai que l'on doit, dans certains cas,
cacher sa lumière afin de pouvoir faire triompher sa volonté malgré des difficultés nées de l'entourage immédiat.
La persévérance doit vivre au plus intime de la conscience et ne pas se manifester au-dehors.
De cette manière seulement on peut maintenir sa volonté intacte au milieu des difficultés.
La lumière s'est enfoncée dans la terre :
image de L'OBSCURCISSEMENT DE LA LUMIERE.
C'est ainsi que l'homme noble vit avec la grande multitude.
Au temps de l'obscurité il importe d'être prudent et réservé.
Il ne faut pas s'attirer inutilement des inimitiés invincibles par une attitude irréfléchie.
Sans doute à de telles époques on ne doit pas partager les habitudes des hommes, mais il ne convient pas non plus de les mettre en lumière par des critiques.
En de pareils moments, on ne doit pas vouloir tout savoir dans le commerce des hommes.
On doit laisser bien des choses dormir comme elles sont, sans pour autant se laisser duper par elles.
L'hexagramme a pour caractéristique le soleil qui s'est enfoncé dans la terre.
Le six supérieur est l'accumulation de terre la plus épaisse et donc le trait qui blesse et obscurcit la lumière des autres. C'est le maître qui donne son caractère à l'hexagramme.
Le six à la deuxième place et le six à la cinquième place ont l'un et l'autre les propriétés de la nature centrale et abandonnée;
ce sont eux qui sont blessés. Ce sont les maîtres qui gouvernent l'hexagramme.
C'est pourquoi il est dit dans le Commentaire sur la décision :
« Le roi Wen a vécu cela, le prince Ki a vécu cela ».
L'expansion se heurtera sûrement à de la résistance et subira des blessures.
C'est pourquoi vient ensuite l'hexagramme :
L'OBSCURCISSEMENT DE LA LUMIERE.
L'obscurcissement signifie lésion, blessure.
L'OBSCURCISSEMENT DE LA LUMIERE signifie une lésion.
L'ensemble de l'hexagramme a un arrière-plan historique.
En effet, au temps où le roi Wen écrivait les jugements sur les différents hexagrammes,
le tableau de la Chine était tel que le dépeint le présent signe.
Dans les sentences relatives aux différents traits le duc de Tchéou cite le prince Ki pour illustrer la situation.
Confucius fait un pas de plus dans le Commentaire sur la décision en ajoutant l'exemple du roi Wen.
Par la suite on a - en pleine harmonie avec le texte - mentionné des personnages historiques à propos de chacun des traits.
Le souverain ténébreux était Tchéou Sin, le dernier roi de la maison Yin.
Il est symbolisé par le trait supérieur.
Sous son règne tous les princes vertueux du royaume eurent beaucoup à souffrir.
Leur destin se reflète dans les différents traits.
Po Yi à l'âme généreuse se retira et se cacha avec son frère Tchou Tsi. Il est désigné par le neuf initial.
Le six à la deuxième place désigne le roi Wen qui fut longtemps tenu captif par le tyran, en tant que le premier des princes féodaux, et dont la vie fut mise en danger.
Le neuf à la troisième place dépeint son fils, devenu plus tard le roi Wou de Tchéou, qui renversa le tyran.
Le six à la quatrième place peint la situation du prince Wei Tsi qui put s'enfuir à temps hors du royaume.
Enfin le six à la cinquième place représente la situation du prince Ki qui ne put sauver sa vie qu'en dissimulant à l'extrême.
Cet hexagramme est l'inverse du précédent.
L'OBSCURCISSEMENT DE LA LUMIERE.
il est avantageux d'être persévérant dans l'adversité.
L'OBSCURCISSEMENT DE LA LUMIERE.
Beau et lumineux à l'intérieur, malléable et abandonné à l'extérieur, et par suite exposé à la grande adversité : ainsi était le roi Wen.
« Il est avantageux d'être persévérant dans l'adversité » :
cela signifie que l'on cache sa lumière.
Entouré de difficultés au sein de sa très proche parenté,
et conservant cependant sa volonté dirigée vers ce qui est juste : ainsi était le prince Ki.
Le trigramme intérieur est Li, la lumière qui a pour propriétés la beauté et la clarté; le trigramme extérieur est K'ouen, le réceptif, qui a pour propriétés la malléabilité et le don de soi.
Le roi Wen, qui réunissait ces propriétés, est représenté par un des maîtres de l'hexagramme,
le six à la deuxième place.
Le prince Ki est désigné par le six à la cinquième place.
Il se trouve également en difficultés.
Ces difficultés sont représentées par le trigramme nucléaire K'an, l'insondable, dont la propriété est le danger.
Le roi Wen est, pour ainsi dire, caché par ce trigramme nucléaire.
Pour le six à la cinquième place, les difficultés se trouvent « à l'intérieur »;
c'est-à-dire au-dessous. Elles ne sont pas vaincues pour autant,
car il se trouve à la tête du trigramme nucléaire Tchen, le mouvement.
Grâce au mouvement il sort des difficultés, et la lumière, bien que mise en péril, ne peut être éteinte.
La lumière s'est enfoncée dans la terre :
image de L'OBSCURCISSEMENT DE LA LUMIERE.
C'est ainsi que l'homme noble vit avec la multitude.
Il voile son éclat et cependant demeure lumineux.
Le trait supérieur signifie la foule.
Au-dessous de cette foule se trouvent les deux maîtres gouvernants de l'hexagramme,
représentant les êtres nobles.
Leur attitude est expliquée à partir de la position des deux trigrammes constituants :
l'idée de la lumière voilée est évoquée par la terre placée au-dessus de la lumière.
Mais cette combinaison ne porte pas préjudice à la nature du trigramme Li.
Son éclat est seulement voilé, mais non éteint.