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Publié le 07/06/2007 à 16:53
Par e-marketer
Depuis le 25 mai, les abonnés de Maroc Telecom ne peuvent plus accéder à la plate-forme de vidéos en ligne. Les internautes et la blogosphère locale dénoncent une forme de censure.
Après le Brésil, la Turquie et la Thaïlande, YouTube semble de nouveau victime d'une faille technologico-politique. Cette fois-ci, au Maroc. Depuis le vendredi 25 mai, la plate-forme de vidéos en ligne n'est plus accessible aux quelque centaines de milliers d'abonnés à Internet de Maroc Telecom.
Une situation embarrassante, surtout si l'on considère que des logiciels comme Google Earth et, plus récemment, Live Journal (une plate-forme de blogs éditée par l'américain Six Apart), ont eux aussi disparu des écrans, selon l'association Reporters sans frontières (RSF).
L'opérateur marocain invoque des « problèmes techniques ». Mais pour beaucoup de blogueurs locaux, le problème se situerait ailleurs que dans les difficultés du protocole TCP-IP.
La réponse serait plutôt à rechercher dans l'actionnariat de Maroc Telecom, détenu aujourd'hui à 51 % par Vivendi, mais dans lequel l'Etat marocain continue de jouer un très grand rôle. Pour protester contre ce qu'ils dénoncent comme une censure politique, beaucoup d'internautes ont mis leurs sites en berne.
« En bloquant l'accès au site le plus emblématique de la révolution Web 2.0, le Maroc vient de faire un très grand pas en arrière (...) Maroc Telecom, filiale du groupe français Vivendi a accepté de se plier à la censure illégale imposée par les autorités marocaines », écrit ainsi Larbi.org, l'un des plus influents blogueurs locaux. Ajoutant au passage qu'en tant qu'actionnaire majoritaire de Maroc Telecom « Vivendi Universal et sa filiale locale sont les complices zélés de cette censure ».
(Source : Philippe Crouzillacq , 01net)
Publié le 04/06/2007 à 09:55
Par e-marketer
Pour pallier les carences du secteur privé, la Commission européenne annonce son intention de faire financer sur fonds publics le projet Galileo de géolocalisation par satellite.
A Bruxelles, ce n'est un secret pour personne, Galileo ne tourne plus rond. Ce projet européen de radionavigation par satellite devait à l'origine concurrencer le GPS (Global Positioning System) contrôlé par les Etats-Unis. Galileo accuse aujourd'hui près de quatre ans de retard sur son plan de route initial, en partie à cause de l'immobilisme et des multiples défaillances des industriels privés (Thales, Alcatel, Hispasat, Aena...) présents dans son consortium de départ constitué en 2002.
Le système de positionnement par satellite devait à l'origine être déployé en 2008. Il est désormais espéré pour 2012. Et ce, alors même que la deuxième génération du GPS américain devrait être lancé à l'horizon 2013-2014. Pour éviter un fiasco retentissant, la Commission de Bruxelles a décidé de reprendre les choses en main. Et de faire porter, accessoirement, le coût de ce projet titanesque sur le contribuable européen (3,4 milliards d'euros sur fonds publics).
« L'Europe a besoin d'un système de radionavigation par satellite européen comme infrastructure essentielle pour assurer des applications cruciales comme le contrôle des frontières, la logistique des transports, les opérations financières ou encore la surveillance des infrastructures critiques d'énergie et de communication », a expliqué Jacques Barrot à l'occasion d'une conférence de presse.
(Source : Philippe Crouzillacq , 01net)
Publié le 02/06/2007 à 15:03
Par e-marketer
Selon des informations parues dans le Wall Street Journal ce lundi, Google et SalesForce.com, fournisseur de solutions à la carte CRM (Customer Relationship Management), travailleraient actuellement sur les détails d'un accord qui devrait être annoncé dans les semaines à venir.
Cette alliance, si elle est officialisée, pourrait permettre aux deux entreprises de concurrencer Microsoft, principal rival avec ses produits édités sous la bannière Windows Live.
Ce n'est que récemment que Google a commencé à offrir des logiciels de traitement de textes, des services de tableur et de gestion de mails principalement destinés aux petites entreprises, aux associations et aux universités. Google a ainsi lancé l'application Google Apps, un site de bureautique en ligne, alternative au logiciel Office de Microsoft. L'accord entre les deux entreprises permettrait une offre orientée web combinant certaines de ces applications de Google - comme la messagerie électronique GMail ou bien le client de messagerie instantanée GTalk - avec celles de SalesForce.com. Ce dernier fournit des outils de gestion des relations clients et permet de tracer les données et processus de vente des entreprises. Ni Google ni SalesForce n'ont pour le moment commenté cette information.
Cet annonce d'accord arrive au moment où Google tente de promouvoir ses applications web et montre son ambition de se tourner de plus en plus vers les clients business. Sans mentionner les discussions avec Salesforce.com, Google a annoncé vendredi le lancement de Google Apps Partner Edition, qui permettra aux entreprises d'intégrer les applications de traitement de textes, de tableurs ainsi que de gestion d'emails à leurs propres produits.
(Source : Caroline Lallemand "Trends")
Publié le 02/06/2007 à 14:06
Par e-marketer
E-Deal, éditeur de logiciel de gestion de la relation client couvrant l’ensemble des besoins des forces de vente, du service client et du marketing, annonce la version 5.0 de sa suite CRM. Cette nouvelle version bénéficie de fonctions avancées d’automatisation des campagnes marketing et d’intégration au sein du système d’information de l’entreprise. Elle permet en effet l’automatisation de campagnes marketing multi-canal basées sur l’ensemble des données CRM de l’entreprise. On peut par exemple définir comme cible « l’ensemble des hommes de plus de 40 ans qui ont acheté pour plus de 10 000 € de marchandises en moins de 5 fois depuis ces 4 derniers mois et dont le nombre de réclamations auprès du service client est inférieur à 3 et qui ont un contrat gold depuis plus de 2 ans ». De plus, grâce à ses nouvelles fonctionnalités de gestion de l’authentification unique (SSO / LDAP), E-DEAL CRM v5.0 permet de « lier » les applications métiers des utilisateurs entre elles et d’inscrire naturellement l’application CRM dans le système d’information de l’entreprise. En associant par exemple les données d’authentification Windows à l'application CRM, il est alors possible à l’utilisateur de se connecter de façon rapide et transparente sans avoir à redonner son login et mot de passe.
(Source : L'Oeil Expert, mai 2007)
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