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Publié le 07/06/2007 à 17:16
Par e-marketer
Le succès de l'environnement virtuel Second Life, où biens et terrains sont achetés et vendus, donne des idées. First Meta, une start-up de Singapour, spécialisée dans les services financiers et bancaires, va proposer aux résidents de l'univers en ligne des cartes de crédit et services associés.

Des banques sont déjà présentes dans Second Life, mais elles se bornent aux simples dépôts des Linden dollars, la monnaie "officielle". Or chaque mois, ses 6,6 millions d'adeptes s'échangent des millions de ces dollars virtuels, explique le P-DG de First Meta, Douglas Abrams.

Depuis son île, la société leur proposera des cartes de paiement qui leur serviront à régler leurs différents achats. Les clients devront évidemment ouvrir un dossier et prouver leur solvabilité. First Meta se rémunérera en fonction des taux d'intérêts appliqués.

Les revenus récoltés en Linden seront ensuite échangés contre des dollars américains. Environ 267,5 Linden dollars équivalent à un dollar américain.

(Source : ZDNet France)
Publié le 07/06/2007 à 17:03
Par e-marketer
Le marché de la pub en ligne a approché les 17 Md$ en 2006, une croissance de 35% par rapport à 2005. Selon l’étude de l’IAB et PricewaterhouseCoopers, le dernier trimestre de l’année a aussi été l’occasion d’établir un record avec 4,8 Md$ de ventes de pub en ligne (+35% là aussi). Le search marketing a représenté 40% des revenus de la pub en ligne (6,76 Md$).

(Source : Information Week)
Publié le 07/06/2007 à 16:53
Par e-marketer
Depuis le 25 mai, les abonnés de Maroc Telecom ne peuvent plus accéder à la plate-forme de vidéos en ligne. Les internautes et la blogosphère locale dénoncent une forme de censure.

Après le Brésil, la Turquie et la Thaïlande, YouTube semble de nouveau victime d'une faille technologico-politique. Cette fois-ci, au Maroc. Depuis le vendredi 25 mai, la plate-forme de vidéos en ligne n'est plus accessible aux quelque centaines de milliers d'abonnés à Internet de Maroc Telecom.

Une situation embarrassante, surtout si l'on considère que des logiciels comme Google Earth et, plus récemment, Live Journal (une plate-forme de blogs éditée par l'américain Six Apart), ont eux aussi disparu des écrans, selon l'association Reporters sans frontières (RSF).

L'opérateur marocain invoque des « problèmes techniques ». Mais pour beaucoup de blogueurs locaux, le problème se situerait ailleurs que dans les difficultés du protocole TCP-IP.

La réponse serait plutôt à rechercher dans l'actionnariat de Maroc Telecom, détenu aujourd'hui à 51 % par Vivendi, mais dans lequel l'Etat marocain continue de jouer un très grand rôle. Pour protester contre ce qu'ils dénoncent comme une censure politique, beaucoup d'internautes ont mis leurs sites en berne.

« En bloquant l'accès au site le plus emblématique de la révolution Web 2.0, le Maroc vient de faire un très grand pas en arrière (...) Maroc Telecom, filiale du groupe français Vivendi a accepté de se plier à la censure illégale imposée par les autorités marocaines », écrit ainsi Larbi.org, l'un des plus influents blogueurs locaux. Ajoutant au passage qu'en tant qu'actionnaire majoritaire de Maroc Telecom « Vivendi Universal et sa filiale locale sont les complices zélés de cette censure ».

(Source : Philippe Crouzillacq , 01net)
Publié le 04/06/2007 à 09:55
Par e-marketer
Pour pallier les carences du secteur privé, la Commission européenne annonce son intention de faire financer sur fonds publics le projet Galileo de géolocalisation par satellite.

 A Bruxelles, ce n'est un secret pour personne, Galileo ne tourne plus rond. Ce projet européen de radionavigation par satellite devait à l'origine concurrencer le GPS  (Global Positioning System)  contrôlé par les Etats-Unis. Galileo accuse aujourd'hui près de quatre ans de retard sur son plan de route initial, en partie à cause de  l'immobilisme et des multiples défaillances  des industriels privés (Thales, Alcatel, Hispasat, Aena...) présents dans son consortium de départ constitué en 2002. 

Le système de positionnement par satellite devait à l'origine être déployé en 2008. Il est désormais espéré pour 2012. Et ce, alors même que la deuxième génération du GPS américain devrait être lancé à l'horizon 2013-2014. Pour éviter un fiasco retentissant, la Commission de Bruxelles a décidé de reprendre les choses en main. Et de faire porter, accessoirement, le coût de ce projet titanesque sur le contribuable européen (3,4 milliards d'euros sur fonds publics).

 « L'Europe a besoin d'un système de radionavigation par satellite européen comme infrastructure essentielle pour assurer des applications cruciales comme le contrôle des frontières, la logistique des transports, les opérations financières ou encore la surveillance des infrastructures critiques d'énergie et de communication »,  a expliqué Jacques Barrot à l'occasion d'une conférence de presse. 

(Source : Philippe Crouzillacq , 01net)

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