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Tribune libre
adouba : besoin d'argent à domicile
adouba : besoin d'argent à domicile
Publié le 27/02/2008 à 12:55
Par echo-europe
Humeur : Maussade
 .  

ANNEXE : « Le marché lucratif des dossiers sociaux »
 



Qu’elle soit cérébrale ou matérielle,
la misère est le fondement de la société de l’argent !
(Le malade, l’industrie première.)


TOUT LE MONDE IL EST BEAU !

TOUT LE MONDE IL EST MALADE.
Une population malade est une population soumise.  






Le Goetheanum
 


Le Goetheanum est une secte. 
Son statut est un statut de secte.  Son siège social est en Suisse.  (Business oblige) 

Dans son rapport 1998-1999 « La commission de lutte contre les sectes de l’Assemblée nationale »,  sous la désignation de « Anthroposophie »,  classe le Goetheanum dans la catégorie des grandes sectes. 

À savoir que l’Anthroposophie n’est pas,  au sens propre,  une secte.  On joue sur les mots.  L’Anthroposophie est la philosophie du Goetheanum. 


Cette secte s’intéresse aux adultes.  Elle préfère de beaucoup les jeunes. 
Les plus jeunes sont malléables et crédules. On peut facilement les installer,  les maintenir,  les exploiter dans des sociétés parallèles.  Les sociétés parallèles vivent sur le dos du système social tout en échappant à ses contraintes. 

Le thème est immuable : « Il y a tellement de misère sur terre et tellement de gens à aider »  et en premier lieu,  aider la secte. 





La manipulation 

« L’important,  c’est de comprendre !  Non pas de savoir. »
 

Dès l’instant où l’on a compris,  on n’a pas besoin de savoir. 


Reste à installer dans les têtes des repères imaginaires et imbéciles et c’est parti !  Ça roule, les billes ! 






LA SECTE,  LE PROCUREUR DE LA RÉPUBLIQUE 
ET
 
LES DOSSIERS SOCIAUX
 

La secte aux statuts de secte,  son siège social en Suisse,  s’est ouvert un marché très lucratif.  Un marché qui exploitation des dossiers sociaux. 


Le principe est simple 
La secte « X » a installé un réseau d’établissements dit « d’enseignement » privé.  Chaque établissement privé se double aussi d’une association loi 1901.  Association paraît-il « non-lucrative ».  (La chose est indispensable et très lucrative.) 


Pour une secte,  l’enseignement se limite à la plus simple expression. 
En effet,  la puissance des Gourous repose sur la manipulation mentale. 

La base de toute manipulation mentale,  c’est de maintenir les individus dans l’ignorance.  L’ignorance ouvre la porte à tous les mensonges.  (Le principe de l’intoxication cérébrale :  « L’important c’est de comprendre,  non pas de savoir ».) 

Dans ces établissements de pseudo enseignement,  on privilégie surtout la « culture du temps perdu ». (Au bonheur des cancres) 


Pour ces établissements « d’enseignement » privés, le remplissage est une formalité. 
D’une part, on « adeptise » des enfants de familles aisées.  Les familles aisées soumises au racket préfèrent payer pour se débarrasser d’une progéniture incontrôlable devenue dangereuse. 

D’autre part,  on s’intéresse beaucoup aux « cas sociaux » dont les dossiers sont porteurs de riches subventions publiques. 


Le principe est redoutablement simple. 
Il passe inaperçu au milieu de la complexité des rouages de l’administration. 

Une main « occulte » promène les dossiers sociaux dans les structures administratives,  juridiques et sociales.  Dans ces structures, le dossier social se chargent de matière sociale (de papiers). Plus le dossier est épais,  meilleur c’est. 

Bien sûr, il faut veiller à éviter la maladresse malencontreuse qui aboutirait à régler une situation au mieux.

Heureusement,  grâce à dieu,  les dossiers passent miraculeusement entre les mains de fonctionnaires et de juristes experts.  Ces experts ont fait des études.  Ils connaissent bien le métier.  Ils savent mieux que personne fabriquer un « cas social »,  en aggraver le sort. 

Une fois  les dossiers passés dans de multiples mains (dans le plus de mains possible),  ces dossiers,  à la demande d’un juge,  reviennent enfin dans un certain service. (Une association !)  L’association de laquelle le dossier est parti. 


La filière de toutes les magouilles 
ANRS,  A
ssociation Nationale de Réadaptation Sociale.  Tout un programme !  Les dossiers s’enrichissent enfin d’une très lucrative subvention publique.  (Au profit de qui ?) 


ANRS. Une entreprise inquiétante.
Dans la réalité, cette entreprise n’est pas une association.  C’est une entreprise privée qui effectue un travail de sous-traitance administratif. (Très lucratif !) 

Quant à la réadaptation sociale, comme on va le constater,  c’est loin d’être le premier souci du personnel de cette entreprise.  Et puis,  que veut dire réellement « réadaptation sociale » ?  Tout ce que l’on veut,  et n’importe quoi.  Ce qui intéresse,  c’est l’argent public et social. 

Une entreprise privée qui fait profit de la misère (de toutes les misères),  gagne à multiplier le nombre et à aggraver le sort des cas sociaux. 

En fait, dans cet établissement de sous-traitance administrative,  l’activité première consiste à rédiger des rapports aux profits des juges qui en font la demande.  Mais aussi à se livrer à quelques manipulations sur les jeunes.

Evidemment, une entreprise de sous-traitance se doit de satisfaire ses clients.  Les clients sont les juges, et non pas les jeunes en détresse.  La nuance est fondamentale et lourde de conséquence pour les jeunes « cas sociaux ». 

Comme on vient de le voir,  si d’une part les dossiers gagnent à s’enrichir de matières sociales au profit de la secte,  il faut aussi,  d’autre part et pour la bonne forme,  que ces dossiers soient vierges de toute matière pénale à l’encontre cette même secte. (C’est logique.) 


Le travail du Procureur de la République, BARRAU Michel (en l’occurrence) 
C’est le Procureur de la République qui verrouille les dossiers pénaux qui vont à l’encontre de la secte.  (C’est légal.) 

C’est aussi le Procureur de la République qui va jeter au panier les plaintes contre cette même secte.  (C’est encore légal.)  

Mais, aux fins d’interdire l’accès du pénal contre la secte,  c’est devenu une habitude.  Des ordres sont passés aux fins d’interdire aux victimes de porter plainte dans le commissariat de leur domicile.  (Là, ce n’est plus légal.) 


On peut parler de falsification de dossiers.
Lorsqu’un Procureur de le République falsifie les dossiers judiciaires au profit d’un établissement privé au Siège Social à l’étranger,  comment et pourquoi s’étonner qu’un simple substitut reste sans voix face à un fonctionnaire qui,  lui,  falsifie les dossiers administratifs. 

Sachant qu’un petit dossier administratif falsifié aujourd’hui pourra déboucher demain sur un gros dossier social très lucratif. 




- LA SUISSE !  (Un pays refuge) - 


La Suisse est un paradis pour une secte qui réalise un beau chiffre d’affaires. Le Goetheanum est discret mais puissant.  Son statut est un statut de secte.  Son siège social est en Suisse à Dornach (4143).

Le Goetheanum contrôle en France un réseau d’entreprises privées.  Chacune de ces entreprises se double d’une étiquette associative.  L’étiquette associative est indispensable pour accéder à l’argent social.  (C’est comme ça.) 

Le Siège Social prélève 9 % des ressources de chacune des entreprises que le Goetheanum a implantées dans le monde. 


Le principe :
Faire travailler bénévolement des naïfs-prétentieux dans des activités très lucratives. Bénévole veut dire : « Pas de salaire »  et donc :  « Pas de charges sociales ». 

Ce qui n’interdit pas pour autant de vivre de son travail et de bénéficier d’une couverture sociale. Demandez aux curés. Ils vous expliqueront ! 

Précisément, les entreprises du Goetheanum évoluent dans le secteur social. (Une mine d’or en argent social) 


Une couverture religieuse.
Le Goetheanum est peu connu du public.  Il est vrai qu’il gagne à rester dans l’ombre.  Ses activités,  dont certaines sont franchement criminelles,  sont couvertes par le Vatican.  Rien de moins ! 

Le Goetheanum exploite les structures catholiques installées dans l’administration,  la justice,  la police,  l’armée.  En  utilisant des magistrats asservis,  le Goetheanum accède sans difficulté aux dossiers judiciaires confidentiels.  On laisse deviner. 

Le Goetheanum use de tous ces moyens pour fabriquer et aggraver les dossiers des cas sociaux. 


Le Goetheanum dispose de gros moyens. 
Grâce à sa protection catholique,  le Goetheanum joue en permanence sur les limites de la loi 1905.  Cette loi qui,  en France,  défiscalise les ressources des religions officiellement reconnues. 

Bref !  Beaucoup de dons provenant de fortunes diverses,  beaucoup d’argent public et social aussi !  Sans compter, de l’argent qui n’est pas toujours très propre. 

Grâce à la loi 1905,  ces fonds se transforment en argent noir légal.  Argent noir qui anime ainsi des circuits financiers parallèles. 

Il n’est pas nécessaire d’expliquer ni d’entrer dans les détails.  Des montagnes d’argent noir entre les mains de « moralistes par devant sans scrupules par derrière », des mains qui exploitent une matière première toujours renouvelée (La misère), chacun peut imaginer ! 
La main du préfet (Quatrième partie)




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Les Sectes 

http://mondehypocrite.midiblogs.com/files/15_03_2001_c.DOC 

Publié le 25/02/2008 à 09:09
Par echo-europe
Humeur : Ironique
 

Contrairement au discours des journalistes et,  à ce que racontent les crétins d’enseignants,  la France n’est pas une République laïque !  Quant à l’Europe ? 

 


Depuis longtemps,  les curés se sont donné les moyens. 

La loi 1905  (La loi des curés)  exonère fiscalement les immenses ressources des curés.  Pourquoi se priveraient-ils ?  Les curés ne s’imposent-ils pas comme les garants de la moralité ? 
Derrière cette image d’Épinal,  on découvre une toute autre réalité ! 

On peut en faire,  des choses !  Avec cette énorme masse monétaire qui résulte de la misère et des malades.  Cette énorme masse monétaire issue des caisses sociales et publiques qui,  après avoir transité par le nombre des malades,  les hôpitaux et l’industrie du médicament,  grâce à la douce loi 1905,  disparaît en grande partie sans laisser de traces dans les grandes poches loi 1905 des curés. 

Financer les Partis,  arroser les Hommes politiques,  contrôler les réseaux associatifs,  les syndicats,  imposer un discours aux médias,  faire pression sur les fonctionnaires,  imposer les lois,  acheter les juges,  couvrir les crimes.  Faire ici,  le profit des tortures que l’on pratique ailleurs,  etc.  C’est sans fin !  On ne dit pas tout ! 

Grâce à la loi 1905 qui défiscalise leur immense ressource,  les curés contrôlent le capital de la Dette publique.  (Pour la France,  le capital de la Dette publique,  c’est cinq fois le budget net de l’État.) 
La loi 1905 a donné aux curés un pouvoir absolu.  On peut préciser :  « Un pouvoir fascisant ».  (Un pouvoir qui se régale des misères qu’il produit,  qui impose des croyances dogmatiques et qui s’habille volontiers de toute étiquette politique de droite comme de gauche.) 

Les curés ont mainmise sur l’administration,  l’État,  la justice,  le Médical et, bien entendu,  les médias.  Les médias dont le premier travail est de se taire,  le deuxième est de mentir. 



Moralistes par devant,  sans scrupule par derrière, 
les curés vivent de la misère qu’ils produisent.
 

Publié le 24/02/2008 à 11:38
Par echo-europe
Humeur : Ironique