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Tribune libre
Publié le 25/02/2008 à 16:03
Par echofrance
Humeur : Ironique

.  

Messieurs les bénéficiaires de la loi 1905, 

Cessez un peu de nous parler du régime Nazi et balayez devant votre porte ! 



Qu’elle soit cérébrale ou matérielle, 
la misère est le fondement de la société de l’argent ! 
(Le malade,  l’industrie première.) 


GENS QUI RIENT.  GENS QUI PLEURENT. 








LA "CUISINE" DIABOLIQUE

DES CROYANCES

Le complot des blouses blanches et des soutanes









À trop bien voir l’imaginaire, 
 
On ne distingue plus le palpable.




La manipulation de la foule
 
La propagation d'une épidémie fait partie des moyens "scientifiques" dont use un Pouvoir.  
Ces moyens manipulent,  contrôlent et asservissent les foules.

Une épidémie peut être vraie !  Elle peut être aussi un montage orchestré par les médias et les colporteurs d’intoxication cérébrale.  






LA RECETTE MIRACULEUSE
(de l'amère médecine)

I)- Fabriquer un amalgame (un ensemble).
Donner un seul nom de "maladie" à diverses causes de mortalités. (Causes sans liens entre elles, bien sûr).

Pour ces diverses mortalités, les vraies causes ne sont connues que du seul Pouvoir. (Le public étant maintenu dans l'ignorance.)


II)- Lier l'ensemble par un mot mythique.
Mot magique à caractère imaginaire qui,  sans jamais expliquer ni démontrer,  fait tout comprendre à des gens qui n'ont pas besoin de savoir.


III)- Faire glisser l'ensemble pour amalgamer l'acte hétérosexuel (l'acte procréateur) aux causes de mortalités.


IV)- "Psychoser" la foule et, attendre. (1)
Attendre le client qui obéit à tout ce qui ressemble à une autorité. (2)






Les moyens de la domination

Les journalistes, les curés, les enseignants :
- Saturer la foule de dérives émotionnelles ;
- Enniaiser le public en l'inondant d'affirmations abstraites ;
- Condamner le public à ignorer les réalités palpables.
(Les individus ne doivent jamais accéder à la capacité critique.  Ils n’ont besoin que de croire et de répéter. C’est tout !) (3)



1) La psychose pour intervenir sur les habitudes (sexuelles) de la foule :
- Par l'abandon de la contraception (au profit du préservatif), la psychose aboutit à une surchauffe de natalité.
(Le préservatif n'est pas un contraceptif.  Le préservatif n'est jamais utilisé à 100%.)  

La surnatalité nourrit le pouvoir.
La démographie de la misère,  c’est du PIB.  Le PIB,  c’est de la croissance.  La croissance,  c’est le pays qui s’enrichit.  Quand le pays s’enrichit,  c’est de l’argent pour ceux qui en ont besoin.  Va sans dire,  de l’argent pour les riches.  Pour être pauvre,  ont n’a pas besoin d’argent.



2) Ce n'est pas à n'importe qui, qu'un médecin peut annoncer (sans rire) à un bien portant qu'il est mourant. Qu'il doit se soigner ! Sachant que les symptômes de la maladie n'apparaîtront qu'après le début des soins. (Si début de soins, il y a.)



3) Qu'ils soient journalistes, curés, enseignants, pseudo-intellectuels, faux militants bénévoles, les professionnels de l'intoxication cérébrale portent le discours de l'ignorance,  du mensonge,  de la démission. 



L'honnêteté sature les ondes radio :
- N'ayant pour seul support que son "émotionnel infantile", une niaise qui récite en "parlant du nez" avec si possible, un "cheveux sur la langue" et, une "carotte dans le derrière", fait une commentatrice d'actualité d'une "parfaite honnêteté".
 



Toute relation avec une "pandémie" largement médiatisée, serait purement volontaire.




La pensée nécessite les moyens de la réflexion.
Croire, évite de réfléchir.  


Les virus imaginaires se transmettent par la bave des journalistes, des curés et des enseignants.


************************************** 


ATTENTION DANGER ! 




   
 
Mettez tous ces médicaments dans votre assiette et mangez les !
 
Lorsque votre ventre sera plein,  vous aurez la tête vide. 

Mangez les !  C’est bon pour la santé du médecin,  de l’industrie du médicament,  la santé des associations et des curés. 


Le patient est l’unique responsable de sa santé.
 
N’acceptez jamais qu’un médecin (pire encore un « associatif » incompétent à la solde de l’industrie du médicament)  vous affirmer que vous êtes malade quand vous ne l’êtes pas. 
Vous pourriez devenir vraiment malade.  Certains en sont mort. 

Le virus imaginaire du Sida ne cible que les cerveaux morts  (Les croyants).  Tout le profit est pour les curés. 


Le malade est l’industrie première. 

Avec la misère  (une énergie naturelle éternellement renouvelable),  le malade est l’autre grand profit.  Un profit gigantesque réalisé par une industrie qui a la facilité de générer sa propre matière première : « Le malade ». 
Beaucoup d’argent !  Cela ne pouvait échapper au Pouvoir.  L’industrie en question est l’anti-chambre de la Finance fasciste. 


La connerie humaine est la seule approche que l’on peut avoir de l’infini. 

Publié le 24/02/2008 à 12:12
Par echofrance
Humeur : Ironique

Le dossier
 

Ce dossier,  il n’est pas venu par hasard.  Un hasard aussi tordu d’enchaînements invraisemblables n’est possible que dans les manuels des services.  De quels services ? 


Une alliance entre la religion et la médecine. 
Rien que de le dire,  ça fait froid dans le dos.  Il y a de quoi trembler. 


À l’origine,  c’est une alliance contre nature. 
Une amitié entre un médecin juif,  Wolf Szmuness,  et un prêtre catholique polonais.  Tout deux vivent et se sont rencontré en Pologne.  Leur amitié est soudée par la sainte haine des homosexuels. 

Wolf Szmuness est un médecin épidémiologiste.  Il est né en Pologne en 1919.  Il a survécu à la dernière.  Dans les années soixante,  Szmuness a derrière lui un passé chargé et un lourd vécu.  Un événement familial va inciter notre médecin épidémiologiste à se spécialiser.  Il se lance dans la recherche sur l’hépatite. 

Est-ce par nécessité ?  Est-ce par homophobie ?  Quoi qu’il en soit,  Wolf Szmuness expérimente volontiers sur les homosexuels.  Son ami,  le prêtre polonais l’encourage.  Il est là pour le protéger. 


La recherche de Szmuness va déraper. 
Ce n’est pas une vraie maladie.  Elle n’est pas contagieuse.  Elle n’est pas sexuellement transmissible.  Mais,  grâce à un artifice,  elle peut s’attraper lors de certains actes sexuels. 

L’artifice en question,  un lubrifiant,  transite dans le sang suivant le principe du suppositoire.  À partir de cela,  on peut tout envisager.  Tout devient possible.  Wolf Szmuness va nommer la « maladie » avec le nom qu’il a sous la main :  « Une hépatite ». 

Le nom d’hépatite,  c’est idéal.  L’hépatite n’est pas une maladie spécifique.   Le nom d’hépatite peut recouvrir un nombre considérable de configurations médicales.  Il suffit ensuite de prononcer le mot :  « Virus »  et le tour est joué.  Bref,  c’est une hépatite. 

L’explication de la maladie doit être simple.  Elle doit être accessible à tous.  Dans l’instant où Monsieur Lambda basique a compris et qu’il explique aux autres,  c’est gagné. 

Il faut préciser qu’une configuration médicale n’est pas obligatoirement le reflet d’une maladie.  Dans le cas présent,  nous sommes confrontés à un empoisonnement. 

Nous sommes en Pologne.  Les structures sociales ne sont pas idéales.  De plus,  dans le bloc soviétique,  on n’aime pas les docteurs Mabuse.  Le nom d’un certain Lyssenko est gravé à jamais dans les mémoires.  En matière de scientifique fou,  les Soviets ont donné. 


Wolf Szmuness va réussir le grand exploit. 
Szmuness va passer à l’ouest avec toute sa famille.  Le procédé qu’il va employer n’est pas très clair.  Chacun y va de son explication.  Ce qui est sûr,  c’est que Wolf Szmuness va se retrouver à New York. 

Il est totalement inconnu.  Il n’a que quelques dollars en poche.  Mais,  un mystérieux coup de baguette magique le propulse à la tête d’un important centre de recherche New-Yorkais.  Un centre de recherche qui lui offrira bientôt son propre service dans lequel on parle beaucoup :  « hépatite ». 


La réussite est ce que l’on l’imagine. 
Naturellement,  les expérimentations se font de préférence sur la communauté homosexuelle,  mais aussi sur les drogués.  On dit également que pour parfaire les rapports de recherche  (Ou pour faire diversion)  on s’est beaucoup intéressé à des populations africaines particulièrement défavorisées.  Bref !  On est aux Etats Unis et,  aux Etats Unis,  on sait ce qui est important. 


Entre temps,  le prêtre Polonais ? 
Eh bien,  entre temps,  le prêtre polonais va,  lui aussi,  faire son chemin.  Il va accéder à la postérité et deviendra connu sous le nom de Jean-Paul II. 


L’alliance a abouti. 
On ne parle pas ici de complot.  Un complot n’existe pas.  D’ailleurs,  il faudra envisager de supprimer ce nom imbécile qui encombre inutilement les dictionnaires. 

Il reste à la médecine de faire ce qu’elle a toujours fait.  À croire qu’elle ne sait faire que cela. 
Donner un nom de maladie à une configuration médicale,  de dire que c’est un virus,  et l’affaire est dans le sac. 

Pour le reste,  les curés se chargeront d’enfoncer le clou.  Raconter des histoires simplistes accessibles à la totalité du nombre  (Surtout aux plus crétins)  c’est leur affaire. 

Dans le monde des curés,  on aime à raconter que le virus s’est propagé par la faute d’un halluciné sexuel qui aurait sodomisé un singe vert.  Vert,  il était le singe !  Il est déterminant que le singe soit vert !  Si non,  l’histoire n’est pas possible. 

Ce dossier,  arrivé je ne sais pourquoi,  était particulièrement intéressant.  Il n'avait qu'un tout petit défaut.  Il n'était pas complet.  Il permettait de partir dans tous les sens,  sauf dans le bon. 

Publié le 22/02/2008 à 11:34
Par echofrance
Humeur : Ironique



Le virus machin 

Un virus est un mot de cinq lettres qui permet de tout faire comprendre à des gens qui n’ont pas besoin de savoir. 

L’objectif est d’inciter les femmes à abandonner l’usage de la contraception au profit du préservatif. 
Pour la France,  l’abandon de la contraception,  c’est 100 000 procréations non désirées chaque année  (certainement beaucoup plus). 

Si un bon nombre de ces procréations se terminent par un avortement,  en revanche,  un grand nombre aboutit aussi à produire des bons et généreux cas sociaux.  Ces généreux cas sociaux qui régalent la Finance fasciste. 

La Finance fasciste  (La finance des Curés)  vit de la misère qu’elle produit.  (La misère et les malades sont des éléments incontournables pour accéder à l’argent public et social,  mais aussi aux dons et donations privés.) 

Pour installer le virus machin imaginaire dans les têtes,  l’industrie du médicament  (asservie aux curés)  n’a pas hésité à empoisonner,  à travers le monde,  des millions de personnes avec de faux médicaments. 
Cela ne s’est ni passé il y a cinquante ans,  ni il y a cent ans,  ni même il y a dix siècles. 
Cela se passe aujourd’hui,  à la vue de chacun,  dans l’approbation générale. 
Ceci dit,  quand on croit aux dieux imaginaires,  on croit pareil au virus imaginaires. 

La Finance fasciste ne se trompe pas de cible.   
 


Contrairement au discours des journalistes et,  à ce que racontent les crétins d’enseignants,  la France n’est pas une République laïque !  Quant à l’Europe ? 

 


Depuis longtemps,  les curés se sont donné les moyens.
La loi 1905  (La loi des curés)  exonère fiscalement les immenses ressources des curés.  Pourquoi se priveraient-ils ?  Les curés ne s’imposent-ils pas comme les garants de la moralité ? 
Derrière cette image d’Épinal,  on découvre une toute autre réalité ! 

On peut en faire,  des choses !  Avec cette énorme masse monétaire qui résulte de la misère et des malades.  Cette énorme masse monétaire issue des caisses sociales et publiques qui,  après avoir transité par le nombre des malades,  les hôpitaux et l’industrie du médicament,  grâce à la douce loi 1905,  disparaît en grande partie sans laisser de traces dans les grandes poches loi 1905 des curés. 

Financer les Partis,  arroser les Hommes politiques,  contrôler les réseaux associatifs,  les syndicats,  imposer un discours aux médias,  faire pression sur les fonctionnaires,  imposer les lois,  acheter les juges,  couvrir les crimes.  Faire ici,  le profit des tortures que l’on pratique ailleurs,  etc.  C’est sans fin !  On ne dit pas tout ! 

Grâce à la loi 1905 qui défiscalise leur immense ressource,  les curés contrôlent le capital de la Dette publique.  (Pour la France,  le capital de la Dette publique,  c’est cinq fois le budget net de l’État.) 
La loi 1905 a donné aux curés un pouvoir absolu.  On peut préciser :  « Un pouvoir fascisant ».  (Un pouvoir qui se régale des misères qu’il produit,  qui impose des croyances dogmatiques et qui s’habille volontiers de toute étiquette politique de droite comme de gauche.) 

Les curés ont mainmise sur l’administration,  l’État,  la justice,  le Médical et, bien entendu,  les médias.  Les médias dont le premier travail est de se taire,  le deuxième est de mentir. 

 
Moralistes par devant,  sans scrupule par derrière, 
les curés vivent de la misère qu’ils produisent.
 

Publié le 21/02/2008 à 11:07
Par echofrance
Humeur : Ironique