iBLOG précédent iBLOG suivant



Tribune libre
lamiss : mes felisitation a luigi pour avoir besais tes dose je suis tres content pour toi continu comme sa
Luigi : Les meufs coter rassurant mais le coter chiant l'emporte toujours :)
Number : ca gere ca :) enfin coté sub le reste a tafé dessus mais ca viens
Luigi : et oui et oui maintenant depuit peut 2mg/jour :) sa rox plus que la phase psycho merci barbara de me donner autant de force pour me peter la ruche
Number : Bon Eflie tu en es ou de ton decrochage de substance nuisible ? ici bientôt les 6 mois :)
Eflie : coucou LiliFraser merci pour tes encouragements ils sont les bienvenu :)
LiliFraser : Ils ont du mérite Luig et Number!! Luigi tient bon, je suis de tout coeur avce toi!! Take care :-)
Luigi : Nous sommes toujours à la recherche de témoignage pour étoffer notre blog ou juste un petit coucou
Eflie : Nous voila maintenant a 40 000 visites merci a tout le monde même si c’est dernier temps pas beaucoup de nouveautés
Number : 40 000 vistes :)
Eflie : Y gere putin c'est cool mais gaffe :) number is back
Number : 5 mois aujourd'hui :)
Number : gros encouragement a luigi, le plus dure et fait , tiens le coup
Luigi : Petit forme ce matin y a longtemps que je n’été dans cet état je penser que je pouvais brusquer les choses un peut
Luigi : plus rapidement mais le mental n’est pas prêt ou peut être simplement moi voila se que je redoutais si mon mental ne suis
Luigi : plus je sais que je suis dans la merde je le sais car je crains de devoir tripler les doses pour me remettre d’aplomb
Luigi : Me voila rendu a 2Mg/jour voie orale juste la phase psycho a passé :)
Number : ben moi approche des 5 mois a grand pas, dans 4 jours 5 mois sans produit :)
Number : c bien ^^
luigi : 3Mg/jour phases terminal bientot plus aucuns produits dans le corp :)
Trafic
Noter ce blog :
1 5
895 connectés
43925 visiteurs
Ce blog est classé 3871ème
Score de ce blog : 4,79
Contactez-moi
Mail :
MSN :
ICQ : 1
AIM :
Publié le 13/07/2006 à 13:40
Par eflie
Humeur : Tendre

On les appelait les « star shooters », les « toxicos ». C’était la prohibition des années 80, et l’héroïne faisait des ravages, suivi juste derrière par le virus. Avant le sida, des psychiatres, des éducateurs et quelques autres s’intéressaient à eux. Avec l’épidémie, tout a changé, sauf le fait de la prohibition des drogues.

En 1987, Michèle Barzach autorise la mise en vente libre de seringues. Sept ans plus tard, en 1994, Simone Veil vient aux Etats Généraux Drogues et sida à la Défense. C’était la reconnaissance officielle de la politique de « réduction des risques ».

Dans l’intervalle, toute une génération a payé le prix fort à la seringue, à la prison et à la Double peine. En France, 15000 immigrés et enfants de l’immigration sont disparus dans l’épidémie.

Histoire méconnue, face cachée de l’histoire officielle du sida , il n’empêche que les usagers de drogue sont les seuls qui, dans la durée, ont démontré qu’ils étaient capables de changer leurs pratiques, pour réduire les risques de contamination.

Alors, où en sommes-nous aujourd’hui ?

Dix ans après les Etats Généraux, la politique de réduction des risques repose sur une seule circulaire, et la précarité statut des « professionnels de la toxicomanie » (ceux qui travaillent auprès des usagers, pas les toxicomanes) est à l’image de celle des concernés.

Aujourd’hui, le Sénat discute d’un article de loi qui donnerait des bases juridiques à la réduction des risques. Dixit un Sénateur, « une petite révolution culturelle ».

Rencontre avec le docteur Catherine Pequart, directrice médicale de l’association Charonne.

Mort par subutex : suite de l’affaire

Nous avons demandé à Catherine Pequart de donner son point de vue sur l’affaire suivante (1) :

L’AFP revient sur le procès devant le tribunal de Bayonne d’un toxicomane en traitement qui avait fourni du Subutex à un autre patient décédé peu après. L’agence qui rapporte que le prévenu, E Aznarez, dit avoir remis « avec bien des réticences un quart de comprimé de Subutex » à Benjamin Bouchite qui suivait un traitement pour troubles psychiatriques, souligne que la famille de Benjamin Bouchite a contesté les expertises produites et demandé au tribunal d’ordonner un complément d’information tant la thèse d’un décès lié à l’absorption de Subutex développée dans le dossier d’instruction lui paraît pleine de « zones d’ombre » et insuffisante pour « expliquer le décès ». Notant que l’oncle du jeune homme décédé, médecin psychiatre, a dénoncé devant le tribunal « le traitement inadapté » et notamment la « contention prolongée » à laquelle Benjamin a été soumis comme cause possible du décès, l’agence précise que pour sa part le procureur, tout en réclamant au tribunal de reconnaître la responsabilité de E Aznarez, n’a requis aucune sanction contre lui. Quant à l’avocat de la défense il affirmé que « les éléments constitutifs du délit n’étaient pas établis ». Selon lui une condamnation impliquerait que « le lien de causalité entre les faits commis et le décès soit certain » ce que « les expertises du dossier ne permettent pas d’affirmer ». (Délibéré au 17 février) .

Réduction des risques : 10 ans de précarité, où en sommes-nous ?

Après l’article L-3121-2 du Code de la santé publique, sont insérés trois articles ainsi rédigés : - La définition de la politique de réduction des risques en direction des usagers de drogue relève de l’État. – La politique de réduction des risques en direction des usagers de drogue vise à prévenir la transmission des infections, la mortalité par surdose par injection de drogue intraveineuse, et les dommages sociaux liés à la toxicomanie par des substances classés comme stupéfiants. – Les centres d’accueil et d’accompagnement à la réduction des risques pour usagers de drogue relèvent du 9°) de l’article 312-1 du Code de l’action sociale et des familles, concourent à la politique de réduction des risques...

Que s’est-il passé au sénat ? Explications et discussion avec Catherine Pequart.

Publié le 13/07/2006 à 13:30
Par eflie
Humeur : Au secours !

Aujourd’hui 221 médicament sont déremboursés pour faire des économies.

Le Subutex est l’un des deux ou trois « médicaments » qui coûte le plus cher à la Sécurité Sociale.

Si l’on veut faire des économies pourquoi ne pas transférer le coût du Subutex à la MILDT au lieu de taxer les travailleurs qui cotisent pour leur santé !

Le Subutex est un produit qui entraîne une dépendance pire que celle de l’héroïne. Ce produit, qui a été autorisé sous des conditions très précises qui n’ont jamais été respectées, est à l’origine d’un trafic de stupéfiant financé par … le contribuable.

La formation des médecins sur le produit n’a jamais eu lieu autrement que par les représentants médicaux du laboratoire bénéficiaire, et si bien que certains praticiens le prescrivent pour le Cannabis alors qu’il ne fonctionne que pour les opiacés. On transforme ainsi des enfants défoncés au hashish en dépendants aux opiacés. Le Subutex n’est pas une morphine édulcorée, c’est un opiacé dont la demi-vie est plus longue, donc moins d’effets de flash et de manque, ils sont lissés, mais ce produit qui devait n’être utilisé que de façon transitoire, quelques semaines, ce produit est aujourd’hui prescrit « à vie » pour des gens qui n’en décolleront jamais.


Alors, rendons à César ce qui est à César, et le cadeau du Subutex à la MILDT !


http://cnid.typepad.com/les_dangers_du_cannabis_c/2005/09/index.html

Publié le 13/07/2006 à 13:21
Par eflie
Humeur : Ironique
Rumeurs de chiens passeurs éventrés au teknival du Cher
Après avoir échappé aux policiers, les dealers auraient tué leurs animaux pour récupérer la drogue.

Par Florence FABRER
vendredi 05 mai 2006



délire ou réalité ? Selon le Parisien, les corps d'une quinzaine de chiens, dont certains éventrés, auraient été retrouvés dans des bennes à ordures aux alentours du rassemblement techno de Chavannes (Cher), qui s'est déroulé le week-end du 1er mai. Les animaux auraient servi de passeurs. «Des dealers sont arrivés au teknival avec leur chien. Pour éviter de se faire prendre lors des fouilles et des contrôles, ils auraient fait avaler de la drogue à leurs animaux», a raconté un employé chargé du nettoyage du site. Et après avoir fait avaler des boulettes de stupéfiants aux chiens, ils n'auraient pas attendu que ceux-ci les rendent par voie naturelle. «Ils leur ouvrent le ventre pour récupérer la drogue, assurait-on hier à la gendarmerie de Dun-sur-Auron. Pourtant, «nous n'avons vu aucun chien mort ou éventré», notait, lui, le docteur Hans Gadelius, qui a officié sur le stand de Médecins du monde jusqu'au lundi à 14 heures.

Le maire de Chavannes affirmait hier n'avoir reçu aucune confirmation de ces informations. Mais il s'est quand même déclaré «outré» et considère que «c'est une catastrophe». Le groupement de gendarmerie de Bourges nie «avoir trouvé des animaux morts sur les lieux du teknival». Et affirme : «C'est une simple rumeur.» Le parquet de Bourges n'a pas souhaité s'exprimer hier, indiquant qu'une enquête a été ouverte. De son côté, la direction départementale de l'équipement, gestionnaire du site, reste muette.

Durant ce teknival autorisé, les autorités ont saisi 2 kg de cocaïne, 8,7 kg de cannabis, 4,5 kg d'herbe, 5 700 cachets d'ecstasy et 21 000 euros. Des quantités à rapporter à la forte affluence (82 000 personnes au plus fort du teknival, dans la nuit de samedi à dimanche) sur le site. Sept teufeurs de 20 à 35 ans, ont été condamnés hier à Bourges à des peines de sept à dix-huit mois de prison ferme pour «usage, détention, vente de produits illicites». Au total, 42 personnes ont été placées en garde à vue. Par ailleurs, le jeune raveur qui avait agressé deux gendarmes à l'arme blanche, lundi, avant de tenter de se suicider, est toujours dans un état qui ne permet pas son audition. Lundi, enfin, une participante de 22 ans est décédée à l'hôpital, vraisemblablement d'une surdose.

http://www.liberation.fr/page.php?Article=379787
Publié le 13/07/2006 à 13:12
Par eflie
Humeur : Tendre

Prescrit et utilisé avec discernement, un médicament psychoactif permet d’atténuer ou de faire disparaître une souffrance psychique.


Un médicament psychoactif, qu’est-ce que c’est ?


Prescrit et utilisé avec discernement, un médicament psychoactif permet d’atténuer ou de faire disparaître une souffrance psychique : anxiété, dépression, maladie maniaco-dépressive, troubles délirants, etc.


Un médicament psychoactif est prescrit par un médecin.
Après examen, celui-ci établit un diagnostic et, s’il l’estime nécessaire, détermine le traitement adapté à l’état de santé du patient. Un grand nombre de personnes utilisent, avec ou sans prescription, des médicaments, pour faire face à des troubles provoqués par leurs difficultés quotidiennes. Parmi elles, on peut citer les personnes âgées confrontées à la solitude, les personnes confrontées à une surcharge de responsabilités, exposées au stress ou à un événement éprouvant. Les troubles du sommeil sont un motif fréquent de consultation médicale. Ils peuvent être transitoires ou occasionnels et devenir chroniques. Les causes peuvent être somatiques (provenant de causes physiques), psychiques, psychiatriques, ou dues, tout simplement, à des conditions peu propices au sommeil. Tout comme pour l’alcool ou le tabac, une consommation excessive de médicaments psychoactifs chez les parents est susceptible de provoquer un effet néfaste sur les comportements de consommation des enfants.


Effets et dangers des médicaments psychoactifs


Les effets des médicaments psychoactifs diffèrent selon leur composition chimique, les doses administrées et la sensibilité individuelle du patient.


Associer les médicaments à d’autres substances psychoactives comporte des dangers, d’autant que certaines interactions sont méconnues médicalement. Le mélange avec l’alcool, par exemple, potentialise ou annule les effets de chacune des substances absorbées. Les effets d’un médicament psychoactif diffèrent selon la catégorie à laquelle il appartient ; elles sont au nombre de quatre :


- les tranquillisants ou anxiolytiques ;
- les somnifères ou hypnotiques ;
- les neuroleptiques ou antipsychotiques ;
- les antidépresseurs.


Les tranquillisants ou anxiolytiques


Ils diminuent l’angoisse et les manifestations de l’anxiété (insomnies, tension musculaire...).
Ils ne sont pas indiqués pour une maladie précise mais pour répondre à un état d’anxiété. Cependant, tout état de ce type ne nécessite pas systématiquement une prescription de ces médicaments. Les tranquillisants les plus prescrits, notamment pour des durées longues, appartiennent à la famille des benzodiazépines, connue pour le risque de dépendance physique et psychique qu’elle entraîne. Les tranquillisants sont parfois utilisés de façon toxicomaniaque, à doses massives ou en association à d’autres produits.


Les somnifères ou hypnotiques


Ils sont destinés à provoquer et/ou maintenir le sommeil. De ce fait, ils peuvent diminuer la vigilance en état d’éveil.

Les somnifères les plus prescrits, notamment pour des durées longues, appartiennent à la famille des benzodiazépines. Les somnifères sont parfois utilisés de façon toxicomaniaque, à doses massives ou en association à d’autres produits.


Les neuroleptiques


Ils relèvent de prescriptions psychiatriques, notamment pour le traitement des psychoses
(maladies mentales qui affectent les comportements et dont le malade ne reconnaît pas le caractère pathologique).

Dans le traitement de ces maladies souvent longues, la prise en charge psychologique et sociale du patient est aussi importante que le traitement médicamenteux. Comme pour tout traitement médical, son interruption est particulièrement déconseillée sans l’avis du médecin.

Ces produits n’entraînent pas de dépendance.


Les antidépresseurs


Ils sont prescrits dans le traitement de la dépression,
dont les symptômes sont notamment : diminution marquée de l’intérêt ou du plaisir à vivre, troubles du sommeil, agitation ou apathie, sensation de fatigue ou perte d’énergie inexpliquées, sentiment de dévalorisation ou de culpabilité excessive, diminution de l’aptitude à penser et à se concentrer.


Les antidépresseurs peuvent entraîner des effets indésirables : perte de vigilance, somnolence, excitation. Ces médicaments doivent être réservés aux dépressions diagnostiquées par le médecin et ne peuvent être prescrits pour des difficultés passagères.

Ils n’entraînent pas de dépendance physique. Cependant, la diminution de la posologie doit être progressive pour éviter des symptômes comme des nausées ou des sensations vertigineuses en cas d’arrêt brutal.


Médicaments psychoactifs et dépendance


Si certains médicaments psychoactifs n’entraînent pas de dépendance physique, une dépendance psychique est possible selon chacun pour chaque substance.


Les benzodiazépines entraînent une dépendance physique et psychique.

Lorsque la consommation d’un médicament psychoactif est perturbée, détournée ou augmentée en dehors de la prescription du médecin, on parle de toxicomanie médicamenteuse. Les médicaments concernés sont nombreux : psychotropes, opiacés, barbituriques, amphétamines, benzodiazépines. Sont également utilisés des analgésiques, des anorexigènes, des stimulants, des sirops antitussifs, des antalgiques et des laxatifs.

On distingue trois types de toxicomanies médicamenteuses.

La toxicomanie médicamenteuse


Elle concerne tous les types de médicaments, les associations de différents médicaments n’étant pas rares. Cette pratique de consommation se rapproche de la dépendance (La dépendance, ça commence quand ?) : la vie de l’usager est centrée sur sa consommation. Il est constaté une alternance entre des moments de consommation contrôlée et des moments de consommation excessive.

l est souvent difficile de distinguer la recherche de l’oubli, du sommeil, du soulagement de l’anxiété, de la recherche de sensations voluptueuses, du plaisir de fonctionner dans un "état second", voire de l’ivresse de l’anéantissement pour comprendre les motivations de ces consommations.


La toxicomanie médicamenteuse chez les toxicomanes

Les médicaments psychoactifs viennent apporter des sensations nouvelles, ou moduler les effets sédatifs ou excitants des substances psychoactives consommées par ailleurs.


Suivant les effets recherchés ou les produits dont ils disposent, les usagers dosent avec plus ou moins de précision ou totalement à l’aveuglette leurs mélanges. La toxicomanie médicamenteuse méconnue

Les médicaments sont généralement pris suite à une prescription médicale et, face à la persistance des plaintes ou à l’apparition de symptômes nouveaux, l’escalade médicamenteuse s’installe. En effet, l’usager cherche toujours le produit qui le guérira, et le médecin, tout en percevant plus ou moins le bien-fondé de cette demande, prescrit de nouveaux médicaments et/ou augmente la posologie.


La situation se complique lorsque le patient fait lui-même ses mélanges, associe les diverses ordonnances d’un ou de plusieurs médecins, dans un but thérapeutique revendiqué. Dans ce cas, le patient, attaché à ses ordonnances, desquelles il ne supporte pas qu’on supprime un ou plusieurs produits, consomme de façon rituelle des quantités considérables de comprimés, gélules, etc.

Dans cette conduite, il est difficile de faire la part de la dépendance physique, psychique, de la crainte du symptôme et du désir de médicament.


http://www.drogues.gouv.fr/article3067.html

Publié le 13/07/2006 à 13:09
Par eflie
Humeur : Tendre

LA FABRICATION, L’AUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE ET LA PRESCRIPTION DES MEDICAMENTS PSYCHOACTIFS SONT STRICTEMENT REGLEMENTEES.


Tout médicament, avant sa commercialisation, doit obtenir une autorisation de mise sur le marché (AMM). Elle est accordée par l’Agence de sécurité sanitaire des produits de santé après une évaluation du dossier présenté par l’industriel, comprenant notamment les résultats des essais toxicologiques, pharmacologiques et cliniques. Plusieurs années s’écoulent entre la découverte de la molécule qui entrera dans la composition du médicament et sa mise sur le marché. Les médicaments psychoactifs sont délivrés en pharmacie et, pour la plupart, uniquement sur ordonnance médicale.


Depuis 1991, la durée des prescriptions des tranquillisants et des somnifères est limitée pour que le médecin évalue régulièrement l’intérêt du traitement :



- quatre semaines pour les somnifères ;
- douze semaines pour les tranquillisants.


Une nouvelle prescription ne peut être établie qu’après un bilan de la situation clinique du patient par le médecin qui reste l’interlocuteur privilégié et obligatoire. La publicité des médicaments en général, et des médicaments psychoactifs en particulier, est réglementée.


http://www.drogues.gouv.fr/article3070.html


Ma photo
Le blog d'eflie
Mon bloc perso.
Donc je tente de monter un blog pour parler des drogues et tout particulièremen t du subutex et ces ravages sur le corps humain.

J’es père que si des personnes hésite encore a shooter du subutex ou autre drogues après avoir vue le peut d’images et infos que j’ai put réunir les dissuade sur le champ.

Amica lement, Eflie
Mon calendrier
< Nov. 2009  
L M M J V S D
      1
2345678
9101112131415
16171819202122
23242526272829
30      
Mes blogs favoris
Aucun blog favori enregistré.
Agrégateurs RSS
bloglines
google
netvibes
newsburst
newsgator
pluck
yahoo