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Tribune libre
Eflie : Y gere putin c'est cool mais gaffe :) number is back
Number : 5 mois aujourd'hui :)
Number : gros encouragement a luigi, le plus dure et fait , tiens le coup
Luigi : Petit forme ce matin y a longtemps que je n’été dans cet état je penser que je pouvais brusquer les choses un peut
Luigi : plus rapidement mais le mental n’est pas prêt ou peut être simplement moi voila se que je redoutais si mon mental ne suis
Luigi : plus je sais que je suis dans la merde je le sais car je crains de devoir tripler les doses pour me remettre d’aplomb
Luigi : Me voila rendu a 2Mg/jour voie orale juste la phase psycho a passé :)
Number : ben moi approche des 5 mois a grand pas, dans 4 jours 5 mois sans produit :)
Number : c bien ^^
luigi : 3Mg/jour phases terminal bientot plus aucuns produits dans le corp :)
Number : dans qq jours 4 mois sans produit :)
Eflie : Nous sommes à la recherche de témoignage sur vos parcours pour décrocher même si ils ont été un échec nous seront ravis de les proposer sur le blog
Number : barre des 3 mois sans aucun produit opiacé :)
Eflie : La rentré approche et les nouveaux articles/images aussi j’espère que tout le monde a passé de bonne vacances 
Eflie : Et oui le cap des 20k de visite est passé merci a nos visiteurs
Number : 20 000 visite merci a tous
Eflie : Quand est il du steribox 3 ???? je suis a la recherche d'infos
eflie : article et videos en bas de page
Eflie : j'en profite pour glisser un p'tit up pour encourager number a finir son article sur son parcours pour décrocher du sub
Number : mo=> en 2 mois j'ai arreter en diminuan le prob c ke meme un 8mg/semaine ben t pa bien mais franchement ca va aprés 1mois et une semaine
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Publié le 13/07/2009 à 07:00
Par eflie

Trafic de subutex: où en est-on ?

- Le subutex, médicament de substitution à l'héroïne, a longtemps fait l'objet d'un trafic au marché noir. - France 3 PIC -

Le subutex, médicament de substitution à l'héroïne, a longtemps fait l'objet d'un trafic au marché noir.

© France 3 PIC

Une équipe de France 3 Ile-de-France a mené l'enquête sur ce médicament de substitution à l'héroïne.

Pendant longtemps, le subutex a fait l'objet d'un marché noir. Ainsi, ce médicament de substitution à l'héroïne était vendu à prix d'or dans les pays de l'Est. Des députés UMP ont récemment proposé de modifier la réglementation du subutex afin d'en durcir les conditions de prescription.

Laurence Barbry et Didier Jan ont cherché à savoir ce qu'il en était de ce trafic, s'il était toujours d'actualité. Ils ont également essayé de comprendre ce que ce médicament apporte dans le quotidien des toxicomanes.

Découvrez cette enquête dans la vidéo ci-dessous.
















Les Bonus

 

 

Pour @ller plus loin, consultez notre dossier sur la consommation d'héroïne en Ile-de-France.
 
Publié le 13/07/2009 à 06:59
Par eflie

Regain d'intérêt pour l'héroïne en Ile-de-France ?

- Une cinquantaine de cas d'overdoses ont été signalés dans le nord de l'lle-de-France. - DR -

Une cinquantaine de cas d'overdoses ont été signalés dans le nord de l'lle-de-France.

© DR

Il y a deux semaines, 50 toxicomanes ont été victimes de surdoses dans la région.

Ces derniers jours, l'héroïne a fait la une de l'actualité en Ile-de-France. Ainsi, une cinquantaine de toxicomanes ont été victimes de surdoses en 48 heures et une personne est morte en Seine-Saint-Denis, dans le Val d'Oise et dans l'Oise. En cause: de l'héroïne coupée avec de l'anxiolytique.

Selon l'Observatoire des drogues et des toxicomanies, 360 000 personnes en France auraient consommé au moins une fois de l'héroïne. 220 000 personnes en consommeraient régulièrement, la moitié vivrait en région parisienne.

Y-a-il un regain pour cette drogue ?

Pour en savoir plus, consultez notre reportage ci-contre. C'est un dossier signé Laurence Barbry, Abdel Joudi et Didier Jan.

 

 Intervenants du reportage ci-contre

Marie-Hélène Ghysel
Directrice  laboratoire  toxicologie parisien Jean-michel Costes
Jean-michel Costes
Directeur
Fabrice Olivet
ASUD

 
Quid de l'héroïne

Cette drogue est composée de morphine et d'extraits de pavot. Elle peut se présenter sous forme de poudre ou de granulés à écraser. Elle est consommée par voie intraveineuse, c'est-à-dire par injection. Mais de plus en plus de consommateurs la fument ou la sniffent. 360 000 personnes auraient expérimenté cette drogue, 60 000 personnes seraient en France des consommateurs réguliers. Mais ce produit reste beaucoup moins consommé que la cannabis ou la cocaïne. Cette drogue était très prisée dans les années 70 et 80, on a observé une baisse de consommation dans les années 90. Mais depuis 2004-2005, on remarque une reprise.

 
Explications d'un spécialiste
Etienne Apaire est président de la mission interministérielle de lutte contre la drogue et la toxicomanie.

 
 


source:http://paris-ile-de-france-centre.france3.fr/info/51320713-fr.php
 
Publié le 13/07/2009 à 06:58
Par eflie
Humeur : Rebelle

Overdoses en Ile-de-France : les rumeurs de « l'héroïne frelatée »


Suite à une série d'overdoses fin janvier, beaucoup de choses ont été écrites à tort sur « l'héroïne frelatée ». Décryptage.

 

Héroïne saisie par la police américaine (DEA).

 

La presse joue une partition dangereuse. A l'occasion de la série d'ovredoses à l'héroïne, dont une mortelle, survenues fin janvier en Ile-de-France, elle a assèné des contre-vérités qui peuvent causer des dommages chez les consommateurs novices, les familles et l'opinion publique. Pires que la drogue sont les contre-vérités que l'on diffuse la concernant, la conscience tranquille, comme des apprentis sorciers. En commençant par la fin (le consommateur) et en remontant jusqu'à la source (la production), petit retour sur des faits établis.

Le consommateur doit diluer son héroïne

L'héroïne doit être coupée. Quiconque s'injecte de l'héro pure meurt de surdose.

A plus de 8-10% de pureté la dose peut être fatale. La coupe la plus anodine se fait avec du lactose, un produit contrôlé. C'est beaucoup moins le cas des autres produits de coupe, généralement issus de trafics illicites (anxiolytiques ou antidépresseurs), tout comme des benzodiazépines et autres produits de substitution (méthadone, buprénorphine). C'est ce qui nous amène aujourd'hui à cette vague d'overdoses.

L'achat d'héroïne aux Pays-Bas (où la tradition de fumer, sniffer ou « chasser le dragon » est la règle) et sa mise en vente en France telle quelle est aussi dangereuse. Dans notre pays on continue (comme au Portugal ou en Grande-Bretagne) à se l'injecter : il faut donc la diluer encore plus, car elle entre directement dans le système sanguin. C'est pour cette raison que la quasi-totalité des victimes de surdose aux Pays-Bas sont des touristes.

Il n'y a aucune différence quant aux risques entre la « White China » (blanche) et la « Brown Sugar » (marron). Ceux qui demandent de la blanche pour limiter les risques se font des illusions. Les pratiques de raffinage n'ont aucune incidence sur la dangerosité du produit.

Le deal s'est beaucoup « démocratisé »

Les filières de distribution au détail se sont « démocratisées ». Jusqu'au milieu des années 90, la distribution était contrôlée et horizontale. Les trois variantes de la criminalité turque (babas, Loups gris, Kurdes) tenaient encore la quasi totalité des filières issues de la « route des Balkans ». Depuis l'achat jusqu'à la distribution en passant par le raffinage, les filières étaient dans des mains concentrées. Ce n'est plus désormais le cas.

Le rôle très positif des politiques de substitution, les mutations géopolitiques et l'ouverture douanière de l'espace Schengen ont démultiplié les régions interface, les filières et leur composition sociale et ethnique.

Ainsi, les filières albanaises, kosovares, sri-lankaises, et surtout marocaines, sub-sahariennes et chinoises se sont multipliées tandis que les turques se sont, plus ou moins, reconverties dans la « distribution protégée », celle où le « client » (socialement intégré et quasi intouchable) devient un bouclier pour le dealer. C'est en général le profil de la distribution de cocaïne.

Par ailleurs, les micro-filières inter-Schengen se sont largement développées. En conséquence, nous ne sommes plus seulement en présence de « consommateurs novices » mais aussi de « trafiquants novices ». Le modèle du « consommateur-dealer » s'est transféré au niveau du « semi-grossiste-distributeur ». Il s'agit d'une évolution très dangereuse pour le consommateur.

Production : Afghanistan, Maroc, Russie, le nouveau triptyque

Tandis que la Birmanie (qui n'a jamais été une source très importante pour le marché français) s'est reconvertie aux drogues de synthèse, l'Afghanistan est devenu le plus gros producteur mondial.

Les filières classiques continuent à exister, en particulier celle qui, via l'Iran, approvisionne la route des Balkans. Mais à cette route se sont ajoutées bien d'autres. Les plus importantes étant celles qui, via Asie centrale, arrivent en Europe sous le contrôle des mafias issues de l'ex-espace soviétique et ses espaces de non droit (comme la Transnistrie ou l'Adjarie par exemple).

Ou celles, transitant par le Pakistan, de l'Afrique avec comme « hubs » la Tanzanie et l'Egypte, ou encore plus le Maroc qui, ayant testé l'étanchéité de ses filières avec le haschich, est désormais aussi une plaque tournante pour toutes les autres drogues et tous les autres trafics.

Les réseaux inter-Schengen sont alimentés par les pays lusophones africains et ceux du golfe du Gabon (Portugal, Espagne, Canaries), la Mauritanie et le Maroc (Espagne), l'Egypte, la Libye et l'Algérie (Italie, France), la Turquie (Grande-Bretagne, Pays-Bas, France, Espagne), et enfin ceux de l'Allemagne et de l'Europe centrale (Pologne, Hongrie, Roumanie, Slovaquie, etc.) par les routes de l'ex-Union soviétique et la mer Noire (Bulgarie et Roumanie en particulier).

Bilan : plus aucune garantie quant à la qualité du produit

Il s'est ainsi créé un maillage nouveau, bien plus complexe que par le passé, multipliant les interfaces, les lieux de stockage, les intermédiaires et les distributeurs.

Cela aussi comprend des risques pour le consommateur final : le fait que les réseaux ne sont plus linéaires et « compacts » fait qu'une grande partie des opérateurs sont payés en nature. Ces derniers multiplient les filières et le produit pur (souvent dans l'urgence) et parallèlement stimulent l'émergence de nouveaux consommateurs.

En conséquence, bien plus que par le passé, il n'y a plus aucune garantie quant au produit, mille fois manipulé, frelaté et coupé, non plus au seul niveau de la distribution au détail, mais dans l'ensemble du cycle.

Photo : héroïne saisie par la police américaine (DEA).



Source: http://www.rue89.com/droguesnews/2009/02/09/overdoses-en-ile-de-france-les-rumeurs-de-lheroine-frelatee
Publié le 13/07/2009 à 06:57
Par eflie
Humeur : Gaie

Après iSnort, la fausse appli iPhone pour sniffer de la cocaïne (car oui, je dois l'avouer aujourd'hui, cette appli ne pourra jamais voir le jour étant donné que la paille ne permettra jamais de faire bouger le curseur de votre iPhone…), on n'arrête pas le progrès.

Voici la fausse appli iCône, qui permettrait, dans les rêves les plus fous de ses « concepteurs », de trouver le dealer le plus près de chez vous. (Voir la vidéo)


Publié le 13/07/2009 à 06:57
Par eflie
Humeur : Au secours !

title="Intimité

A Athènes, tout près de l'Acropole, existe un quartier où les rues portent les noms d'illustres hommes de l'Antiquité : Sophocle, Euripide, Ménandre, Socrate… Ce quartier, où se concentrent des populations d'origine étrangère, est également l'un des points névralgiques du trafic et de la consommation d'héroïne (venue d'Afghanistan et d'Albanie). Et ce depuis que le précédent haut-lieu de la marginalité -la place Omonia- a été « nettoyé » en vue des Jeux olympiques, en 2004.

Parmi les quelque 250 habitués de l'endroit, on compte des Grecs, mais aussi des Albanais, des Roumains, des Kurdes (d'Iran et de Turquie), des Polonais, des Ukrainiens, des Russes, des Bulgares, des Iraniens, des Irakiens, des Afghans… La grande majorité sont des hommes.

Ils sont, pour la plupart, sans réel domicile, si ce n'est un immeuble à l'abandon, et sans travail. Leurs revenus proviennent essentiellement d'une microéconomie basée sur l'héroïne (revente de seringues, rabattage de clients pour un dealer, injections payantes), ou encore du vol ou de la prostitution.

L'activité de la police se résume à d'incessantes rondes, afin de tenter de les disperser. Ce qui n'empêche en rien les toxicomanes de revenir ici, où les attendent l'héroïne et l'agacement des riverains. Ils n'ont nulle part ailleurs où aller : en Grèce, le principal programme de désintoxication requiert six années d'attente.

Voici le quotidien de certains d'entre eux :


Pour voir le diaporama en plein écran, cliquez ici

Ma photo
Le blog d'eflie
Mon bloc perso.
Donc je tente de monter un blog pour parler des drogues et tout particulièremen t du subutex et ces ravages sur le corps humain.

J’es père que si des personnes hésite encore a shooter du subutex ou autre drogues après avoir vue le peut d’images et infos que j’ai put réunir les dissuade sur le champ.

Amica lement, Eflie
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