Luigi : Les meufs coter rassurant mais le coter chiant l'emporte toujours :)
Number : ca gere ca :) enfin coté sub le reste a tafé dessus mais ca viens
Luigi : et oui et oui maintenant depuit peut 2mg/jour :) sa rox plus que la phase psycho merci barbara de me donner autant de force pour me peter la ruche
Number : Bon Eflie tu en es ou de ton decrochage de substance nuisible ? ici bientôt les 6 mois :)
Eflie : coucou LiliFraser merci pour tes encouragements ils sont les bienvenu :)
LiliFraser : Ils ont du mérite Luig et Number!! Luigi tient bon, je suis de tout coeur avce toi!! Take care :-)
Luigi : Nous sommes toujours à la recherche de témoignage pour étoffer notre blog ou juste un petit coucou
Eflie : Nous voila maintenant a 40 000 visites merci a tout le monde même si c’est dernier temps pas beaucoup de nouveautés
Number : 40 000 vistes :)
Eflie : Y gere putin c'est cool mais gaffe :) number is back
Number : 5 mois aujourd'hui :)
Number : gros encouragement a luigi, le plus dure et fait , tiens le coup
Luigi : Petit forme ce matin y a longtemps que je n’été dans cet état je penser que je pouvais brusquer les choses un peut
Luigi : plus rapidement mais le mental n’est pas prêt ou peut être simplement moi voila se que je redoutais si mon mental ne suis
Luigi : plus je sais que je suis dans la merde je le sais car je crains de devoir tripler les doses pour me remettre d’aplomb
Luigi : Me voila rendu a 2Mg/jour voie orale juste la phase psycho a passé :)
Number : ben moi approche des 5 mois a grand pas, dans 4 jours 5 mois sans produit :)
Number : c bien ^^
luigi : 3Mg/jour phases terminal bientot plus aucuns produits dans le corp :)
Number : dans qq jours 4 mois sans produit :)
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Publié le 21/05/2008 à 14:32
Par eflie
Humeur : Gaie
La Cour suprême a rendu un verdict qui pourrait bien devenir un précédent : la culture de plants de cannabis n’est pas considérée comme la fabrication de stupéfiants. Un sujet qui fait la première page du quotidien Lidové noviny et que nous vous présentons maintenant.  La Cour suprême a rendu ce verdict le 30 janvier déjà dans l’affaire d’une dame âgée qui cultivait du cannabis pour ses besoins personnels à des fins médicales. Elle souffrait d’un ulcère de l’estomac et de douleurs aux pieds. En vertu du code pénal, qui condamne même la culture du cannabis, elle a été poursuivie en justice et la police a confisqué ses plants par deux fois. Alors que la dame s’est défendue en affirmant qu’elle utilisait le cannabis seulement pour se soigner, elle a été reconnue coupable par la cour de justice régionale, bien que cette dernière n’ait pas démontré qu’il s’agissait de la fabrication de stupéfiants. C’est ce que la Cour suprême présente comme argument et affirme encore que la conduite de la dame ne représentait vraiment qu’un faible danger pour la société et qu’il était inutile de la criminaliser.  Comme le mentionne le quotidien Lidové noviny dans son article, l’affaire a donc été renvoyée à la cour régionale qui doit respecter le verdict et les recommandations de la Cour suprême. Ce n’est pas vraiment un précédent, puisque cette cour a déjà rendu un pareil verdict dans le passé. Pourtant, sa décision va dans le sens du projet d’amendement du code pénal adopté par le gouvernement en décembre dernier. Celui-ci compte différencier les drogues en « dures » et « douces ». Cela veut dire que les peines encourues pour la détention de cannabis pourraient être bien moins élevées que pour la détention d’héroïne. Les tribunaux pourraient aussi s’appuyer sur une juridiction plus complaisante pour la culture du cannabis à des fins médicales et aller ainsi dans le sens du verdict de la Cour suprême. Le problème est urgent, comme le démontrent les statistiques de la police : 366 personnes ont été accusées de détention illégale de cannabis en 2006, alors que leur nombre s’élevait déjà à 474 rien que pour les neuf premiers mois de 2007. Le projet d’amendement au code pénal pourrait être adopté avant la fin de l’année. Comme dans d’autres pays, la discussion va bon train en ce qui concerne la légalisation pure et simple des drogues douces, dont le cannabis fait partie. En Tchéquie, les milieux parlementaires parlent surtout de la décriminalisation de la culture de plants de cannabis. Par contre, le problème de la consommation se révèle plus grave. En effet, les jeunes Tchèques sont parmi les plus importants consommateurs de cannabis en Europe. Selon les informations publiées par le Centre de contrôle européen, 28 % des Tchèques de moins de 24 ans ont en effet fumé du cannabis en 2004, et la tendance est à la hausse. Source: http://www.radio.cz/fr/article/101543
Publié le 21/05/2008 à 14:30
Par eflie
Humeur : Maussade
Des autocollants posés sur les bancs, sur les poignées des portes des toilettes ou même sur les tables des enseignants pour tester la présence de drogues dans les écoles. Tel est le principe d'une initiative pour le moins originale baptisée « Une école sans drogues ».  Des caméras installées dans les salles de classe, aux livrets scolaires électroniques sur Internet, l'éventail des moyens mis en oeuvre par les établissements scolaires tchèques afin de mieux surveiller et contrôler le comportement de leurs élèves ne cesse de s'élargir. Mais le projet lancé récemment par la région de Bohême du Sud, en collaboration avec des spécialistes de l'hôpital de Ceske Budejovice et la police, est sans précédent en République tchèque. Arrivée en provenance des Etats-Unis, où chaque entreprise qui traite de l'argent public est tenue de présenter un certificat assurant qu'aucune drogue ne figure sur les lieux de travail, l'idée est de placer des autocollants de la taille d'un timbre postal à la surface de différents objets et corps solides que touchent les élèves afin de tester l'éventuelle présence de drogues à l'intérieur de l'école. Les empreintes digitales laissées sur les autocollants sont ensuite analysées à l'aide d'une bombe aérosol détectrice. Si la couleur de l'autocollant change, c'est que le test est positif. Reste que si les drogues peuvent être détectées, l'identité de leurs consommateurs n'est, elle, pas recherchée. Car l'objectif, essentiellement préventif, est d'établir la présence ou non de drogues dans l'école et non pas de faire de la répression. Jusqu'à présent, seul un établissement d'enseignement secondaire et supérieur réputé de Ceské Budejovice, où étudient environ 350 élèves âgés de 15 à 24 ans, a été associé à ce projet pilote. Neuf tests, tous négatifs, ont déjà été effectués au printemps et d'autres devraient l'être après la rentrée en septembre. Bien que les élèves n'en aient pas été informés, le directeur de l'école, Karel Strnad, explique que l'initiative est cependant tout ce qu'il y a de plus légal : « Elle l'est car c'est la direction de l'école qui décide et donne son accord. En outre, le test ne concerne pas directement et personnellement les étudiants puisqu'il est anonyme. Lorsque les autocollants sont posés, la salle de classe est vide et personne ne sait où sont assis les élèves. Si la présence de drogues est constatée, cela concerne donc l'école qui voit sa réputation endommagée, mais l'identité des élèves n'est pas relevée. Tout cela est donc tout à fait transparent sur le plan juridique, personne, que ce soit parmi les élèves ou les parents, n'a d'ailleurs protesté ou ne nous a demandé d'abandonner. » Si la présence de drogues était établie, il en reviendrait donc à l'école de décider quelles mesures adopter pour résoudre le problème. Les tests étant anonymes, Karel Strnad avoue que même s'il leur fait confiance, il lui faudrait alors sans doute en toucher deux mots et faire la morale à ses étudiants pour leur tirer les vers voire la poudre du nez. Source: http://www.radio.cz/fr/article/94189
Publié le 21/05/2008 à 14:28
Par eflie
Humeur : En colère
Le nombre de consommateurs problématiques de drogue est resté stable tandis que le nombre de jeunes âgés de moins de seize ans ayant déjà eu une expérience avec les drogues a baissé. Tels sont les deux principaux enseignements qui ressortent du Rapport annuel sur les drogues en République tchèque pour 2006 qui a été rendu public, lundi, par le Centre national de monitoring pour les drogues et les dépendances aux drogues.  Au total, ce ne sont pas moins de 3,87 millions d'aiguilles et de seringues que les quatre-vingt-dix centres d'aide aux toxicomanes répandus dans le pays et leurs employés sur le terrain, aussi appelés « streetworkers », ont distribuées en 2006, soit 600 000 de plus qu'en 2005. Une augmentation spectaculaire qui pourrait faire croire que la situation du phénomène des drogues ne s'améliore pas en République tchèque mais qui ne trahit pourtant que partiellement la réalité. Le nombre de consommateurs dits problématiques, estimé à un peu plus de 30 000 pour l'année dernière, s'est en effet maintenu à un niveau qui, depuis quatre ans, ne fluctue que très peu. Cette catégorie des consommateurs problématiques regroupe les consommateurs de pervitine, une spécialité locale largement répandue et fabriquée à base d'éphédrine, les consommateurs d'opiacés ainsi que les usagers par injection, l'intraveineuse étant le mode de consommation choisi par une écrasante majorité des toxicomanes tchèques.  L'élément le plus positif selon les auteurs du rapport reste cependant l'information selon laquelle le nombre de jeunes âgés de moins de seize ans ayant consommé ne serait-ce qu'une fois une drogue quelconque diminue. Une petite révolution dans la mesure où, à en croire les statistiques, la République tchèque fait partie des pays où les jeunes s'étant essayé à un stupéfiant sont parmi les plus nombreux. Ainsi, tandis qu'il y a encore cinq ans de cela, plus de 30 % des adolescents tchèques avouaient avoir déjà expérimenté de la marihuana, la drogue la plus consommée par les jeunes, ils étaient moins de 25 % l'année dernière. Des chiffres à prendre avec des pincettes, certes, mais qui traduisent cependant une réelle évolution selon Viktor Mravcik, responsable du Centre national de monitoring pour les drogues et les dépendances aux drogues : « C'est une tendance que nous avons relevée au sein de la population adulte depuis 2004, mais qui constitue une nouveauté chez les plus jeunes depuis que nous suivons la problématique des drogues en République tchèque. La situation est donc relativement favorable actuellement, et même si nous avions déjà eu quelques signaux par le passé, c'est la première fois que nous observons une baisse réellement significative également chez les jeunes. » Le Centre national de monitoring pour les drogues et les dépendances aux drogues est le partenaire tchèque du réseau européen d'information sur les drogues et les toxicomanies (REITOX), un réseau mis en place et soutenu par les gouvernements des 27 Etats membres et l'Union européenne. Sa mission est de rendre compte de la situation en matière de drogues et de préparer des études permettant de prendre les décisions politiques adaptées à la situation tant au niveau national qu'européen. Source: http://www.radio.cz/fr/article/96997
Publié le 21/05/2008 à 14:23
Par eflie
Humeur : En colère
Le subutex, un médicament substitutif aux opiacés est en passe de devenir la drogue dure la plus consommée en Tchéquie et surtout dans sa capitale, Prague. Si rien n'est fait, le subutex pourrait devenir plus prisé que l'héroïne ou la drogue tchèque, la pervitine. Les médecins spécialisés dans le traitement des toxicomanes tirent le signal d'alarme.   En effet, en 2005 et pour la première fois depuis plusieurs années, le nombre de toxicomanes qui dépendent entièrement des drogues dures, a augmenté. En 2004, ils n'étaient qu'un peu moins de 30 000 répertoriés, alors qu'en 2005, le nombre était passé à 32 000. Le responsable de cette hausse ? Le subutex justement ! Comment est-il possible qu'un médicament destiné à traiter l'accoutumance aux drogues, surtout à l'héroïne, en diminuant les effets de l'abstinence tout en présentant moins d'effets nuisible à la santé, se soit transformé en drogue ? Tout simplement parce que les toxicomanes ont découvert qu'en broyant la pilule et en se l'injectant en intraveineuse, ils obtenaient les mêmes sensations, à peu de choses près, qu'en consommant de l'héroïne. En plus de cela, pas besoin de rechercher un dealer, il suffit de se faire prescrire le subutex et d'aller le prendre à la pharmacie la plus proche ! Immédiatement, le milieu de la drogue s'est saisi de l'aubaine et le subutex se vend aussi au marché noir. Les autorités et les institutions concernées comptent, naturellement, intervenir rapidement. D'après Libor Mravcik, du Centre national de contrôle des narcotiques, à partir de l'année prochaine, il existera un registre des patients auxquels un médecin a prescrit du subutex. Les médecins pourront le consulter et contrôler si un autre médecin n'a pas déjà prescrit du subutex à leurs patients. En plus de cela, le subutex devrait être rapidement remplacé par un autre produit de substitution à l'héroïne, le subuxon. Avantage ? Effet recherché de diminution de la sensation d'abstinence, mais pas d'effets euphoriques, même en injections intraveineuses. Cela contribuera donc certainement à une nouvelle diminution du nombre des trafiquants de drogues pour lesquels le subutex représentait une partie importante de leur odieux commerce, un nombre peut-être déjà en baisse avec moins de condamnés pour trafic de drogue, l'année dernière. Source: http://www.radio.cz/fr/article/85071
Publié le 21/05/2008 à 14:09
Par eflie
Humeur : Souriante
Le Subutex, en fait de la buprénorphine, est l'une des alternatives aux traitements de la douleur lorsque les antalgiques sont inefficaces. Le Subutex est un substitut de synthèse aux opiacés comme l'héroïne. Il supprime tout ou partie des symptômes qui sont liés au sevrage de l'héroïne avec pour avantage de n'avoir pas d'effet psychotrope. Le traitement au Subutex permet aussi au toxicomane de rompre les relations qu'il a avec le milieu de la drogue en remplaçant l'héroïne par le substitut pour ensuite diminuer progressivement les doses sous surveillance médicale jusqu'à l'arrêt total. Cette diminution progressive du Subutex n'est d'ailleurs pas une fin en soi pour les médecins, et elle n'est même ni forcément souhaitable pour le toxicomane. En effet, pour certaines personnes, la substitution sera d'une durée indéfinie , voire parfois à vie . Les limites du traitement au Subutex se rencontrent principalement dans les cas de longues addictions avec injections : dans ce cas, le toxicomane est aussi plus ou moins dépendant de la façon dont il s'administre la drogue, or le Subutex n'est pas injectable...On utilise alors la méthadone, médicament qui permet rarement un arrêt définitif mais qui évite au moins les risques sanitaires liés à la consommation d'un produit illicite. Le problème du Subutex réside en l'usage détourné qui en est fait, c'est-à-dire un usage en dehors de tout programme de substitution dans un cadre thérapeutique. Le Subutex est en France l'opiacé le plus consommé par les toxicomanes et depuis 2001, on note l'apparition inquiétante de toute une population de primo-consommateurs de Subutex, c'est à dire d'usagers qui consomment du Subutex sans avoir consommé d'autres opiacés avant, avec pour conséquence gravissime que ces sujets sont ceux qui passeront souvent à la prise d' héroïne par la suite... On retrouve parmi ces primo -consommateurs de nombreux jeunes spécialement précarisés, souvent en situation d'errance, et de nombreuses personnes venues des pays de l'Est. L'obtention du Subutex pour un usage détourné se fait souvent directement par prescription, ou par le marché noir. On l'absorbe alors à 80% par voie orale ou par injection, et à 20% par inhalation. Contre ce phénomène d'usage détourné, certains veulent proposer le classement du Subutex dans la liste des stupéfiant : pour autant, cette proposition sera probablement vivement contestée par les partisans de la réduction des risques, tant le Subutex permet actuellement de soigner une part non négligeable de toxicomanes. Date de création : 16/05/2007 17:34 Auteur : Ludovic
Source: http://www.aquadesign.be/news/article-8881.php
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Donc je tente de monter un blog pour parler des drogues et tout particulièremen t du subutex et ces ravages sur le corps humain.
J’es père que si des personnes hésite encore a shooter du subutex ou autre drogues après avoir vue le peut d’images et infos que j’ai put réunir les dissuade sur le champ.
Amica lement, Eflie
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