Eflie : Y gere putin c'est cool mais gaffe :) number is back
Number : 5 mois aujourd'hui :)
Number : gros encouragement a luigi, le plus dure et fait , tiens le coup
Luigi : Petit forme ce matin y a longtemps que je n’été dans cet état je penser que je pouvais brusquer les choses un peut
Luigi : plus rapidement mais le mental n’est pas prêt ou peut être simplement moi voila se que je redoutais si mon mental ne suis
Luigi : plus je sais que je suis dans la merde je le sais car je crains de devoir tripler les doses pour me remettre d’aplomb
Luigi : Me voila rendu a 2Mg/jour voie orale juste la phase psycho a passé :)
Number : ben moi approche des 5 mois a grand pas, dans 4 jours 5 mois sans produit :)
Number : c bien ^^
luigi : 3Mg/jour phases terminal bientot plus aucuns produits dans le corp :)
Number : dans qq jours 4 mois sans produit :)
Eflie : Nous sommes à la recherche de témoignage sur vos parcours pour décrocher même si ils ont été un échec nous seront ravis de les proposer sur le blog
Number : barre des 3 mois sans aucun produit opiacé :)
Eflie : La rentré approche et les nouveaux articles/images aussi j’espère que tout le monde a passé de bonne vacances 
Eflie : Et oui le cap des 20k de visite est passé merci a nos visiteurs
Number : 20 000 visite merci a tous
Eflie : Quand est il du steribox 3 ???? je suis a la recherche d'infos
eflie : article et videos en bas de page
Eflie : j'en profite pour glisser un p'tit up pour encourager number a finir son article sur son parcours pour décrocher du sub
Number : mo=> en 2 mois j'ai arreter en diminuan le prob c ke meme un 8mg/semaine ben t pa bien mais franchement ca va aprés 1mois et une semaine
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Publié le 13/03/2008 à 03:16
Par eflie
Humeur : Maussade
Le subutex est un produit de substitution de l'héroïne, c'est à dire qu'il sert à éviter l'état de manque chez les personnes désireuses de ne plus consommer cette drogue. Il leur permet également de résister à la tentation de recommencer dans toutes les circonstances qui peuvent les amener à reconsommer (sollicitations, contrariétés, pressions morales, déprime ou dépression). Il est utilisé par prise sous la langue. Sa prescription chez un ancien usager d'héroïne peut être utile durant plusieurs années voire à vie.
1 / Les mésusages du Subutex.
Le shoot ou la voie intra-veineuse.
Le shoot n'apporte pas grand chose au consommateur sinon le geste qui le ramène à sa consommation d'héroïne, et qui donc par cela à un effet " satisfaisant ", et une certaine rapidité d'action, très relative, puisque pris à dose efficace et régulièrement, il n'y a pas d'état de manque ressenti (une prise toutes les 24 heures suffit).
Les risques du shoot sont par contre important. Le plus évoqué est celui de la phlébite et des embolies pulmonaires secondaires. Le produit est fabriqué pour ne pas être injecté, il est donc dense et génère des obstructions veineuses. La migration expose donc aux embolies et les cas sont légions. Ce risque existait déjà avec l'héroïne, on estime qu'une overdose sur deux est en réalité une embolie pulmonaire. Ce problème a toujours été et l'est toujours. Il semblerait toutefois que le subutex soit plus agressif pour les veines que l'héroïne. Mais la prescription de ce dernier et son usage a probablement dépassé en France l'usage d'héroïne. Dans le même temps, le nombre de décès a été divisé par prés de trois !. La remise en cause du subutex ne saurait donc être à l'ordre du jour. Un autre problème du shoot du subutex est que par voie intraveineuse, un tiers du produit est détruit par le foie. Il faut donc des doses plus élevées en intraveineux que sous la langue pour stabiliser un consommateur d'héroïne. En pratique, chez une personne qui peut se rendre quotidiennement à la pharmacie, la parade consiste à prescrire en délivrance quotidienne avec prise devant le pharmacien. Il y a bien sûr toujours quelques trucs pour shooter quand même. L'objectif de ces prescriptions est de faire réaliser à l'usager que la consommation per os, bien suivie, est confortable et satisfaisante. Chez les personnes qui travaillent, la prise quotidienne devant le pharmacien peut fragiliser l'insertion sociale (arrêt de travail, licenciement). Il faut calculer le risque, être prudent, se faire aider par les proches avec l'accord du patient, savoir parfois attendre les vacances.
Le sniff.
L'absorption par voie nasale du subutex est souvent méconnue. Elle est le fait d'anciens " sniffeurs d'héroïne ". Il n'y a pas à ma connaissance de pathologie liée à cet usage : le subutex n'est pas un vasoconstricteur comme la cocaïne.
2/ Le surdosage.
Le surdosage n'a pas de conséquence sur la santé chez la personne sous subutex. Je n'ai pour ma part que très peu de patients qui ont besoin de 24 mg par jour, l'immense majorité a 12 mg et moins. Ces doses élevées doivent faire évoquer 3 situations : - le partage des doses avec un proche, - la revente ou le trafic, - L'usage associé d'autres psychotropes.
3/ L'usage associé à d'autres psychotropes. Cannabis, alcool, benzodiazépines.
L'usage associé a un autre psychotrope est facile à mettre en évidence. La personne arrête son héroïne (ou la continue de façon irrégulière) mais n'évolue pas socialement et psychologiquement. Il n'y a pas d'élan de réinsertion. On doit donc éliminer un trouble psychologique ou psychiatrique associé. En l'absence de trouble, l'usage d'autres psychotropes est plus que probable. La question de l'usage d'un autre psychotrope doit être posée, la réponse est la plupart du temps très franche s'il s'agit de cannabis, beaucoup moins s'il s'agit d'alcool, de benzodiazépines, d'héroïne, plus rarement de cocaïne.
Il est important de rappeler à l'usager (et au médecin) que " sa " prise en charge n'a pas pour objet d'obtenir l'arrêt de l'opiacé mais plutôt qu'il arrive à un état de bien-être physique et psychique, c'est à dire que le patient ne meurt pas d'un autre produit légal ou illégal et qu'il soit bien dans sa tête.
Source: http://www.stethonet.org/fmc/toxico10.htm
Publié le 13/03/2008 à 03:15
Par eflie
Humeur : Rebelle
Travailleurs sociaux : " Le crack, c'est la catastrophe ! "
L'heure est grave, soulignent les travailleurs sociaux engagés dans la lutte contre la drogue. Une saisie très conséquente de crack, soit de la cocaïne modifiée chimiquement, dans le courant de la semaine écoulée, les amène à tirer la sonnette d'alarme. " Le crack, c'est la catastrophe ! ", avertissent Imran Dhannoo et Danny Philippe. Ils fustigent aussi " l'abondance " des comprimés de Subutex dans l'île actuellement. D'autre part, il est indiqué que depuis juillet dernier, la mort d'environ 24 toxicomanes, liés au Subutex, a été recensée. Quelque 4 grammes de crack ont été saisis dans le courant de la semaine dernière sur un habitant de Port-Louis par les limiers de la Flying Squad. Cette saisie n'est pas passée inaperçue pour les travailleurs sociaux engagés dans la lutte antidrogue. " Ce n'est pas la première fois qu'il y a une saisie de cocaïne, relève Danny Philippe, responsable de l'unité de prévention du Centre de Solidarité (CDS). Mais vu la quantité, cette fois, cela nous confirme qu'il y a bel et bien un marché local pour la cocaïne. " Le travailleur social rappelle qu'il " y a deux ou trois ans de cela, une fête de fin d'année avait été organisée par un groupe de personnes. L'entrée était à Rs 2 500 et Rs 4 000, dépendant si l'on y allait pour le dîner ou pas. Lors de cette fête, de la cocaïne avait circulé parmi les personnes présentes. Jusqu'à présent, nous avons eu des informations selon lesquelles il y a des consommateurs de cocaïne à Maurice, mais nous appréhendions que cette drogue prenne de l'ampleur, ainsi que son réseau. " Soutenant qu'il " est fort probable que l'on verra très prochainement du crack en grande circulation, Danny Philippe et Imran Dhannoo, directeur du Centre Idrice Goomany (CIG), prévoient : Et ça, c'est la catastrophe ! " Ces deux travailleurs sociaux ne prennent pas de gants. " Ce sera le même scénario qu'en 1982 quand l'héroïne, soit, le Brown Sugar qui cause des ravages énormes actuellement chez nous, avait débarqué. " Danny Philippe explique qu'il " suffira que de quelques distributions gratuites, ici et là, par les trafiquants pour que les toxicomanes se jettent à corps perdus dans la consommation de crack. " Rappelant que " bon nombre de toxicomanes aiment "goûter" aux différentes substances, M. Dhannoo insiste sur le fait que le crack représente un danger très, très grave. " Il suggère, d'ailleurs, que " la Natresa devrait, vu le problème grandissant du Subutex, et maintenant la menace que représente le crack, réunir les travailleurs sociaux engagés sérieusement dans le combat et définir un plan de travail. " À leur niveau, ces deux travailleurs sociaux ont déjà commencé un travail de prévention auprès des patients des centres pour lesquels ils travaillent, ainsi que sur le terrain dans le cadre de leurs outreach programs. " Si la cocaïne débarque à Maurice, c'est l'alerte rouge ", laisse-t-on entendre. Drogues de synthèse " Le crack est une drogue de synthèse, travaillée en laboratoire, indique M. Dhannoo. Du bicarbonate de soude et de l'ammoniaque sont ajoutés à la poudre pour la faire prendre la forme de cristaux. Et de soutenir : le crack, contrairement à la cocaïne, se fume davantage. Et c'est là qu'est le danger, car il amène une très grande dépendance chez le sujet. " Le directeur du CIG prévient aussi " qu'avec l'arrivée du crack, on verra aussi les drogues de synthèse sur le marché local. Et ça, c'est une menace directe pour nos jeunes. " " Du fait que les effets du crack sont très éphémères, ajoute M. Philippe, le toxico qui en consomme a tendance à renouveler l'expérience plusieurs fois de suite, dans une même journée. " " En deux à trois prises, c'est l'accoutumance ! Le toxico est immédiatement addict ", prévient-il. Et " les effets de manque, le "fat yen", souligne notre interlocuteur, sont beaucoup plus forts que chez les accros de l'héroïne. " Le crack, indique pour sa part Imran Dhannoo, " attaque directement les sphères cérébrales du sujet. Dans un premier temps, il provoque une poussée d'adrénaline. Quand ses effets commencent à s'estomper dans le corps, le sujet devient léthargique, ressent la fatigue et devient dépressif. " Ce que redoutent aussi les travailleurs sociaux, c'est que " déjà, avec le Brown Sugar, le Subutex, le nombre de séropositifs qui augmente rapidement, maintenant avec l'arrivée du crack, nous serons terrassés ! " Et de rappeler qu'ils n'ont pas de formation en la matière pour savoir quelle approche développer avec les accros du crack. " C'est une autre problématique qu'il nous faudra rapidement maîtriser ", relèvent-ils. Et de soutenir : " Nous avons déjà plus qu'il n'en faut comme problèmes et on aurait pu se passer de ce nouvel élément ! " L'axe d'un trafic de l'Afrique du Sud est privilégié par certains travailleurs sociaux interrogés. " L'on sait que la cocaïne est produite en Amérique latine et qu'il y a un marché conséquent de crack en Afrique du Sud et au Nigéria, explique l'un d'eux. Comme nous n'avons pas d'ouverture sur le Nigéria, mais qu'il y en a sur l'Afrique du Sud, c'est de ce côté qu'il faudra surveiller ", ajoute-t-il. Le crack, rappelle par ailleurs M. Dhannoo, est considéré, " en Amérique, comme la drogue des pauvres, tandis que la poudre est celle des riches. " Outre le crack, le travailleur social appréhende également l'arrivée du "speedball", " un mélange explosif de cocaïne et d'héroïne… "
Subutex : des morts qui s'accumulent
En juillet dernier, treize toxicomanes dont les décès étaient liés au Subutex, étaient recensés. Depuis début septembre dernier, six autres cas ont été connus. " Mais ce ne sont là que ces cas qui sont arrivés jusqu'aux oreilles des travailleurs sociaux, précise Danny Philippe. Quand, récemment, on a appris qu'un jeune de 23 ans est décédé de mort naturelle, cela est intriguant. Chaque jour qui passe, on découvre ce genre de choses. Ce n'est pas normal ", avance-t-il. Les travailleurs sociaux ne peuvent chiffrer le nombre de morts de toxicomanes liés au Subutex. " Ce ne sont que des examens post-mortem qui peuvent donner des résultats, soulignent-ils. Si l'on a enregistré autant de cas depuis quelques mois, c'est qu'il doit y avoir encore beaucoup de toxicomanes qui meurent. " Et de réitérer leur appel aux consommateurs de drogue dure : " Évitez de vous shooter ; c'est possible de consommer le Subutex comme un médicament en le plaçant sous la langue et en le laissant fondre. " Danny Philippe rappelle, à ce sujet, que " c'est vrai aussi que c'est très difficile pour les toxicomanes, car ce qu'ils appellent le "yen piké" est très dur à résister. Mais c'est pour leur bien qu'on leur recommande de ne pas s'injecter du Subutex. "
Publié le 13/03/2008 à 03:14
Par eflie
Humeur : Au secours !
Lu dans Libé qu'un trafic de Subutex aurait été démantelé,la bonne blague ! Sur ce coup-là, je vais pas me fouler d'autant plus que si je tiens ce blog, c'est pour me faire de la pub à moi et mes poteaux. Je vais donc citer in extenso la note du bas de la page 83 d'un merveilleux bouquin intitulé la Petite Maison dans la zermi. «Hypocrite pudibonderie. Pour le toxico en sevrage, deux formes de substitution possibles: - la méthadone qui se prend selon un protocole précis (doses dégressives, suivi médical).Tout cela est informatisé, on ne peut être inscrit que dans un seul centre, pas moyen de tricher pour avoir du rab. - le Subutex, qui peut être prescrit par n'importe quel généraliste. Grâce à la CMU, un garçon entreprenant peut gratuitement accumuler les prescriptions auprès de toubibs (qui trouvent là un moyen rapide de se débarrasser du junk qui pique du nez dans leur salle d'attente), s'en mettre plein les veines (ils ont mis de l'amidon de maïs pour que ce soit inshootable, mais ça décourage pas grand monde), et revendre le surplus aux locdus qui n'ont plus aucune couverture sociale.Tout cela aux frais des contribuables, au bénéfice des laboratoires Schering-Plough (70 000 usagers officiels, à plus de trente euros la boîte de sept, imaginez, rien que pour le marché français, des gains hebdomadaires qui relèguent feu Escobar au rang de sympathique bricoleur !) et aux dépens de la santé des usagers (le Subutex est plus addictif que l'héroïne, et s'il ne provoque pas d'overdose, les accidents iatrogènes, abcès dégueux, membres gonflés, amputations sont légion).»
Ceux qui viennent de se faire poirer n'ont fait que rationaliser et internationaliser un procédé artisanal et courant. Comme on est super bien informé, on apprend qu'une pharmacienne de 85 ans participait à cette sympathique initiative. La belle affaire ! La vraie question c'est de savoir à qui profite vraiment cette immonde salauderie, à ces putains de raclos de toxs érémistes de merde qui dealouillent leurs fins de mois à l'aide de leur CMU, à deux trois pharmaciens ou toubibs un peu trop gourmands, ou à la firme Schering-Plough qui commercialise ce produit ? Faut supprimer la CMU ? On en finirait plus vite avec tous ces crevards… Je vois que ça. Sinon, il faudrait vraiment être tordu pour imaginer que les autorités sanitaires puissent être responsables de ce nouveau trou au cul de la sécu ! Ce qui serait vraiment dégueulasse, ce serait d'envisager ne serait-ce qu'une seule seconde une quelconque collusion entre l'Etat et ceux qu'on ne mentionne jamais dans aucun article, les remarquables scientifiques des laboratoires Schering-Plough qui travaillent dans l'ombre depuis des années au mieux-être de ces ingrats de toxicos. Au fait, c'est qui Schering-Plough ? Une petite PME ? Fait partie d'un grand groupe ? Après tout qu'importe, laissons ces chercheurs aussi modestes qu'efficaces travailler tranquillement. Soyons rassurés, le dysfonctionnement du système est flagrant, nul doute que les autorités compétentes vont de concert et sans délai prendre des mesures draconiennes pour qu'une telle chienlit soit désormais impossible. On va, c'est sûr, adopter un système de distribution contrôlé, similaire à celui de la méthadone. Le Subutex c'est pas des bombecs, la Sécu c'est pas un nourin ! C'est pas Schering-Plough qui me contredira ! • Thierry Pelletier •
P.S.: Mes chiffres datent un peu, 70 000 usagers officiels, c'était quand je bossais avec les toxs, jusqu'à fin 2003. La plaquette, c'est 22 euros et pas 30, je me suis planté mais ça change pas grand'chose. J'ai entendu parler d'un cas d'overdose au Subu sur je ne sais quelle radio, à vérifier... Re-P.S.: Vous avez déja vu un cachet de Subutex? On dirait un cercueuil avec une croix au milieu, c'est sécable en quatre.
Source: http://recits.blogs.liberation.fr/thierry_pelletier/2007/04/subutex_connect.html
Publié le 13/03/2008 à 03:13
Par eflie
Humeur : Maussade
Beaucoup de persones bien intentionnées diront que les traitements de substitution à la methadone ou au subutex sont "La meilleure solution" en ce qui concerne la "maintenance" des toxicomanes. Ce terme de maintenance résume bien en fait de quoi il s'agit: Le but des institutions responsables en la matière est de rendre les toxicomanes "contrôlables" et ceci dans le but de reduire les risques liés à la toxicomanie (Sida, hépatite C, délinquance, mort par overdose, etc.) Malheureusement, ce n'est pas toujours le cas, les résultats sont discutables car la plupart des toxicomanes en traitement de substitution continuent à utiliser des drogues illicites (ils sont appelés "polytoxicomanes" et perturbent les statistiques), il faut en effet lutter contre ces fleaux, mais pourquoi transformer les toxicomanes en robots incapables de se sortir du piège de la drogue et de l'accoutumance ?Il existe une autre solution, la bonne solution:
S'attaquer à la maladie, et pas au malade.
Grâce à la neurorégulation accelérée, le patient est liberé de sa dépendance et la prise quotidienne d'un simple médicament ne provoquant aucune accoutumance lui permet de reprendre une vie démunie de toute dependance !
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Donc je tente de monter un blog pour parler des drogues et tout particulièremen t du subutex et ces ravages sur le corps humain.
J’es père que si des personnes hésite encore a shooter du subutex ou autre drogues après avoir vue le peut d’images et infos que j’ai put réunir les dissuade sur le champ.
Amica lement, Eflie
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