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Tribune libre
Number : ca gere ca :) enfin coté sub le reste a tafé dessus mais ca viens
Luigi : et oui et oui maintenant depuit peut 2mg/jour :) sa rox plus que la phase psycho merci barbara de me donner autant de force pour me peter la ruche
Number : Bon Eflie tu en es ou de ton decrochage de substance nuisible ? ici bientôt les 6 mois :)
Eflie : coucou LiliFraser merci pour tes encouragements ils sont les bienvenu :)
LiliFraser : Ils ont du mérite Luig et Number!! Luigi tient bon, je suis de tout coeur avce toi!! Take care :-)
Luigi : Nous sommes toujours à la recherche de témoignage pour étoffer notre blog ou juste un petit coucou
Eflie : Nous voila maintenant a 40 000 visites merci a tout le monde même si c’est dernier temps pas beaucoup de nouveautés
Number : 40 000 vistes :)
Eflie : Y gere putin c'est cool mais gaffe :) number is back
Number : 5 mois aujourd'hui :)
Number : gros encouragement a luigi, le plus dure et fait , tiens le coup
Luigi : Petit forme ce matin y a longtemps que je n’été dans cet état je penser que je pouvais brusquer les choses un peut
Luigi : plus rapidement mais le mental n’est pas prêt ou peut être simplement moi voila se que je redoutais si mon mental ne suis
Luigi : plus je sais que je suis dans la merde je le sais car je crains de devoir tripler les doses pour me remettre d’aplomb
Luigi : Me voila rendu a 2Mg/jour voie orale juste la phase psycho a passé :)
Number : ben moi approche des 5 mois a grand pas, dans 4 jours 5 mois sans produit :)
Number : c bien ^^
luigi : 3Mg/jour phases terminal bientot plus aucuns produits dans le corp :)
Number : dans qq jours 4 mois sans produit :)
Eflie : Nous sommes à la recherche de témoignage sur vos parcours pour décrocher même si ils ont été un échec nous seront ravis de les proposer sur le blog
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Publié le 13/07/2006 à 14:53
Par eflie
Humeur : Maussade
Le Subutex, produit de substitution facilement délivré sur ordonnance, est utilisé comme une drogue par de nombreux toxicos. Une faille dans la politique de lutte contre la toxicomanie ?

Jean-Michel Décugis, Christophe Labbé et Olivia Recasens


En une matinée, un journaliste du Point a réussi à se procurer, auprès des médecins de son quartier, quatre ordonnances de Subutex, un opiacé à haut dosage qui sert de produit de substitution aux héroïnomanes. Les consultations ont toutes duré moins de cinq minutes, trois fois sur quatre sans auscultation ni même prise de tension. Le 7 novembre, Le Point a ainsi récupéré un stock de Subutex équivalant à 49 jours de consommation. La légèreté avec laquelle est prescrit le Subutex, aussi appelé BHD, génère un trafic de rue.



Ce mercredi, au coeur de Paris, dans le quartier des Halles, ils sont près d'une vingtaine à revendre du Subutex récupéré sur ordonnance. Rien ne les différencie des revendeurs de cannabis ou d'héroïne. Comme eux, ils guettent la police et planquent la marchandise dans des caches aménagées dans la rue. « Le comprimé se négocie autour de 5 euros », explique un officier du groupe Overdose à la brigade des stupéfiants de Paris. « Cela rapporte autant que de vendre des quarts de dose d'héroïne, et pénalement les dealers ne risquent pas grand-chose. » Les toxicomanes, eux, pilent les cachets et s'injectent le produit sur place par intraveineuse. Au grand dam des riverains : « On retrouve des seringues usagées dans les halls d'immeuble et les parkings », raconte une habitante du quartier.


Les pouvoirs publics ont-ils commis une erreur en confiant aux médecins généralistes non formés la prescription du Subutex sans aucun contrôle ? Six ans après son lancement, la BHD est devenue le premier produit de « défonce » des milieux défavorisés. Sur les 80 000 toxicomanes sous Subutex que compte la France, plus d'un tiers déclarent s'être procuré le produit au moins une fois sur le marché noir. C'est ce qui ressort d'une étude réalisée par l'association Aides en septembre. Toujours selon la même étude, certains sniffent, fument ou, dans 40 % des cas, s'injectent la BHD, au lieu de la laisser fondre sous la langue, comme le prévoit la posologie du médicament. Résultat : l'amidon de maïs, rajouté au produit pour le rendre non injectable, bouche les veines, ce qui provoque des infections, conduisant parfois à des amputations.


D'autres encore, pour booster l'effet du Subutex, le consomment avec des antidépresseurs. Un mélange parfois explosif. « On recense de plus en plus d'overdoses dues au mélange de produits de substitution et de médicaments », signale le docteur Gérard Cagny, président du réseau national d'information et de documentation Toxibase.

Surtout, beaucoup de toxicomanes sous Subutex continuent de prendre de l'héro en alternance, ou de la coke simultanément. D'ailleurs, depuis le lancement de la BHD, la consommation de cocaïne en France a fait un bond de 144 % ! Pis, certains sont devenus directement accros au Subutex sans jamais avoir touché à l'héroïne. C'est le cas d'Eva, 32 ans, que Le Point a rencontrée chez elle : « Je vivais avec un héroïnomane qui était sous traitement Subutex. Un jour, alors que je n'avais jamais touché de drogue de ma vie, à part les joints, il m'a fait goûter un petit bout de cachet. Ça m'a fait un tel effet que j'ai recommencé en cachette. Je ne me suis plus jamais arrêtée. » Sonia, 29 ans, est elle aussi devenue dépendante au Subutex par accident. « Au début, j'ai pris du Sub dans les rave parties pour adoucir les "descentes" d'Ecstasy ou de LSD, puis en dehors des fêtes, pour me défoncer tout court. » Aujourd'hui, Sonia avale un cachet de 8 milligrammes tous les matins. Dans une étude réalisée par l'Observatoire des drogues et des toxicomanies, sur 202 usagers s'approvisionnant au marché noir, on constate que 19 % d'entre eux n'avaient jamais pris d'opiacés avant de se mettre à la BHD.


Les tenants du Subutex font valoir que les drogues de substitution ont permis de diminuer par trois l'incidence des infections par le virus du sida et fait chuter de 80 % le nombre d'overdoses à l'héroïne. Par ailleurs, beaucoup de toxicomanes ont pu reprendre une vie quasi normale. Il n'empêche, un objectif essentiel a été oublié en route : faire « décrocher » les héroïnomanes. Aujourd'hui, certains médecins voient dans le Subutex une drogue légale qui a fait d'eux des dealers en blouse blanche. « On a remplacé une dépendance par une autre, sans régler le problème de fond », explique le docteur Olivier-Koehret, vice-président de MG France, premier syndicat de médecins généralistes.


3,5 millions de boîtes par an

Curieusement, la France est le seul pays à avoir choisi le Subutex comme premier produit de substitution aux opiacés. Avec plus de 3,5 millions de boîtes vendues par an, la BHD occupe le onzième rang des médicaments les plus remboursés. Partout ailleurs, on a misé sur la méthadone, qui ne concerne chez nous que 12 000 toxicomanes. Pourtant, la prescription de méthadone est bien plus encadrée. Administrée sous forme de sirop, sa délivrance se fait uniquement dans des centres de soins spécialisés et depuis peu à l'hôpital, le tout assorti de contrôles urinaires réguliers qui permettent de s'assurer que les patients ne prennent pas d'autres opiacés. Surtout, si la méthadone a fait l'objet de nombreuses évaluations scientifiques, ce n'est pas le cas du Subutex. « Une étude sur l'efficacité de notre produit en termes de sevrage serait trop compliquée à mettre en oeuvre, se défend Alain Rimalho, directeur médical de Schering-Plough France, l'inventeur du Subutex. Nous pouvons seulement dire qu'un nombre très significatif de patients peuvent s'en sortir. »

Quel est l'état de santé des patients, après des années de Subutex ? Là encore, aucune étude n'a été conduite sur le sujet. En attendant, les ventes de BHD en France ont rapporté en 2000 au laboratoire américain plus de 27,4 millions d'euros (180 millions de francs).


Aujourd'hui, de nombreux experts estiment qu'il est urgent de rééquilibrer le recours aux médicaments de substitution en faveur de la méthadone. La Mission interministérielle de lutte contre la drogue et la toxicomanie planche sur la possibilité d'étendre la prescription de ce produit aux médecins de ville, sous certaines conditions de sécurité. Encore faudra-t-il se donner les moyens d'un accompagnement psychologique qui fait cruellement défaut. « Nous bénéficions de la présence d'un seul psychologue cinq heures par semaine, alors que nous recevons plus de trente patients par jour », explique Christian Miel, président de l'association ABCD, qui est chargé du centre Méthadone de Boulogne- sur-Mer.


Aujourd'hui, beaucoup de toxicomanes vont faire le plein de méthadone en Suisse et en Belgique, en dehors de tout protocole de soins. A Mons, près de la frontière française, la moitié des héroïnomanes qui s'approvisionnent dans les pharmacies sont français. « Parfois, certains se font arrêter dans le train par les douaniers qui confisquent la marchandise », raconte le sociologue Yves Ledoux, du Réseau d'aide aux toxicomanes.

Il y a un an, un praticien belge a été rayé de l'ordre des médecins pour avoir prescrit en série des ordonnances de méthadone directement dans la gare. Afin de satisfaire la demande, un pharmacien de Mons avait dû commander 15 kilos de méthadone, soit l'équivalent de 80 % de la consommation de ce produit en Belgique

http://www.lepoint.fr/sante/document.html?did=123615

Publié le 13/07/2006 à 14:48
Par eflie
Humeur : Gaie

Le Directeur Général



Saint-Denis, le 22 juillet 2003

Madame, Monsieur, Cher(e) Confrère,


La mise sur le marché du SUBUTEX® (buprénorphine) en 1996, dans le traitement substitutif des pharmacodépendances majeures aux opiacés, a permis de diminuer de façon notable le nombre de décès par overdose, tout en réduisant la consommation de l'héroïne et d'améliorer l'insertion professionnelle, les conditions de vie et l'accès aux soins des toxicomanes.


Tout ceci n'aurait pu avoir lieu sans l'implication des professionnels de santé dans la prise en charge au long cours de cette population particulière et sans le développement des réseaux.


Le SUBUTEX® a connu une croissance rapide et soutenue des ventes depuis 1996. Environ 80 000 patients sont actuellement traités par ce médicament.


Cependant, sa large utilisation est à l'origine de la survenue d'effets indésirables graves (cas d'atteinte hépatique et de dépression respiratoire), d'abus et d'usage détourné (injection intraveineuse, association de substances psychoactives, trafic de revente) :


- L'injection intraveineuse du SUBUTEX® concerne dans certaines études, jusqu'à 30% des consommateurs selon le mode de prise en charge. Outre le risque de contamination virale, cette pratique d'administration majore le risque de dépression respiratoire et de surdosage, notamment lorsqu'elle est associée à la consommation de benzodiazépines ou d'alcool. Par ailleurs, la présence de certains excipients dans la forme comprimé du SUBUTEX® est responsable de complications locales (abcès, phlegmons, nécroses, thromboses veineuses) ou systémiques (candidoses), parfois sévères.


- L'association du SUBUTEX® avec d'autres produits psychoactifs, notamment l'alcool et les benzodiazépines, concerne jusqu'à 40% des patients selon le mode de prise en charge. Elle majore les risques de surdosage et la survenue de dépressions respiratoires.

- Des atteintes hépatiques de type cytolytique (1 cas pour 3150 patients), d'évolution le plus souvent favorable, ont été observées avec le SUBUTEX® dans les conditions normales d'utilisation. Toutefois, elles peuvent être sévères, en cas de non respect des recommandations préconisées par l'AMM et conduire au décès.


- Un circuit parallèle du médicament avec, notamment, un phénomène de trafic de rue, de revente ou de troc, a été confirmé par des rapports de police, des enquêtes sur le terrain et des observations de professionnels de santé.


Aussi, compte tenu du nombre croissant de patients sous SUBUTEX® et des risques sanitaires liés à son mésusage et à son abus, l'Afssaps souhaite rappeler les recommandations rédigées en 1997, conjointement par la Direction Générale de la Santé et les Conseil nationaux des Ordres des médecins et des pharmaciens :


1. assurer un suivi régulier des patients, adapter la durée de prescription du SUBUTEX® en fonction de l'état du patient et éviter les associations de médicaments non justifiées.


2. rechercher avec le patient la dose qui évite l'apparition du syndrome de manque d'héroïne.


3. proposer, en collaboration avec le pharmacien, une dispensation fractionnée, voire quotidienne à l'officine, en particulier en début de traitement.


4. informer les patients du danger de l'association de benzodiazépines et/ou d'alcool avec le SUBUTEX®.


5. proposer une prise en charge globale des polytoxicomanies.


6. prendre conscience du risque d'usage détourné et/ou abusif. Le médecin doit communiquer avec le patient sur la pratique de l'injection intraveineuse et de ses risques potentiels.


7. proposer aux patients un soutien psychologique associé à une prise en charge sociale.


8. orienter le patient vers des services spécialisés pour traiter les pathologies associées (VIH, VHC, troubles psychiatriques, etc.). Une étroite collaboration dans le cadre d'un réseau multidisciplinaire est indispensable pour garantir la qualité du suivi.


Ces huit recommandations sont déjà prises en compte dans le Résumé des Caractéristiques du Produit du SUBUTEX®.


De plus, afin de limiter l'usage détourné de ce médicament, l'Afssaps recommande de :

- contacter, avec l'accord du patient, un pharmacien référent et préciser son nom sur l'ordonnance sécurisée. Lorsque le médecin n'a pas déterminé de pharmacien référent, le pharmacien prendra contact avec le prescripteur et en informera le patient.


- contacter le médecin-conseil de la sécurité sociale lorsque le patient bénéficie de soins continus d'une durée supérieure à 6 mois. Un examen sera alors réalisé conjointement par les deux médecins afin de rédiger un protocole thérapeutique, que le patient devra suivre sous peine de ne plus bénéficier, partiellement ou totalement, des prestations de la sécurité sociale. (article L.324-1 du code de la sécurité sociale).


La politique de substitution est aujourd'hui reconnue. Néanmoins, sa réussite est conditionnée par l'engagement de l'ensemble des professionnels de santé au respect de ces recommandations.

Je vous remercie de nous accompagner dans cette démarche visant à garantir la qualité de la prise en charge du patient toxicomane et vous prie d'agréer, Madame, Monsieur, l'expression de mes salutations distinguées.

http://www.anit.asso.fr/docs/lettreAFSSAPS.php

Publié le 13/07/2006 à 13:40
Par eflie
Humeur : Tendre

On les appelait les « star shooters », les « toxicos ». C’était la prohibition des années 80, et l’héroïne faisait des ravages, suivi juste derrière par le virus. Avant le sida, des psychiatres, des éducateurs et quelques autres s’intéressaient à eux. Avec l’épidémie, tout a changé, sauf le fait de la prohibition des drogues.

En 1987, Michèle Barzach autorise la mise en vente libre de seringues. Sept ans plus tard, en 1994, Simone Veil vient aux Etats Généraux Drogues et sida à la Défense. C’était la reconnaissance officielle de la politique de « réduction des risques ».

Dans l’intervalle, toute une génération a payé le prix fort à la seringue, à la prison et à la Double peine. En France, 15000 immigrés et enfants de l’immigration sont disparus dans l’épidémie.

Histoire méconnue, face cachée de l’histoire officielle du sida , il n’empêche que les usagers de drogue sont les seuls qui, dans la durée, ont démontré qu’ils étaient capables de changer leurs pratiques, pour réduire les risques de contamination.

Alors, où en sommes-nous aujourd’hui ?

Dix ans après les Etats Généraux, la politique de réduction des risques repose sur une seule circulaire, et la précarité statut des « professionnels de la toxicomanie » (ceux qui travaillent auprès des usagers, pas les toxicomanes) est à l’image de celle des concernés.

Aujourd’hui, le Sénat discute d’un article de loi qui donnerait des bases juridiques à la réduction des risques. Dixit un Sénateur, « une petite révolution culturelle ».

Rencontre avec le docteur Catherine Pequart, directrice médicale de l’association Charonne.

Mort par subutex : suite de l’affaire

Nous avons demandé à Catherine Pequart de donner son point de vue sur l’affaire suivante (1) :

L’AFP revient sur le procès devant le tribunal de Bayonne d’un toxicomane en traitement qui avait fourni du Subutex à un autre patient décédé peu après. L’agence qui rapporte que le prévenu, E Aznarez, dit avoir remis « avec bien des réticences un quart de comprimé de Subutex » à Benjamin Bouchite qui suivait un traitement pour troubles psychiatriques, souligne que la famille de Benjamin Bouchite a contesté les expertises produites et demandé au tribunal d’ordonner un complément d’information tant la thèse d’un décès lié à l’absorption de Subutex développée dans le dossier d’instruction lui paraît pleine de « zones d’ombre » et insuffisante pour « expliquer le décès ». Notant que l’oncle du jeune homme décédé, médecin psychiatre, a dénoncé devant le tribunal « le traitement inadapté » et notamment la « contention prolongée » à laquelle Benjamin a été soumis comme cause possible du décès, l’agence précise que pour sa part le procureur, tout en réclamant au tribunal de reconnaître la responsabilité de E Aznarez, n’a requis aucune sanction contre lui. Quant à l’avocat de la défense il affirmé que « les éléments constitutifs du délit n’étaient pas établis ». Selon lui une condamnation impliquerait que « le lien de causalité entre les faits commis et le décès soit certain » ce que « les expertises du dossier ne permettent pas d’affirmer ». (Délibéré au 17 février) .

Réduction des risques : 10 ans de précarité, où en sommes-nous ?

Après l’article L-3121-2 du Code de la santé publique, sont insérés trois articles ainsi rédigés : - La définition de la politique de réduction des risques en direction des usagers de drogue relève de l’État. – La politique de réduction des risques en direction des usagers de drogue vise à prévenir la transmission des infections, la mortalité par surdose par injection de drogue intraveineuse, et les dommages sociaux liés à la toxicomanie par des substances classés comme stupéfiants. – Les centres d’accueil et d’accompagnement à la réduction des risques pour usagers de drogue relèvent du 9°) de l’article 312-1 du Code de l’action sociale et des familles, concourent à la politique de réduction des risques...

Que s’est-il passé au sénat ? Explications et discussion avec Catherine Pequart.

Publié le 13/07/2006 à 13:30
Par eflie
Humeur : Au secours !

Aujourd’hui 221 médicament sont déremboursés pour faire des économies.

Le Subutex est l’un des deux ou trois « médicaments » qui coûte le plus cher à la Sécurité Sociale.

Si l’on veut faire des économies pourquoi ne pas transférer le coût du Subutex à la MILDT au lieu de taxer les travailleurs qui cotisent pour leur santé !

Le Subutex est un produit qui entraîne une dépendance pire que celle de l’héroïne. Ce produit, qui a été autorisé sous des conditions très précises qui n’ont jamais été respectées, est à l’origine d’un trafic de stupéfiant financé par … le contribuable.

La formation des médecins sur le produit n’a jamais eu lieu autrement que par les représentants médicaux du laboratoire bénéficiaire, et si bien que certains praticiens le prescrivent pour le Cannabis alors qu’il ne fonctionne que pour les opiacés. On transforme ainsi des enfants défoncés au hashish en dépendants aux opiacés. Le Subutex n’est pas une morphine édulcorée, c’est un opiacé dont la demi-vie est plus longue, donc moins d’effets de flash et de manque, ils sont lissés, mais ce produit qui devait n’être utilisé que de façon transitoire, quelques semaines, ce produit est aujourd’hui prescrit « à vie » pour des gens qui n’en décolleront jamais.


Alors, rendons à César ce qui est à César, et le cadeau du Subutex à la MILDT !


http://cnid.typepad.com/les_dangers_du_cannabis_c/2005/09/index.html

Publié le 13/07/2006 à 13:21
Par eflie
Humeur : Ironique
Rumeurs de chiens passeurs éventrés au teknival du Cher
Après avoir échappé aux policiers, les dealers auraient tué leurs animaux pour récupérer la drogue.

Par Florence FABRER
vendredi 05 mai 2006



délire ou réalité ? Selon le Parisien, les corps d'une quinzaine de chiens, dont certains éventrés, auraient été retrouvés dans des bennes à ordures aux alentours du rassemblement techno de Chavannes (Cher), qui s'est déroulé le week-end du 1er mai. Les animaux auraient servi de passeurs. «Des dealers sont arrivés au teknival avec leur chien. Pour éviter de se faire prendre lors des fouilles et des contrôles, ils auraient fait avaler de la drogue à leurs animaux», a raconté un employé chargé du nettoyage du site. Et après avoir fait avaler des boulettes de stupéfiants aux chiens, ils n'auraient pas attendu que ceux-ci les rendent par voie naturelle. «Ils leur ouvrent le ventre pour récupérer la drogue, assurait-on hier à la gendarmerie de Dun-sur-Auron. Pourtant, «nous n'avons vu aucun chien mort ou éventré», notait, lui, le docteur Hans Gadelius, qui a officié sur le stand de Médecins du monde jusqu'au lundi à 14 heures.

Le maire de Chavannes affirmait hier n'avoir reçu aucune confirmation de ces informations. Mais il s'est quand même déclaré «outré» et considère que «c'est une catastrophe». Le groupement de gendarmerie de Bourges nie «avoir trouvé des animaux morts sur les lieux du teknival». Et affirme : «C'est une simple rumeur.» Le parquet de Bourges n'a pas souhaité s'exprimer hier, indiquant qu'une enquête a été ouverte. De son côté, la direction départementale de l'équipement, gestionnaire du site, reste muette.

Durant ce teknival autorisé, les autorités ont saisi 2 kg de cocaïne, 8,7 kg de cannabis, 4,5 kg d'herbe, 5 700 cachets d'ecstasy et 21 000 euros. Des quantités à rapporter à la forte affluence (82 000 personnes au plus fort du teknival, dans la nuit de samedi à dimanche) sur le site. Sept teufeurs de 20 à 35 ans, ont été condamnés hier à Bourges à des peines de sept à dix-huit mois de prison ferme pour «usage, détention, vente de produits illicites». Au total, 42 personnes ont été placées en garde à vue. Par ailleurs, le jeune raveur qui avait agressé deux gendarmes à l'arme blanche, lundi, avant de tenter de se suicider, est toujours dans un état qui ne permet pas son audition. Lundi, enfin, une participante de 22 ans est décédée à l'hôpital, vraisemblablement d'une surdose.

http://www.liberation.fr/page.php?Article=379787
Pages : 1 2 3

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Le blog d'eflie
Mon bloc perso.
Donc je tente de monter un blog pour parler des drogues et tout particulièremen t du subutex et ces ravages sur le corps humain.

J’es père que si des personnes hésite encore a shooter du subutex ou autre drogues après avoir vue le peut d’images et infos que j’ai put réunir les dissuade sur le champ.

Amica lement, Eflie
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