Number : ca gere ca :) enfin coté sub le reste a tafé dessus mais ca viens
Luigi : et oui et oui maintenant depuit peut 2mg/jour :) sa rox plus que la phase psycho merci barbara de me donner autant de force pour me peter la ruche
Number : Bon Eflie tu en es ou de ton decrochage de substance nuisible ? ici bientôt les 6 mois :)
Eflie : coucou LiliFraser merci pour tes encouragements ils sont les bienvenu :)
LiliFraser : Ils ont du mérite Luig et Number!! Luigi tient bon, je suis de tout coeur avce toi!! Take care :-)
Luigi : Nous sommes toujours à la recherche de témoignage pour étoffer notre blog ou juste un petit coucou
Eflie : Nous voila maintenant a 40 000 visites merci a tout le monde même si c’est dernier temps pas beaucoup de nouveautés
Number : 40 000 vistes :)
Eflie : Y gere putin c'est cool mais gaffe :) number is back
Number : 5 mois aujourd'hui :)
Number : gros encouragement a luigi, le plus dure et fait , tiens le coup
Luigi : Petit forme ce matin y a longtemps que je n’été dans cet état je penser que je pouvais brusquer les choses un peut
Luigi : plus rapidement mais le mental n’est pas prêt ou peut être simplement moi voila se que je redoutais si mon mental ne suis
Luigi : plus je sais que je suis dans la merde je le sais car je crains de devoir tripler les doses pour me remettre d’aplomb
Luigi : Me voila rendu a 2Mg/jour voie orale juste la phase psycho a passé :)
Number : ben moi approche des 5 mois a grand pas, dans 4 jours 5 mois sans produit :)
Number : c bien ^^
luigi : 3Mg/jour phases terminal bientot plus aucuns produits dans le corp :)
Number : dans qq jours 4 mois sans produit :)
Eflie : Nous sommes à la recherche de témoignage sur vos parcours pour décrocher même si ils ont été un échec nous seront ravis de les proposer sur le blog
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Publié le 21/05/2008 à 14:43
Par eflie
Humeur : Souriante
SUBUTEX IN THIS HEAD " ( 2007) Toile 60 CM X 60 CM Acrylique et divers sur toile, encadrée par caisson américain noir.    Subutex :Ce nom est le nom commercial de la Buprénorphine, La buprénorphine (DCI) est un médicament utilisé pour le traitement substitutif (sevrage) des dépendances aux opiacés. C’est un agoniste partiel des opioïdes et antagoniste des récepteurs des opioïdes. En 2005, en France, on comptait 160 000 héroïnomanes dont la moitié suit un traitement de substitution aux opiacés (TSO). Surnommée par les anglophones bupe, le médicament a d’abord été produit comme analgésique dans les années 1980. Cette substance est réglementée. Ce nom est le nom commercial de la Buprénorphine, médicament utilisé comme produit de substitution pour les patients dépendants des opiacés (essentiellement héroine et codéine). Ce médicament est un outil à la disposition de tous les médecins pour aider un patient toxicomane à s’en sortir. Son utilisation ne résume pas le soin mais permet à un patient d’éviter le syndrome de manque, de réduire son désir obsédant de drogue et de s’éloigner de ses pratiques de toxicomane.La substitution doit s’inscrire dans une prise en charge globale (médico-psycho-sociale) du patient et si possible en réseau de soins coordonnés. Source: http://www.kokian.com/article.php3?id_article=554
Publié le 21/05/2008 à 14:42
Par eflie
Humeur : Au secours !
Un dispositif contre les trafics de Subutex Par Emmanuelle CHANTEPIE Le Journal du Dimanche L'Assurance-maladie et les professionnels de la santé devraient bientôt disposer d'un outil pour encadrer les prescriptions et délivrances de Subutex. Ce système, sur le principe d'un médecin et d'un pharmacien référents, devrait permettre de lutter contre les trafics de ce substitut à l'héroïne, qui crée un véritable marché parallèle à l'image du réseau démantelé à Paris au printemps. L'arrêté est dans les tuyaux, il ne manque plus que la signature de la ministre de la Santé. " Ce nouveau dispositif pourrait permettre de prévenir les trafics et les détournements de Subutex", espère Pierre Fender, le directeur de la répression des fraudes de l'Assurance-maladie. Son principe ? Instaurer un meilleur encadrement des prescriptions et de la délivrance de ce produit de substitution à l'héroïne, accusé d'alimenter un marché parallèle. Le patient pourrait désormais passer un contrat avec le médecin qu'il aura choisi, dès lors seul habilité à lui fournir son traitement. Un protocole de soins serait ensuite signé entre ce médecin "référent" et un médecin de la CPAM, chargé, lui, de veiller au grain. Le patient devra aussi indiquer la pharmacie dans laquelle il compte se rendre pour acheter son Subutex. Le nom et l'adresse de l'officine seront alors obligatoirement portés sur l'ordonnance et seul cet établissement pourra délivrer les comprimés nécessaires. Ces contrôles supplémentaires, couplés avec les outils informatiques et statistiques des services de la répression des fraudes de la Sécurité sociale, devraient décourager les fraudeurs et les trafiquants " sans entraver pour autant l'accès aux soins des patients", souligne Pierre Fender. " Ces produits de substitution ont considérablement réduit les risques de transmission du virus du sida chez les toxicomanes, tout comme le nombre d'overdoses", insiste-t-il. En Haute-Garonne, où ce dispositif est expérimenté depuis deux ans, les premiers résultats semblent plutôt concluants. A en croire Michel Laspougeas, porte-parole de l'Ordre des pharmaciens et pilote de cette expérience, " la consommation de Subutex dans le département a baissé des deux tiers". Reste que les caractéristiques de la Haute-Garonne sont difficilement transposables à l'Ile-de-France ou à la région Paca, hauts lieux de ces trafics. A Paris, un trafic à 4 millions d'euros Selon le rapport annuel de l'Organe international de contrôle des stupéfiants (OICS), publié en mars dernier, un quart des prescriptions de Subutex en France serait détourné vers le marché illicite et parfois réexporté. Le vaste réseau découvert au printemps dernier en région parisienne en est d'ailleurs la parfaite illustration. Plus d'une vingtaine de personnes, dont cinq médecins et onze pharmaciens, ont déjà été mises en examen par le juge parisien Marie-Odile Bertella-Geffroy, qui n'hésite pas à parler d'une " affaire d'une ampleur inédite". Le principe était simple: les trafiquants, munis de simples photocopies d'attestation de CMU (couverture maladie universelle) ou d'AME (aide médicale d'Etat) démarchaient des médecins complaisants qui leur vendaient des ordonnances de Subutex à la pelle, facturées 20 euros l'unité. Ces praticiens véreux se faisaient également rembourser par la Sécu ces consultations fictives. Les enquêteurs ont établi que l'un de ces médecins avait par exemple prescrit, pour la seule année 2006, 30 728 boîtes de Subutex. Une activité qui représentait plus de 80% de ses prescriptions. Munis de ces ordonnances, les trafiquants n'avaient plus qu'à se rendre dans des pharmacies complices pour obtenir la marchandise gratuitement, grâce aux fausses attestations de CMU ou d'AME. Les comprimés étaient ensuite écoulés soit dans les rues de Paris, à quelques euros l'unité, soit expédiés dans des pays de l'Est comme la Géorgie et la Pologne, ou vers la Finlande et l'Allemagne. Là, ils pouvaient être revendus 60 euros pièce. A ce stade de l'enquête, difficile d'évaluer le pactole empoché par ces dealers en blouse blanche, mais les enquêteurs estiment déjà le préjudice pour la Sécurité sociale à près de 4 millions d'euros. Et encore... L'affaire n'est pas bouclée. Elle pourrait déboucher sur de nouvelles interpellations de médecins et de pharmaciens ripoux. Source: http://www.lejdd.fr/cmc/societe/200727/un-dispositif-contre-les-trafics-de-subutex_34213.html
Publié le 21/05/2008 à 14:42
Par eflie
Humeur : Tendre
Usages détournés de subutex : mauvais augure pour la Conférence de consensus ? par Mélanie Heard Dans l'attente de la première Conférence de consensus sur "les stratégies thérapeutiques pour les personnes dépendantes aux opiacés et la place des traitements de substitution", qui aura lieu à Lyon les 23 et 24 juin -prochains, l'Assurance maladie a annoncé, sur la base d'une étude qu'elle a rendue publique récemment, un plan d'action pour lutter contre les usages détournés de Subutex. Une logique jugée répressive par Asud et Act Up, qui présentent les usages détournés des traitements comme l'un des thèmes majeurs des premiers Etats généraux des usagers de la substitution aux opiacés, qui se sont tenus à Paris les 5 et 6 juin dans le cadre des Rencontres du Crips. La Caisse nationale d'Assurance maladie des travailleurs salariés (CNAMTS) a rendu publique le 8 avril dernier une étude sur la prise en charge médicale par buprénorphine haut dosage (BHD, Subutex®) et méthadone des usagers de drogue. Selon le communiqué de presse qui accompagnait cette parution, les résultats concernant la BHD permettent de "suspecter", chez 10% des patients, des "usages détournés de Subutex®"1. La CNAMTS présente donc les mesures prévues pour "renforcer le suivi" et mettre en place des procédures de "contrôle des prescriptions"2. Les chiffres de l'étude L'étude que la CNAMTS a rendue publique portait sur des données de 2000 du régime général de l'Assurance maladie concernant les remboursements des traitements de substitution. Il s'agissait d'une étude transversale, d'une durée de trois mois, réalisée à partir des bases de données du régime général dans lesquelles sont enregistrés les soins remboursés. L'étude portait sur les 68755 personnes qui ont reçu, entre le 1/10/2000 et le 31/12/2000, de la méthadone et/ou du Subutex®. Deux phénomènes sont mis en évidence par les auteurs à partir des résultats : d'une part, parmi les 63393 traités par BHD seule, 14% avaient des remboursement associés de Tranxène® ou de Rohypnol®; d'autre part, parmi ces mêmes patients, 10,5% avaient des remboursements correspondant à une posologie supérieure aux doses maximales recommandées par les experts (qui est de 16mg par jour), et 9,4% avaient consulté trois médecins ou plus pendant la période de recueil. Inversement, près de 40% des patients étudiés avaient une posologie journalière inférieure à 4mg, inférieure donc aux doses optimales habituellement décrites (de 8 à 16mg par jour). Les auteurs déplorent donc en conclusion le "sous-dosage du traitement d'un nombre important de patients"; constatent que le nombre de patients obtenant des posologies supérieures aux recommandations pourrait "être le reflet d'une déviance sociale", puisque "une minorité de patients ont un comportement en rapport avec un possible mésusage (associations dangereuses, nomadisme...)"; et s'inquiètent du "manque de vigilance du prescripteur et du pharmacien". Volontarisme du contrôle Le communiqué de presse de la CNAMTS qui accompagnait cette parution affiche une volonté sans faille pour lutter contre les "usages détournés" identifiés à partir de ces résultats. Après avoir reconnu les effets bénéfiques des traitements de substitution (baisse de la prévalence du VIH chez les usagers de drogue, baisse du nombre d'interpellations, baisse des décès par surdose), le communiqué de la CNAMTS déplore l'existence d'un usage détourné de Subutex®: "Concernant le Subutex®, une étude réalisée récemment par l'Assurance Maladie montre que 90% des patients ont une posologie conforme aux recommandations des experts. Néanmoins, 10% des patients peuvent être suspects d'abus ou d'usage détourné (revente), en raison d'une posologie supérieure aux doses maximales recommandées, ou d'un recours à plus de trois médecins"2. "Devant ces constats, pour garantir à tous un meilleur usage de ces médicaments, l'Assurance Maladie a décidé de systématiser l'utilisation des dispositions légales existantes pour mieux encadrer les traitements de substitution"2. En pratique, la CNAMTS va identifier les comportements suspects, qu'ils soient le fait de l'assuré, du médecin, ou du pharmacien ; les abus pourraient être sanctionnés par une suspension des remboursements. Concrètement, il s'agit à terme de demander aux médecins traitants de définir un protocole de traitement précis pour leurs patients sous BHD dans le cadre de l'article L324-1 du Code de la Sécurité sociale, qui prévoit que "le médecin conseil de l'Assurance Maladie peut subordonner le remboursement des prestations au respect d'un protocole de diagnostic et de soins élaboré avec le médecin traitant pour les patients bénéficiant de soins continus supérieurs à 6 mois". Ainsi, la Caisse primaire d'assurance maladie de Toulouse a d'ores et déjà porté plainte contre une quinzaine d'assurés sociaux "dont la consommation abusive laissait soupçonner qu'ils revendaient les médicaments achetés aux frais de la Sécu", et trois pharmaciens ont été mis en examen. Le directeur adjoint de la CPAM de Haute Garonne cite l'exemple d'un Toulousain qui a consulté 141 médecins en un an et s'est fourni auprès d'une centaine de pharmacies pour 30000 euros de Subutex® remboursé par la CPAM. L'Assurance maladie, qui déclare avoir consulté les acteurs concernés (Mildt, associations) pour élaborer son plan d'action, participera à la Conférence de consensus des 23 et 24 juin prochains. Et le consensus ? Une conférence de consensus que les associations Asud et Act Up entendent bien préparer elles aussi, afin d'élaborer d'autres réponses que la répression aux usages détournés. Dans un communiqué de presse commun3, Asud et Act Up déplorent la "logique répressive" de l'Assurance maladie : "La menace qui semble de nouveau peser aujourd'hui sur les modalités d'accès à ces traitements est une menace qui pèse directement sur nos vies. (...) L'Assurance-Maladie n'entend répondre au problème posé par le mésusage et les polyprescriptions que par la seule répression. (...) La logique de la suspicion permanente est une arme à double tranchant. On risque de saper l'embryon de citoyenneté que les usagers de drogues connaissent depuis l'apparition des produits de substitution. (...) N'oublions pas que la fin du trafic, l'arrêt des mésusages, et plus globalement l'amélioration de l'état de santé des personnes passent d'abord par l'adhésion des usagers aux règles les concernant". Dans cet esprit, Asud et Act Up appellent les usagers substitués et toutes les personnes concernées aux premiers Etats Généraux des Usagers de la Substitution aux Opiacés, qui se sont tenus les 5 et 6 juin à l'Hôpital européen Georges Pompidou4. 1. Claroux-Bellocq D, et al. "Les traitements de substitution aux opiacés en France métropolitaine en 2000 : les données du régime général de l'assurance maladie" Revue médicale de l'Assurance maladie, 2003, 34(2), 93-102 http://www.ameli.fr/135/DOC/ 1355/article_pdf.html 2. "Prise en charge médicale des toxicomanes : un plan d'actions pour renforcer le suivi des patients qui bénéficient d'un traitement de substitution" Communiqué de presse de l'Assurance maladie du 8/04/2004 http://www.ameli.fr/174/DOC/1343/cp.html 3. Communique de presse commun Asud / Act Up du 10/05/2004 http://observatoire.samizdat.net/article.php3?id_article=367
4. Pour en savoir plus sur les premiers Etats Généraux des Usagers de la Substitution : renseignements : Olivier Doubre, Gérald Sanchez, Fabrice Olivet, 01 43 15 00 66, ausu@club-internet.fr inscriptions : Bénédicte Astier, 01 56 80 33 35, rencontres@lecrips.net
Source: http://www.pistes.fr/swaps/34_328.htm
Publié le 21/05/2008 à 14:35
Par eflie
Humeur : Maussade
Depuis 2004, la municipalité de Prague organise des forums sur la drogue. Ils réunissent des spécialistes en toxicomanie, des travailleurs sociaux, des pédagogues ainsi que des représentants politiques, des journalistes et des sponsors. Ces rencontres dressent à chaque fois un état des lieux de la toxicomanie dans la capitale tchèque. Les nouvelles tendances dans le traitement et dans la lutte contre la toxicomanie ont également été au menu du dernier Forum pragois qui s'est tenu les 18 et 19 avril. 5 000 personnes - tel serait, d'après les dernières évaluations, le nombre de toxicomanes à Prague. Un nombre très approximatif, selon les professionnels, car il ne reflète ni la nature de cette dépendance, ni le nombre d'usagers de drogues qui n'ont été repérés par aucun service spécial. « Si ce compte est juste - et le rapport annuel que nous préparons nous le dira - ce serait une évaluation plutôt positive. Cela signifierait que le nombre de personnes classées comme dépendantes a baissé, » dit la coordinatrice du plan d'action anti-drogue de la ville de Prague, Nina Janyskova. Prague possède un vaste réseau de structures de prévention et de services de soins pour toxicomanes, adaptés à tout niveau de dépendance. Mais, comme le souligne la coordinatrice, « ces services ne peuvent être efficaces qu'à condition que l'on connaisse parfaitement le milieu de la drogue, que l'on soit en contact avec les toxicomanes ». Ainsi, environ un million et demi de seringues stériles ont été distribuées, l'année dernière, aux consommateurs de drogues dans la capitale. La drogue la plus consommée à Prague serait le Subutex, un produit de substitution, devant l'héroïne et la pervitine. Les usagers de drogues se recrutent de plus en plus fréquemment parmi les immigrés de l'ex-URSS, qui seront d'ailleurs au coeur d'une campagne de prévention spéciale, préparée par les autorités. Quelles sont les autres spécificités de la toxicomanie à Prague ? Nina Janyskova : « Le nombre de toxicomanes atteints par le VIH est ici assez bas, comparé aux autres grandes villes européennes. Ce qui est très négatif, de mon point de vue, c'est la consommation massive de l'alcool en Tchéquie - une drogue légale mais que je considère comme extrêmement dangereuse. De même, l'usage du cannabis est chez nous très répandu, notamment chez les adolescents de 16 ans. » A Prague, un nouveau centre de soins pour toxicomanes sera ouvert à Smichov, quartier devenu un « espace festif » et où les services d'assistance faisaient défaut, jusqu'à présent. Source: http://www.radio.cz/fr/article/90533
Publié le 21/05/2008 à 14:34
Par eflie
Humeur : Rebelle
Un groupe de travail du ministère de la Santé, composé de professionnels du monde pharmaceutique, de spécialistes et de policiers de la lutte contre les stupéfiants, a présenté le 14 mars les différentes orientations qui pourraient être suivies pour limiter la fabrication de drogues en République tchèque. Jiří Komorous, chef de la centrale de lutte contre les stupéfiants de la police tchèque, a expliqué quelles étaient les caractéristiques du marché tchèque des stupéfiants. « Malheureusement, on peut constater que le problème qui concerne les stupéfiants et l’usage des stupéfiants sur le territoire de la République tchèque est très sérieux. La République tchèque est au centre de l’Europe, nous sommes au carrefour des principales routes des stupéfiants. Nous avons beaucoup de problèmes à propos de l’usage des stupéfiants parmi les très jeunes gens. Bien sûr, nous avons beaucoup d’organisations criminelles qui produisent des stupéfiants sur le territoire de la République tchèque. » Que représente la prise que vous avez faite ce matin ? « C’est un problème typique pour la République tchèque parce que malheureusement nous avons beaucoup de laboratoires illégaux qui produisent de la pervitine. La pervitine est un type de stupéfiants à base d’amphétamines qui était produit sur le territoire de la République tchèque pendant la deuxième guerre mondiale et actuellement, elle est produite illégalement en majorité dans des laboratoires illégaux. L’année dernière, nous avons répertorié et saisi 300 laboratoires illégaux en République tchèque. Le principal problème est que beaucoup de médicaments qui sont fabriqués en République tchèque sont en vente libre. Ces médicaments typiques contiennent une substance appelée pseudoéphédrine. C’est le principal élément pour la production de stupéfiants illégaux. » Selon la chambre tchèque des pharmaciens, 80% des médicaments achetés contenant de la pseudoéphédrine sont utilisés pour la fabrication de pervitine. Il s’agit de médicaments contre la douleur et les maux de tête d’usage courant. C’est la raison pour laquelle il est envisagé de ne plus vendre ces médicaments que sous ordonnance, en laissant une période transitoire d’une année au consommateur pour que celui-ci puisse s’habituer. L’autre alternative serait que les industries pharmaceutiques remplacent la pseudoéphédrine par une substance équivalente. Quelle que soit la solution choisie, les craintes se portent sur la possibilité d’extension d’un marché noir de ces substances pharmaceutiques, ainsi que, pour les consommateurs de ces drogues, sur le recours à d’autres drogues, et notamment sur la cocaïne, dont la consommation en République tchèque est actuellement en progression.
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Donc je tente de monter un blog pour parler des drogues et tout particulièremen t du subutex et ces ravages sur le corps humain.
J’es père que si des personnes hésite encore a shooter du subutex ou autre drogues après avoir vue le peut d’images et infos que j’ai put réunir les dissuade sur le champ.
Amica lement, Eflie
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