Un ancien usager (amis) du subutex témoigne sur l’exclusion complète du subutex de sa vie !
Eflie : ont ne pouvais faire autrement ou la suite logique aurais été comme beaucoup d’amis (es) 
Extrêmement fier de pouvoir en parler et de sens être sorti sans trop de dommages
Je vous laisse découvrir maintenant l’article de Number

Arrêt du subutex …. Est-ce possible ?
Récapitulatif :
Durant 10ans, je me faisais 3 à 5 shoot de 8mg/jour. Résultat : pas mal d’heure de perdues quand on considère qu’il faut compter de 1H à 6H / shoot (voir plus) et en plus une boite de sub de 8mg et un sachet de seringues.
Je n’avais pas envie d’arrêter mais il y a un an j’ai pris conscience qu’il le fallait pour ma survie d’une part, et aussi par jalousie ou orgueil : Eflie , avait déjà arrêté le sub en shoot
Il me fallait me faire aider, donc il y a un an suis passer au CICAT de Lève (28). Le médecin m’a prescrit de la metha à raison de 90ml/jour pour commencer. Le hic, il me faillait retourner le voir tous les 15 jours pour le suivi de mon traitement et je n’habite pas à proximité et ne dispose pas de moyens de locomotion. Aussi, après 1mois j’ai commencé à réduire de moi même mes doses afin de rallonger les visites chez le toubib.
Malgré les moindres difficultés (à mon sens), j‘ai diminué la dose de métha afin d’arriver à un seuil me permettant de reprendre le sub par voie normale (orale) et dans un dosage plus que minim (8mg me faisait une semaine – contre une moyenne de 220mg en shoot avant !!!).
Le temps passant, j’ai commencé à oublier de prendre mon sub du soir, et de me dire « au fait, j’ai zappé hier , tant pis, je verrais ça ce soir » et d’oublier à nouveau.
Et voilà : 1an sans shoot et depuis 1 mois et 2 semaines au 17 Juillet sans opiacé !!!!!!! J
L’inconvénient est que quand je suis repassé de la métha au sub, j’ai eu des maux de ventre. Aujourd’hui encore ses effets me gênent particulièrement mais c’est plus que supportable au regard de l’état dans lequel me rendait les shoot de sub.
En conclusion, sans élément de substitution à un autre médicament de substitution (cas du sub), je n’aurais pas pu arrêter. Et je ne néglige surtout pas le soutien que m’a apporté l’infirmière du CICAT (je la remercie tout particulièrement pour son écoute et sa tolérance). Cette aide psychologique, où plus exactement, cette compréhension est nécessaire pour aller sur le chemin de la guérison : il y a une dizaine d’année j’avais déjà fait une tentative d’arrêt mais qui fut infructueuse compte tenu entre autre du peu d’écoute que j’avais. Avoir près de soi la bonne personne est important
Pour information, le sub rend beaucoup plus mal que la métha donc est beaucoup plus dur à arrêter sans aide. Même à des doses infimes, nous sommes toujours en manque. La métha ne pose pas ce genre de problème
Voilà, J’espère que grâce à ce blog et aux photos que vous y trouver (photos très soft car vous n’avez que la version cicatrisée – au pire moment on a des croutes de la taille des cicatrices, qu’en plus elles font 3 à 4 cm d’épaisseurs et sentent la viandes pourries - la plus grande que j’ai eu a mis plus d’un an a cicatrisé)
Voilà amis de la galère sachez qu’ici on vous soutient tous
Pour plus d’infos contactez Eflie qui me fera passer vos questions
Number


































