lamiss : mes felisitation a luigi pour avoir besais tes dose je suis tres content pour toi continu comme sa
Luigi : Les meufs coter rassurant mais le coter chiant l'emporte toujours :)
Number : ca gere ca :) enfin coté sub le reste a tafé dessus mais ca viens
Luigi : et oui et oui maintenant depuit peut 2mg/jour :) sa rox plus que la phase psycho merci barbara de me donner autant de force pour me peter la ruche
Number : Bon Eflie tu en es ou de ton decrochage de substance nuisible ? ici bientôt les 6 mois :)
Eflie : coucou LiliFraser merci pour tes encouragements ils sont les bienvenu :)
LiliFraser : Ils ont du mérite Luig et Number!! Luigi tient bon, je suis de tout coeur avce toi!! Take care :-)
Luigi : Nous sommes toujours à la recherche de témoignage pour étoffer notre blog ou juste un petit coucou
Eflie : Nous voila maintenant a 40 000 visites merci a tout le monde même si c’est dernier temps pas beaucoup de nouveautés
Number : 40 000 vistes :)
Eflie : Y gere putin c'est cool mais gaffe :) number is back
Number : 5 mois aujourd'hui :)
Number : gros encouragement a luigi, le plus dure et fait , tiens le coup
Luigi : Petit forme ce matin y a longtemps que je n’été dans cet état je penser que je pouvais brusquer les choses un peut
Luigi : plus rapidement mais le mental n’est pas prêt ou peut être simplement moi voila se que je redoutais si mon mental ne suis
Luigi : plus je sais que je suis dans la merde je le sais car je crains de devoir tripler les doses pour me remettre d’aplomb
Luigi : Me voila rendu a 2Mg/jour voie orale juste la phase psycho a passé :)
Number : ben moi approche des 5 mois a grand pas, dans 4 jours 5 mois sans produit :)
Number : c bien ^^
luigi : 3Mg/jour phases terminal bientot plus aucuns produits dans le corp :)
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Publié le 13/07/2009 à 06:58
Par eflie
Humeur : Rebelle
Overdoses en Ile-de-France : les rumeurs de « l'héroïne frelatée »Suite à une série d'overdoses fin janvier, beaucoup de choses ont été écrites à tort sur « l'héroïne frelatée ». Décryptage. La presse joue une partition dangereuse. A l'occasion de la série d'ovredoses à l'héroïne, dont une mortelle, survenues fin janvier en Ile-de-France, elle a assèné des contre-vérités qui peuvent causer des dommages chez les consommateurs novices, les familles et l'opinion publique. Pires que la drogue sont les contre-vérités que l'on diffuse la concernant, la conscience tranquille, comme des apprentis sorciers. En commençant par la fin (le consommateur) et en remontant jusqu'à la source (la production), petit retour sur des faits établis. Le consommateur doit diluer son héroïne L'héroïne doit être coupée. Quiconque s'injecte de l'héro pure meurt de surdose. A plus de 8-10% de pureté la dose peut être fatale. La coupe la plus anodine se fait avec du lactose, un produit contrôlé. C'est beaucoup moins le cas des autres produits de coupe, généralement issus de trafics illicites (anxiolytiques ou antidépresseurs), tout comme des benzodiazépines et autres produits de substitution (méthadone, buprénorphine). C'est ce qui nous amène aujourd'hui à cette vague d'overdoses. L'achat d'héroïne aux Pays-Bas (où la tradition de fumer, sniffer ou « chasser le dragon » est la règle) et sa mise en vente en France telle quelle est aussi dangereuse. Dans notre pays on continue (comme au Portugal ou en Grande-Bretagne) à se l'injecter : il faut donc la diluer encore plus, car elle entre directement dans le système sanguin. C'est pour cette raison que la quasi-totalité des victimes de surdose aux Pays-Bas sont des touristes. Il n'y a aucune différence quant aux risques entre la « White China » (blanche) et la « Brown Sugar » (marron). Ceux qui demandent de la blanche pour limiter les risques se font des illusions. Les pratiques de raffinage n'ont aucune incidence sur la dangerosité du produit. Le deal s'est beaucoup « démocratisé » Les filières de distribution au détail se sont « démocratisées ». Jusqu'au milieu des années 90, la distribution était contrôlée et horizontale. Les trois variantes de la criminalité turque (babas, Loups gris, Kurdes) tenaient encore la quasi totalité des filières issues de la « route des Balkans ». Depuis l'achat jusqu'à la distribution en passant par le raffinage, les filières étaient dans des mains concentrées. Ce n'est plus désormais le cas. Le rôle très positif des politiques de substitution, les mutations géopolitiques et l'ouverture douanière de l'espace Schengen ont démultiplié les régions interface, les filières et leur composition sociale et ethnique. Ainsi, les filières albanaises, kosovares, sri-lankaises, et surtout marocaines, sub-sahariennes et chinoises se sont multipliées tandis que les turques se sont, plus ou moins, reconverties dans la « distribution protégée », celle où le « client » (socialement intégré et quasi intouchable) devient un bouclier pour le dealer. C'est en général le profil de la distribution de cocaïne. Par ailleurs, les micro-filières inter-Schengen se sont largement développées. En conséquence, nous ne sommes plus seulement en présence de « consommateurs novices » mais aussi de « trafiquants novices ». Le modèle du « consommateur-dealer » s'est transféré au niveau du « semi-grossiste-distributeur ». Il s'agit d'une évolution très dangereuse pour le consommateur. Production : Afghanistan, Maroc, Russie, le nouveau triptyque Tandis que la Birmanie (qui n'a jamais été une source très importante pour le marché français) s'est reconvertie aux drogues de synthèse, l'Afghanistan est devenu le plus gros producteur mondial. Les filières classiques continuent à exister, en particulier celle qui, via l'Iran, approvisionne la route des Balkans. Mais à cette route se sont ajoutées bien d'autres. Les plus importantes étant celles qui, via Asie centrale, arrivent en Europe sous le contrôle des mafias issues de l'ex-espace soviétique et ses espaces de non droit (comme la Transnistrie ou l'Adjarie par exemple). Ou celles, transitant par le Pakistan, de l'Afrique avec comme « hubs » la Tanzanie et l'Egypte, ou encore plus le Maroc qui, ayant testé l'étanchéité de ses filières avec le haschich, est désormais aussi une plaque tournante pour toutes les autres drogues et tous les autres trafics. Les réseaux inter-Schengen sont alimentés par les pays lusophones africains et ceux du golfe du Gabon (Portugal, Espagne, Canaries), la Mauritanie et le Maroc (Espagne), l'Egypte, la Libye et l'Algérie (Italie, France), la Turquie (Grande-Bretagne, Pays-Bas, France, Espagne), et enfin ceux de l'Allemagne et de l'Europe centrale (Pologne, Hongrie, Roumanie, Slovaquie, etc.) par les routes de l'ex-Union soviétique et la mer Noire (Bulgarie et Roumanie en particulier). Bilan : plus aucune garantie quant à la qualité du produit Il s'est ainsi créé un maillage nouveau, bien plus complexe que par le passé, multipliant les interfaces, les lieux de stockage, les intermédiaires et les distributeurs. Cela aussi comprend des risques pour le consommateur final : le fait que les réseaux ne sont plus linéaires et « compacts » fait qu'une grande partie des opérateurs sont payés en nature. Ces derniers multiplient les filières et le produit pur (souvent dans l'urgence) et parallèlement stimulent l'émergence de nouveaux consommateurs. En conséquence, bien plus que par le passé, il n'y a plus aucune garantie quant au produit, mille fois manipulé, frelaté et coupé, non plus au seul niveau de la distribution au détail, mais dans l'ensemble du cycle. Photo : héroïne saisie par la police américaine (DEA). Source: http://www.rue89.com/droguesnews/2009/02/09/overdoses-en-ile-de-france-les-rumeurs-de-lheroine-frelatee
Publié le 13/07/2009 à 06:57
Par eflie
Humeur : Au secours !
 A Athènes, tout près de l'Acropole, existe un quartier où les rues portent les noms d'illustres hommes de l'Antiquité : Sophocle, Euripide, Ménandre, Socrate… Ce quartier, où se concentrent des populations d'origine étrangère, est également l'un des points névralgiques du trafic et de la consommation d'héroïne (venue d'Afghanistan et d'Albanie). Et ce depuis que le précédent haut-lieu de la marginalité -la place Omonia- a été « nettoyé » en vue des Jeux olympiques, en 2004. Parmi les quelque 250 habitués de l'endroit, on compte des Grecs, mais aussi des Albanais, des Roumains, des Kurdes (d'Iran et de Turquie), des Polonais, des Ukrainiens, des Russes, des Bulgares, des Iraniens, des Irakiens, des Afghans… La grande majorité sont des hommes. Ils sont, pour la plupart, sans réel domicile, si ce n'est un immeuble à l'abandon, et sans travail. Leurs revenus proviennent essentiellement d'une microéconomie basée sur l'héroïne (revente de seringues, rabattage de clients pour un dealer, injections payantes), ou encore du vol ou de la prostitution. L'activité de la police se résume à d'incessantes rondes, afin de tenter de les disperser. Ce qui n'empêche en rien les toxicomanes de revenir ici, où les attendent l'héroïne et l'agacement des riverains. Ils n'ont nulle part ailleurs où aller : en Grèce, le principal programme de désintoxication requiert six années d'attente. Voici le quotidien de certains d'entre eux : Pour voir le diaporama en plein écran, cliquez ici
Publié le 13/07/2009 à 06:55
Par eflie
Humeur : En colère
Un policier, le 21 janvier 2009 dans la cité des Poètes à Pierrefitte, lors d'une enquête sur de l'héroïne frelatée La récente série d'overdoses, signe alarmant du retour de l'héroïne en France 23 janv. 2009 PARIS (AFP) — La série d'overdoses survenue ces derniers jours en Ile-de-France et dans l'Oise constitue pour les pouvoirs publics et les associations un signe supplémentaire du retour alarmant de la consommation d'héroïne en France et d'un "recrutement" de nouveaux usagers peu informés. Etienne Apaire, président de la Mission interministérielle de lutte contre les drogues et les toxicomanies (Mildt), interrogé par l'AFP sur les overdoses qui ont frappé au moins 38 personnes ayant consommé une héroïne assez concentrée coupée à l'alprazolam (molécule du Xanax, médicament anxiolytique), parle de "regain d'usage" de cette drogue dure dont on annonçait la quasi-disparition il y a quelques années. "Cela tient à un renouvellement sensible de l'offre en provenance d'Afghanistan et à l'émergence concomitante d'un nouveau public d'usagers qui en sous-estime la dangerosité", explique-t-il. M. Apaire annonce à la fois un renforcement de la lutte contre les précurseurs nécessaires à la transformation de l'héroïne, une intensification de la lutte contre les trafics et le lancement en septembre prochain d'une "campagne de sensibilisation sur la dangerosité des drogues". En août dernier, la Direction générale de la Santé avait déjà signalé des tendances "inquiétantes" dans la consommation d'héroïne en France parlant notamment d'une "augmentation continue" parmi "des populations peu familières de ces produits", en particulier des jeunes "plutôt insérés socialement". Le phénomène est d'ailleurs européen puisque l'Observatoire européen des drogues et des toxicomanies avait lancé un cri d'alarme sur les opiacés lors de la publication de son rapport annuel en novembre dernier. "On voit un retour de l'héroïne depuis quatre ans", a expliqué à l'AFP Pierre Chappart, qui gère le forum internet de Asud (Auto-support des usagers de drogue), première association française de consommateurs de stupéfiants. "Il y a notamment de nouveaux usagers, assez jeunes, peu informés, qui s'injectent ou sniffent et puis des personnes qui en ont marre de leur produit de substitution (Subutex ou Méthadone) et reprennent de l'héroïne". Selon l'Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT), quelque 360.000 personnes auraient expérimenté l'héroïne en France (estimations datant de 2005). Asud et Safe, association de réduction des risques liés aux drogues (RDR) dénoncent également "la répression" des usagers de drogue qui, selon elles, "n'a jamais été aussi intensive" et ses conséquences sur les consommateurs d'héroïne amenés à se cacher et à prendre davantage de risques. "On shoote vite dans un endroit peu adapté et souvent seul, on apprécie mal les quantités", expliquent ces associations militant pour l'aide à l'injection, la mise en place de "salles de shoot" et la légalisation de l'héroïne médicalisée qui restent tabous en France. "La répression est contre-productive et on espère qu'elle ne va pas augmenter après ces overdoses", ajoute Valère Rogissart, vice-président de l'Association française de RDR (AFR). "Quand il y a une intoxication alimentaire, il y a des messages de santé publique, c'est également ce qu'il faut privilégier dans le cas d'overdoses notamment à destination de jeunes injecteurs peu informés et dans un contexte d'explosion de l'hépatite C chez les usagers de drogues". http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5gOq2J0ue30cx0aa6JBTkJoe7evdQ
Publié le 13/07/2009 à 06:54
Par eflie
Humeur : Ironique
Héroïne frelatée : deux nouvelles mises en examen à Bobigny NOUVELOBS.COM | 30.01.2009 | 10:46 Ils ont été mis en examen dans le cadre de l'enquête judiciaire sur la série de surdoses à l'héroïne frelatée survenues la semaine dernière en Ile-de-France. 
Champ de pavot en Afghanistan (Reuters) Dans le cadre de l'enquête judiciaire sur la série de surdoses à l'héroïne frelatée survenues la semaine dernière en Ile-de-France, dont une mortelle, deux hommes ont été mis en examen jeudi 29 janvier à Bobigny, a-t-on appris de source judiciaire. L'un, majeur, a été interpellé mardi dans un hôtel à Saint-Denis avec "90 g de drogue dont 50g d'héroïne" contenant de l'alprazolam, comme l'héroïne coupée à l'origine d'une cinquantaine de malaises et comas, a précisé la source. L'alprazolam est une molécule du Xanax, un médicament anxiolytique de la famille des benzodiazépines. L'autre est un mineur. Il a été arrêté lundi à la cité des Poètes à Pierrefitte-sur-Seine, lieu présumé d'écoulement de la drogue frelatée, selon une source proche de l'enquête. Un juge de la liberté et de la détention devait décider dans la soirée de leur éventuelle incarcération. Quatre autres arrestations Quatre autres hommes arrêtés également à Pierrefitte (un majeur et trois mineurs) ont déjà été mis en examen. Une information judiciaire avait été ouverte le 23 janvier à Bobigny pour "blessures involontaires", "infraction à la législation sur les stupéfiants", "infraction à la législation sur l'administration de substances vénéneuses" et "association de malfaiteurs". Il sont tous été écroués, à l'exception du plus jeune, âgé de 15 ans, qui a fait l'objet d'une mesure d'éloignement. Par ailleurs, un toxicomane d'une quarantaine d'années est poursuivi et écroué depuis mardi pour "homicide involontaire" et "infraction à la législation sur les stupéfiants" dans l'enquête ouverte à Pontoise après le seul décès recensé à ce jour parmi les toxicomanes ayant consommé ce mélange d'héroïne. La victime, un homme de 37 ans, avait également pris de la méthadone (substitut à l'héroïne). Les premiers toxicomanes avaient été retrouvés le 29 janvier dans leurs voitures ou sur la voie publique à Pierrefitte puis dans d'autres villes de Seine-Saint-Denis et du Val-d'Oise, la liste ne cessant de s'allonger les jours suivants (Oise, Paris, Val-de-Marne). Une quarantaine ont été brièvement hospitalisés. http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/societe/20090130.OBS2285/heroine_frelatee__deux_nouvelles_mises_en_examen_a_bobi.html
Publié le 13/07/2009 à 06:53
Par eflie
Humeur : Ironique
 Le manifeste publié en 1976 par quelques journalistes de Libération étant toujours d'actualité dix-sept ans plus tard, le Circ, collectif d'information et de recherche cannabique, décida de relancer « l'Appel du 18 joint » en organisant en 1993 un premier rassemblement au Parc de La-Villette, à Paris. Seize ans ont passé. Le 18 juin reste le seul jour de l'année où les amateurs de cannabis peuvent fumer des pétards sans risquer dix ans de prison, la peine prévue pour usage et détention. C'est aussi le seul jour de l'année où tout citoyen peut revendiquer pour cette plante appréciée en France par plus d'un million de personnes issues de toutes les classes sociales, un autre statut que celui de stupéfiant. En 1995, l'année où Jacques Chirac devint président de la République, le préfet de police eut la bonne idée d'interdire le rassemblement de « l'Appel du 18 joint ». Cette interdiction, et celles qui suivirent, permit au Circ de nouer de solides alliances avec les politiques, en particulier avec les Verts, et d'amener des associations, par exemple la ligue des Droits de l'homme, à se positionner sur le problème des drogues. C'était le temps où la seizième chambre correctionnelle de Paris servait de tribune au Circ pour exprimer ses idées sur les multiples effets pervers de la prohibition. Les fumeurs de cannabis, du citoyen lambda à l'ennemi de l'intérieur
Depuis 1998, « l'Appel du 18 joint » est toléré à Paris, mais aussi dans les quelques villes où il se déroule, même si chaque année le responsable du rassemblement parisien est convoqué par la brigade des stupéfiants à la demande du parquet qui ne donne pas suite. Trop souvent présenté comme un rassemblement de nostalgiques, de babas cools ou de gauchistes, « l'Appel du 18 joint » est pourtant l'occasion unique de démontrer par le nombre que les fumeurs de cannabis sont des citoyens comme les autres. Or, bon an mal an, à Paris seulement deux mille personnes répondent à l'appel du Circ et quelques centaines à Lyon. Aujourd'hui, la politique des drogues est plus que jamais axée sur la tolérance zéro. En quelques années, à coup de campagnes de prévention caricaturales, alors que les médias s'autocensuraient et donnaient rarement la parole aux partisans de la légalisation, Etienne Apaire (un des artisans de la loi sur « la prévention de la délinquance ») et président de la Mildt peaufinait son « plan gouvernemental et triennal de lutte contre les drogues et les toxicomanies ». Avec ce plan sorti en juillet 2008, la Mildt entend imposer son discours unique sur les drogues, chargeant le CSA de traquer les téléfilms présentant les stupéfiants sous un jour favorable ou proposant de former des « spécialistes » chargés de délivrer la bonne parole dans les collèges, les lycées, les universités, les entreprises, les stades, les familles, les prisons… Afin de mieux contrôler l'information, la Mildt promet aussi de s'attaquer aux sites internet qui « font la promotion de l'usage du cannabis et vendent du matériel destiné à la culture ». Elle n'a pas encore trouvé la parade pour éradiquer la vente de graines, mais ça ne saurait tarder… En attendant, elle va doter la police « de moyens de détection innovants » et traquer le nouvel ennemi de l'intérieur : le cannabiculteur. Toujours d'après ce plan, tout usager pris le pétard au bec aura droit à son « stage de sensibilisation sur les dangers des produits stupéfiants » et le gouvernement va multiplier les consultations jeunes consommateurs, « y compris dans les zones rurales ». Permis de conduire retiré pour six mois… même si vous avez fumé la veille ! Cette politique a déjà porté ses fruits puisqu'elle s'est traduite en 2008, par 177 954 interpellations pour infraction à la législation sur les stupéfiants dont 90% concernent le cannabis. Et attention aux peines planchers ! Condamné une première fois pour usage et détention (une infraction en théorie punie de dix ans de prison), vous serez automatiquement condamné à quatre ans de prison ferme si on vous interpelle une seconde fois en possession de quelques grammes. Le gouvernement a déclaré la guerre aux amateurs de cannabis. Aujourd'hui, tout fumeur prenant le volant doit s'attendre à tomber sur un gendarme lui demandant de se plier à un test salivaire. Positif, le malheureux sera traîné à l'hôpital, et au cas où la prise de sang révèlerait quelques nanogrammes de THC, son permis de conduire lui sera retiré pour une durée de six mois… Qu'importe si son dernier joint, il l'a fumé la veille ! Plus que jamais, « l'Appel du 18 joint » est d'actualité. Le débat autour du cannabis que l'on croyait à jamais enterré a resurgi lors des élections européennes avec la candidature sur la liste Europe écologie d'Anne Coppel (fondatrice de l'Association Française de Réduction des risques) et la constitution de la liste « Cannabis sans frontières ». Composée à quelques semaines du scrutin, superbement ignorée par les médias, disposant de moyens dérisoires, la liste « Cannabis sans frontières » a tout de même recueilli 3988 voix dans la région Ile-de-France. Que vous soyez amateur de cannabis ou simple citoyen, si vous en avez marre d'un gouvernement qui veut vous dicter vos plaisirs, un gouvernement qui privilégie la politique de la matraque au détriment de la prévention et de l'éducation, « l'Appel du 18 joint » est l'occasion, inespérée… Après, il sera trop tard, pour dire non à la politique de tolérance zéro pour le cannabis. Photo : « Spliff » (THCganja/Flickr).
SOURCE l'exellent 
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Donc je tente de monter un blog pour parler des drogues et tout particulièremen t du subutex et ces ravages sur le corps humain.
J’es père que si des personnes hésite encore a shooter du subutex ou autre drogues après avoir vue le peut d’images et infos que j’ai put réunir les dissuade sur le champ.
Amica lement, Eflie
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