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Tribune libre
lamiss : mes felisitation a luigi pour avoir besais tes dose je suis tres content pour toi continu comme sa
Luigi : Les meufs coter rassurant mais le coter chiant l'emporte toujours :)
Number : ca gere ca :) enfin coté sub le reste a tafé dessus mais ca viens
Luigi : et oui et oui maintenant depuit peut 2mg/jour :) sa rox plus que la phase psycho merci barbara de me donner autant de force pour me peter la ruche
Number : Bon Eflie tu en es ou de ton decrochage de substance nuisible ? ici bientôt les 6 mois :)
Eflie : coucou LiliFraser merci pour tes encouragements ils sont les bienvenu :)
LiliFraser : Ils ont du mérite Luig et Number!! Luigi tient bon, je suis de tout coeur avce toi!! Take care :-)
Luigi : Nous sommes toujours à la recherche de témoignage pour étoffer notre blog ou juste un petit coucou
Eflie : Nous voila maintenant a 40 000 visites merci a tout le monde même si c’est dernier temps pas beaucoup de nouveautés
Number : 40 000 vistes :)
Eflie : Y gere putin c'est cool mais gaffe :) number is back
Number : 5 mois aujourd'hui :)
Number : gros encouragement a luigi, le plus dure et fait , tiens le coup
Luigi : Petit forme ce matin y a longtemps que je n’été dans cet état je penser que je pouvais brusquer les choses un peut
Luigi : plus rapidement mais le mental n’est pas prêt ou peut être simplement moi voila se que je redoutais si mon mental ne suis
Luigi : plus je sais que je suis dans la merde je le sais car je crains de devoir tripler les doses pour me remettre d’aplomb
Luigi : Me voila rendu a 2Mg/jour voie orale juste la phase psycho a passé :)
Number : ben moi approche des 5 mois a grand pas, dans 4 jours 5 mois sans produit :)
Number : c bien ^^
luigi : 3Mg/jour phases terminal bientot plus aucuns produits dans le corp :)
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Publié le 13/07/2009 à 06:40
Par eflie
Humeur : Tendre

La police du Yucatan saisit 1 tonne de cocaïne dans des requins (Argely Salazar/Reuters)

On connaissait le coup du sous-marin, mais pas encore celui du requin. Plus d'une tonne de cocaïne a en effet été saisie mardi dans la province du Yucatan. Dans l'estomac de requins congelés.

Un échec. Armée d'un scanner, la marine mexicaine a trouvé la planque à bord d'un cargo et a dû éventrer 20 requins pour saisir au total plus d'une tonne de drogue. Les propriétaires du bateau auraient prétendu qu'il s'agissait d'agents conservateurs…

Les autorités mexicaines sont décidément en veine, elles ont annoncé ce même mardi avoir découvert le plus important laboratoire de méthamphétamines du pays, dans l'Etat du Sinaloa. 50 000 litres d'éphédrine (agent précusseur de la méthamphétamine) auraient été saisis, assez pour produire 40 tonnes de meth.

Autant de signes d'une plus grande efficacité policière… ou d'un trafic qui explose !

 

 

source R89

Publié le 13/07/2009 à 06:39
Par eflie
Humeur : Rebelle
Le marché de la drogue est caractérisé par ce que les économistes appellent l'aléa moral. Les dealers profitent du fait que les consommateurs ne peuvent pas observer la qualité de ce qu'ils achètent (et qu'ils ne peuvent pas porter plainte ni consulter le service après-vente lorsqu'ils se font avoir).

Saisie d'un laboratoire de stéroïdes en 2007 par la DEA américaine (DEA)

Les quelques données américaines dont on dispose sont cohérentes avec cette hypothèse. On « voit » l'aléa moral avec le fait que les prix ne sont pas significativement corrélés avec la qualité (le taux de pureté).

Pourquoi tous les vendeurs ne vendent-ils pas de la drogue « coupée » ? Essentiellement parce qu'ils souhaitent garder leurs clients sur le long terme et que le client se rend très vite compte de la qualité de ce qu'il achète. C'est le seul élément qui évite que le marché ne s'effondre (voir le célèbre article d'Akerloff).

S'il n'y avait pas de relation de long-terme entre acheteurs et vendeurs, aucun vendeur ne serait incité à vendre de la drogue non-coupée. La qualité baisserait, les prix aussi, réduisant encore plus l'incitation à vendre de la drogue pure, etc etc, jusqu'à ce que le marché disparaisse.

Que se passe-t-il si un politicien frappe du poing sur la table et déclare :

« Il faut protéger nos enfants contre la drogue et durcir les peines de prison contre ces satanés dealers ! » ?

Eh bien, Galenianos, Liccardo Pacula et Persico affirment que comme il devient plus dangereux pour un client de « tester » des nouveaux fournisseurs, la relation de long-terme entre acheteurs et vendeurs est renforcée ! Réduisant ainsi le risque que le marché ne s'effondre. Au passage, la population carcérale augmente, ce qui coûte à la société.

Les auteurs suggèrent une manière originale et gratuite (et même rentable) de lutter contre la drogue : réduire les peines de prison pour les individus qui vendent de la drogue coupée !

Inciter les dealers à escroquer les consommateurs donne une chance au « schéma Akerloffien d'effondrement du marché » de se produire. Et en plus, ça réduit la population carcérale, d'où les économies pour la société !

En partenariat avec :
Que disent les économistes?

 

 

Publié le 13/07/2009 à 06:38
Par eflie
Humeur : Gaie

Vu de France, évidemment, l'initiative peut paraître surprenante. Mais en matière de religion, nos cousins canadiens sont semble-t-il moins… académiques. J'en veux pour preuve cette audacieuse publicité réalisée par l'agence Smith Roberts à la demande de l'Eglise unie du Canada afin de promouvoir son site de débat wondercafe.ca (cafechange.ca pour sa verion française).

Publicité de l'Eglise unie du Canada (DR)

En tentant (laborieusement) de traduire, on pourrait dire :

« La manière dont vous atteigniez votre nirvana spirituel est-elle si importante ? »

Pour ceux qui auraient encore un doute, il s'agit bien de deux joints formant une croix. Une manière provocante, mais efficace à en croire le buzz, d'inviter à un débat ouvert sur la société, les valeurs morales et la religion.

Cette église très libérale, la deuxième du pays en nombre de fidèles, n'en est pas à son coup d'essai. Elle a dépensé, en décembre 2006, 10 millions de dollars canadiens pour s'acheter une campagne de publicité dans les médias appelant déjà à s'interroger sur la foi et les valeurs morales.

Publicité de l'Eglise unie du Canada (DR)On y voyait notamment une figurine représentant un couple gay et mixte trônant sur un gâteau de mariage avec cette question : « Est-ce que quelqu'un s'oppose à cette union ? » Ou encore une figurine de Jésus à tête branlante pour voitures avec cette question : « Marrant ? Ticket pour l'enfer ? »

A quand une publicité de l'Eglise catholique romaine représentant Ratzinger emmitouflé dans une capote ?

 

 


Publié le 13/07/2009 à 06:10
Par eflie
Humeur : Tendre
Le Canadien Brian O'Dea a été, dans les années 70, un gros trafiquant de cannabis, puis de cocaïne. Après avoir dirigé une entreprise de transports de 120 personnes, il se retire des affaires en 1986 et ne fera que deux ans de prison. Il est aujourd'hui producteur de films à Toronto.

Alors que le débat sur la dépénalisation bat son plein aux Etats-Unis, il a accepté de rédiger cette tribune pour Rue89. Envoyez-lui vos questions dans les commentaires, nous les lui transmettrons.

« Les révolutions les plus importantes ont pour point commun de détrôner l'arrogance humaine, faisant tomber d'un piédestal après l'autre nos certitudes… » Stephen Jay GouldBrian O'Dea (DR)

Le président Obama a récemment annoncé que son administration mettrait un terme à la « préemption », une pratique qui permettait à l'administration fédérale de passer outre les lois des Etats fédérés sur l'environnement, la santé, la sécurité, etc.

Cela inclut les étranges lois sur les drogues qui ont engendré un conflit entre les fédéraux et divers Etats au sujet de la distribution de marijuana médicale, et qui ont provoqué des raids de la DEA (la police fédérale des stupéfiants, ndlt) sur les dispensaires, en violation de la loi locale et des droits des citoyens qui avaient voté ces lois.

Même la Cour suprême ne veut plus entendre parler d'une remise en cause de la loi californienne, vieille de dix ans, qui autorise l'usage de la marijuana pour des raisons médicales, prenant ainsi le parti de l'Etat. Plus que jamais, nous avons une vraie possibilité de changement, un changement absolument nécessaire pour que l'on ne traite plus les plus faibles d'entre nous par la répression.

"Kate Moss" (Philippe Sergent/Flickr).

La question des drogues n'est pas une question de bien ou de mal

Il y a plus de vingt ans, je fumais, sniffais et prenais du poppers et je buvais chaque jour. J'attendais toujours le moment propice pour arrêter ; ce n'était jamais le bon. Je n'étais, comme on dit, pas bien dans ma peau. Tout ceci aboutit à ce que je me retrouve KO sur la moquette d'un copain : une overdose de cocaïne, dont je faillis ne pas sortir vivant.

C'était à la veille de mon quarantième anniversaire, il y a presque vingt-et-un ans. Tu parles d'une crise de la quarantaine ! Depuis ce jour, j'ai trouvé une autre façon de vivre. Comme l'a dit Nietzsche, l'émancipation naît du mal et de la douleur. En tous cas, pour moi, ce fut le cas.

Une telle « émancipation » ne peut jamais avoir lieu aux conditions de quelqu'un d'autre. La douleur que j'ai ressentie était assez violente pour que ma vie change.

L'usage ou l'excès de drogues passe souvent pour une question de bien et de mal, une question morale, mais c'est faux : c'est une question d'aise ou de malaise.

Je n'ai jamais rencontré qui que ce soit qui ait renoncé à la drogue pour des raisons d'illégalité. En ce moment même, la mère, le père, le frère, la sœur, le fils, la fille, l'oncle, la tante, le cousin, la grand-mère ou le grand père de n'importe qui prend des drogues. Légal, illégal, peu importe. Il n'y a aucune frontière dans nos couches sociales que la drogue n'ait traversée. Elle pénètre tout. L'être humain se défonce depuis qu'il est un être humain. Il est absurde de penser que l'on peut mettre un terme à ce comportement en légiférant.

Du problème « moral » au problème économique

Jaquette de "High" de Brian O'Dea (DR).La prohibition de l'alcool nous a été servie au XXe siècle à travers l'outrage moral, « la fausse morale », et ça s'est terminé par un double scotch au saloon du coin. Pas de demi-mesure, là. Nous n'avons pas légalisé la possession d'alcool, ce qui a ensuite poussé les consommateurs à trouver des moyens illégaux de s'en procurer. Puis nous avons légalisé « de haut en bas », en régulant sa distribution, en taxant ses ventes.

C'est presque ce qui arrive aujourd'hui avec la marijuana. Presque. Il semble qu'elle en prenne le chemin, achetée et payée par besoin économique. Cela veut-il dire que ce qui était autrefois une question morale est devenu une question économique ? Oui. Cela signifie-t-il que la morale a un prix ? Ou que ce n'était en fait pas vraiment une question morale à l'origine, ce que notre détresse financière a mis au jour ?

L'alcool responsable de plus de violences que toutes les autres drogues réunies

« Mais quand même pas l'héroïne, les méta-amphétamines ou le crack ? » C'est comme ça que se poursuit la conversation en général, n'est-ce pas ? « Pas les drogues dures. » Je me demande comment on en est arrivé à la classification de « drogue dure ».

Il y a des chances pour que celui qui a pondu cette classification soit aussi celui qui ne veut pas que vous sachiez que 95% des gens emprisonnés pour des violences ont commis ces actes sous l'emprise de la deuxième drogue la plus répandue sur la planète. La drogue qui annonce le hockey, le foot et tous ces événements sportifs pour les jeunes à la télé ; la drogue dont on voit les logos sur les tee-shirts portés par nos enfants ; la drogue dont les entreprises qui la possèdent sponsorisent un « Partenariat pour une amérique sans drogue »… Vous voyez de quoi je parle ? Oui, de l'alcool.

L'alcool est responsable de plus de violence domestique et de carnages routiers que toutes les autres drogues réunies. Mais l'industrie de l'alcool a acheté et payé son acceptabilité culturelle et sa respectabilité, et pense, au fond de son âme sombre, qu'elle n'a rien à voir avec l'herbe et le crack.

Tout ce que je peux dire, c'est que toutes les substances psychotropes que j'ai utilisées sont un raccourci trompeur vers la lumière. Par des années de conditionnement publicitaire, on m'a appris qu'une pilule peut me faire grandir et qu'une autre me rapetisse, et que ces petites pilules bleues… hum, mieux vaut en rester là.

L'héroïne, la cocaïne, les méta-amphétamines, l'alcool taxé et contrôlé par l'Etat, ainsi que le tueur numéro un, le tabac, sont tous des substances auxquelles il est terrible d'être accro. Son ultime et actuel coût est bien trop souvent la vie elle-même. Et, tout au long de ce chemin vers la mort, les prix augmentent. Ce n'est pas une question morale, ni de bien et de mal, et il est temps de cesser de la traiter comme telle. L'industrie de la répression n'a jamais travaillé pour quelqu'un d'autre que le monde de la finance et les politiques (qui, eux-mêmes, sont partie prenante de la finance). Ces gens ont dépensé une fortune nous convaincre -avec succès- de cette illusion, mais il est temps de se réveiller maintenant.

Une seule solution, la légalisation

Il reste une solution, si simple qu'elle en est presque inquiétante, une solution mise en place par d'autres, qui, jusqu'à aujourd'hui, ont montré plus de courage que nous. Si nous sommes aussi valeureux et libres et courageux que nous sommes prompts à le déclarer, alors il est temps de mettre un terme à ce qui n'a jamais fonctionné. On ne peut tout simplement pas continuer de la même façon et espérer obtenir d'autres résultats.

Quand on pense à la légalisation de la drogue, nombre d'entre nous pensent aux Pays-Bas. Et aux critiques formulées quant à son sens général par des juristes avec une hâche, et un siège auquel s'accrocher. Accusations illégitimes que celles-ci. Les Pays-Bas ont pris des demi-mesures seulement, et les demi-mesures ne nous apportent rien. Il nous suffit de jeter un œil, par delà les frontières hollandaises, au Portugal, pays dont la générosité et le courage à l'encontre des plus faibles de ses citoyens devrait nous faire honte et nous mener vers une action juste.

Jusqu'en 2001, le Portugal était plongé dans une crise sanitaire aux proportions alarmantes, une crise due à l'addiction à la drogue. Ensuite, la possession de stupéfiants a été légalisée. Et maintenant, nous y voilà, huit ans après que « la possession personnelle a été décriminalisée, l'usage de drogues parmi les jeunes Portugais a chuté et le taux de nouvelles infections par le virus HIV dues au partage des seringues usagées a été considérablement réduit, tandis que le nombre de personnes cherchant à se désintoxiquer a plus que doublé… » (Time Magazine, 26 avril 2009).

Et devinez quoi ? Les vannes ne se sont pas ouvertes ; la population ne s'est pas transformée en un troupeau de junkies, comme certains législateurs auraient aimé qu'on croie que ça arriverait. Mes amis, nous devons commencer à élire des gens au Sénat, au Congrès et à tous les niveaux du pouvoir partout dans le monde qui ont une plus grande foi en nous qui votons pour eux et les révoquons,. Nous sommes au fond d'un trou profond et nous devons immédiatement arrêter de creuser. Il est temps de s'immiscer dans les privilèges et le pouvoir et de subvertir la façon de penser dominante ; il est temps de rappeler à nos élus que nous attendons d'eux des actes qui produisent de vrais et honnêtes résultats. Il est temps de revoir complètement notre approche de la question de l'usage ou de l'abus de drogues.

Pour finir, cette parole émanant de Washington, de Gil Kerlikowske, pas moins, le nouveau tsar de la drogue de la Maison-Blanche :

« Quelle que que soit la façon dont vous expliquez aux gens qu'il s'agit d'une “guerre à la drogue” ou d'une “guerre contre un produit, ils considèrent que c'est une guerre contre eux. Nous ne sommes pas en guerre contre les gens de ce pays.”

M. Kerlikowske, il n'y a qu'une manière de prouver aux plus petits d'entre nous que leur vie comptent autant que n'importe laquelle de nos vies : c'est de légaliser et réguler toutes les drogues, et de le faire maintenant. Comme l'a dit notre grand président, le temps du changement est arrivé.

Photo : « Kate Moss » (Philippe Sergent/Flickr).




Publié le 11/07/2009 à 02:00
Par eflie
Humeur : Maussade
Copyright © 2009 Elsevier Masson SAS All rights reserved.

Cas clinique

Nécrose du gland après injection volontaire de buprénorphine dans un contexte de toxicomanie aux opioïdes

Necrosis of the glans penis: A complication of an injection of buprenorphin in a opioid abuser


E. Horneza, Corresponding Author Contact Information, E-mail The Corresponding Author, J. Larocheb, T. Monchala, S. Bourgouina, P. Riviereb, R. Fournierb and E. Dantzerc

aService de chirurgie viscérale et vasculaire, hôpital d’instruction-des-Armées Sainte-Anne, boulevard Sainte-Anne, 83000 Toulon, France

bService d’urologie, hôpital d’instruction-des-Armées Sainte-Anne, boulevard Sainte-Anne, 83000 Toulon, France

cService de chirurgie plastique et reconstructrice, hôpital d’instruction-des-Armées Sainte-Anne, boulevard Sainte-Anne, 83000 Toulon, France


Received 7 September 2008; 
accepted 13 December 2008. 
Available online 9 March 2009.

Résumé

La nécrose isolée du gland est rare et principalement décrite dans les complications de la circoncision. Nous rapportons un cas secondaire à une injection de buprénorphine (Subutex®) survenue chez un patient toxicomane en cours de sevrage. L’usage détourné de cette molécule par voie intraveineuse ou sous-cutanée est classiquement associé à des réactions locales, notamment infectieuses. Une prise en charge, la plus conservatrice possible, a été réalisée. Après l’échec d’une première greffe muqueuse, une greffe de peau mince a été pratiquée.

Summary

Necrosis of the penis glans is commonly described after circumcision or strangulation. We report the case of a patient, opioid abuser, who presented an isolated glans necrosis after an injection of buprenorphin. The buprenorphin (Subutex®) is a sublingual partial mu-opioid agonist used for the treatment of heroin dependance. Its intravenous or subcutaneous abuse is associated with local infection. The patient require a surgical intervention. After the failure of a mucosal graft, a soft skin graft was done.

Mots clés: Nécrose; Gland; Buprénorphine


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Le blog d'eflie
Mon bloc perso.
Donc je tente de monter un blog pour parler des drogues et tout particulièremen t du subutex et ces ravages sur le corps humain.

J’es père que si des personnes hésite encore a shooter du subutex ou autre drogues après avoir vue le peut d’images et infos que j’ai put réunir les dissuade sur le champ.

Amica lement, Eflie
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