lamiss : mes felisitation a luigi pour avoir besais tes dose je suis tres content pour toi continu comme sa
Luigi : Les meufs coter rassurant mais le coter chiant l'emporte toujours :)
Number : ca gere ca :) enfin coté sub le reste a tafé dessus mais ca viens
Luigi : et oui et oui maintenant depuit peut 2mg/jour :) sa rox plus que la phase psycho merci barbara de me donner autant de force pour me peter la ruche
Number : Bon Eflie tu en es ou de ton decrochage de substance nuisible ? ici bientôt les 6 mois :)
Eflie : coucou LiliFraser merci pour tes encouragements ils sont les bienvenu :)
LiliFraser : Ils ont du mérite Luig et Number!! Luigi tient bon, je suis de tout coeur avce toi!! Take care :-)
Luigi : Nous sommes toujours à la recherche de témoignage pour étoffer notre blog ou juste un petit coucou
Eflie : Nous voila maintenant a 40 000 visites merci a tout le monde même si c’est dernier temps pas beaucoup de nouveautés
Number : 40 000 vistes :)
Eflie : Y gere putin c'est cool mais gaffe :) number is back
Number : 5 mois aujourd'hui :)
Number : gros encouragement a luigi, le plus dure et fait , tiens le coup
Luigi : Petit forme ce matin y a longtemps que je n’été dans cet état je penser que je pouvais brusquer les choses un peut
Luigi : plus rapidement mais le mental n’est pas prêt ou peut être simplement moi voila se que je redoutais si mon mental ne suis
Luigi : plus je sais que je suis dans la merde je le sais car je crains de devoir tripler les doses pour me remettre d’aplomb
Luigi : Me voila rendu a 2Mg/jour voie orale juste la phase psycho a passé :)
Number : ben moi approche des 5 mois a grand pas, dans 4 jours 5 mois sans produit :)
Number : c bien ^^
luigi : 3Mg/jour phases terminal bientot plus aucuns produits dans le corp :)
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Publié le 21/05/2008 à 14:30
Par eflie
Humeur : Maussade
Des autocollants posés sur les bancs, sur les poignées des portes des toilettes ou même sur les tables des enseignants pour tester la présence de drogues dans les écoles. Tel est le principe d'une initiative pour le moins originale baptisée « Une école sans drogues ».  Des caméras installées dans les salles de classe, aux livrets scolaires électroniques sur Internet, l'éventail des moyens mis en oeuvre par les établissements scolaires tchèques afin de mieux surveiller et contrôler le comportement de leurs élèves ne cesse de s'élargir. Mais le projet lancé récemment par la région de Bohême du Sud, en collaboration avec des spécialistes de l'hôpital de Ceske Budejovice et la police, est sans précédent en République tchèque. Arrivée en provenance des Etats-Unis, où chaque entreprise qui traite de l'argent public est tenue de présenter un certificat assurant qu'aucune drogue ne figure sur les lieux de travail, l'idée est de placer des autocollants de la taille d'un timbre postal à la surface de différents objets et corps solides que touchent les élèves afin de tester l'éventuelle présence de drogues à l'intérieur de l'école. Les empreintes digitales laissées sur les autocollants sont ensuite analysées à l'aide d'une bombe aérosol détectrice. Si la couleur de l'autocollant change, c'est que le test est positif. Reste que si les drogues peuvent être détectées, l'identité de leurs consommateurs n'est, elle, pas recherchée. Car l'objectif, essentiellement préventif, est d'établir la présence ou non de drogues dans l'école et non pas de faire de la répression. Jusqu'à présent, seul un établissement d'enseignement secondaire et supérieur réputé de Ceské Budejovice, où étudient environ 350 élèves âgés de 15 à 24 ans, a été associé à ce projet pilote. Neuf tests, tous négatifs, ont déjà été effectués au printemps et d'autres devraient l'être après la rentrée en septembre. Bien que les élèves n'en aient pas été informés, le directeur de l'école, Karel Strnad, explique que l'initiative est cependant tout ce qu'il y a de plus légal : « Elle l'est car c'est la direction de l'école qui décide et donne son accord. En outre, le test ne concerne pas directement et personnellement les étudiants puisqu'il est anonyme. Lorsque les autocollants sont posés, la salle de classe est vide et personne ne sait où sont assis les élèves. Si la présence de drogues est constatée, cela concerne donc l'école qui voit sa réputation endommagée, mais l'identité des élèves n'est pas relevée. Tout cela est donc tout à fait transparent sur le plan juridique, personne, que ce soit parmi les élèves ou les parents, n'a d'ailleurs protesté ou ne nous a demandé d'abandonner. » Si la présence de drogues était établie, il en reviendrait donc à l'école de décider quelles mesures adopter pour résoudre le problème. Les tests étant anonymes, Karel Strnad avoue que même s'il leur fait confiance, il lui faudrait alors sans doute en toucher deux mots et faire la morale à ses étudiants pour leur tirer les vers voire la poudre du nez. Source: http://www.radio.cz/fr/article/94189
Publié le 21/05/2008 à 14:28
Par eflie
Humeur : En colère
Le nombre de consommateurs problématiques de drogue est resté stable tandis que le nombre de jeunes âgés de moins de seize ans ayant déjà eu une expérience avec les drogues a baissé. Tels sont les deux principaux enseignements qui ressortent du Rapport annuel sur les drogues en République tchèque pour 2006 qui a été rendu public, lundi, par le Centre national de monitoring pour les drogues et les dépendances aux drogues.  Au total, ce ne sont pas moins de 3,87 millions d'aiguilles et de seringues que les quatre-vingt-dix centres d'aide aux toxicomanes répandus dans le pays et leurs employés sur le terrain, aussi appelés « streetworkers », ont distribuées en 2006, soit 600 000 de plus qu'en 2005. Une augmentation spectaculaire qui pourrait faire croire que la situation du phénomène des drogues ne s'améliore pas en République tchèque mais qui ne trahit pourtant que partiellement la réalité. Le nombre de consommateurs dits problématiques, estimé à un peu plus de 30 000 pour l'année dernière, s'est en effet maintenu à un niveau qui, depuis quatre ans, ne fluctue que très peu. Cette catégorie des consommateurs problématiques regroupe les consommateurs de pervitine, une spécialité locale largement répandue et fabriquée à base d'éphédrine, les consommateurs d'opiacés ainsi que les usagers par injection, l'intraveineuse étant le mode de consommation choisi par une écrasante majorité des toxicomanes tchèques.  L'élément le plus positif selon les auteurs du rapport reste cependant l'information selon laquelle le nombre de jeunes âgés de moins de seize ans ayant consommé ne serait-ce qu'une fois une drogue quelconque diminue. Une petite révolution dans la mesure où, à en croire les statistiques, la République tchèque fait partie des pays où les jeunes s'étant essayé à un stupéfiant sont parmi les plus nombreux. Ainsi, tandis qu'il y a encore cinq ans de cela, plus de 30 % des adolescents tchèques avouaient avoir déjà expérimenté de la marihuana, la drogue la plus consommée par les jeunes, ils étaient moins de 25 % l'année dernière. Des chiffres à prendre avec des pincettes, certes, mais qui traduisent cependant une réelle évolution selon Viktor Mravcik, responsable du Centre national de monitoring pour les drogues et les dépendances aux drogues : « C'est une tendance que nous avons relevée au sein de la population adulte depuis 2004, mais qui constitue une nouveauté chez les plus jeunes depuis que nous suivons la problématique des drogues en République tchèque. La situation est donc relativement favorable actuellement, et même si nous avions déjà eu quelques signaux par le passé, c'est la première fois que nous observons une baisse réellement significative également chez les jeunes. » Le Centre national de monitoring pour les drogues et les dépendances aux drogues est le partenaire tchèque du réseau européen d'information sur les drogues et les toxicomanies (REITOX), un réseau mis en place et soutenu par les gouvernements des 27 Etats membres et l'Union européenne. Sa mission est de rendre compte de la situation en matière de drogues et de préparer des études permettant de prendre les décisions politiques adaptées à la situation tant au niveau national qu'européen. Source: http://www.radio.cz/fr/article/96997
Publié le 21/05/2008 à 14:23
Par eflie
Humeur : En colère
Le subutex, un médicament substitutif aux opiacés est en passe de devenir la drogue dure la plus consommée en Tchéquie et surtout dans sa capitale, Prague. Si rien n'est fait, le subutex pourrait devenir plus prisé que l'héroïne ou la drogue tchèque, la pervitine. Les médecins spécialisés dans le traitement des toxicomanes tirent le signal d'alarme.   En effet, en 2005 et pour la première fois depuis plusieurs années, le nombre de toxicomanes qui dépendent entièrement des drogues dures, a augmenté. En 2004, ils n'étaient qu'un peu moins de 30 000 répertoriés, alors qu'en 2005, le nombre était passé à 32 000. Le responsable de cette hausse ? Le subutex justement ! Comment est-il possible qu'un médicament destiné à traiter l'accoutumance aux drogues, surtout à l'héroïne, en diminuant les effets de l'abstinence tout en présentant moins d'effets nuisible à la santé, se soit transformé en drogue ? Tout simplement parce que les toxicomanes ont découvert qu'en broyant la pilule et en se l'injectant en intraveineuse, ils obtenaient les mêmes sensations, à peu de choses près, qu'en consommant de l'héroïne. En plus de cela, pas besoin de rechercher un dealer, il suffit de se faire prescrire le subutex et d'aller le prendre à la pharmacie la plus proche ! Immédiatement, le milieu de la drogue s'est saisi de l'aubaine et le subutex se vend aussi au marché noir. Les autorités et les institutions concernées comptent, naturellement, intervenir rapidement. D'après Libor Mravcik, du Centre national de contrôle des narcotiques, à partir de l'année prochaine, il existera un registre des patients auxquels un médecin a prescrit du subutex. Les médecins pourront le consulter et contrôler si un autre médecin n'a pas déjà prescrit du subutex à leurs patients. En plus de cela, le subutex devrait être rapidement remplacé par un autre produit de substitution à l'héroïne, le subuxon. Avantage ? Effet recherché de diminution de la sensation d'abstinence, mais pas d'effets euphoriques, même en injections intraveineuses. Cela contribuera donc certainement à une nouvelle diminution du nombre des trafiquants de drogues pour lesquels le subutex représentait une partie importante de leur odieux commerce, un nombre peut-être déjà en baisse avec moins de condamnés pour trafic de drogue, l'année dernière. Source: http://www.radio.cz/fr/article/85071
Publié le 21/05/2008 à 14:09
Par eflie
Humeur : Souriante
Le Subutex, en fait de la buprénorphine, est l'une des alternatives aux traitements de la douleur lorsque les antalgiques sont inefficaces. Le Subutex est un substitut de synthèse aux opiacés comme l'héroïne. Il supprime tout ou partie des symptômes qui sont liés au sevrage de l'héroïne avec pour avantage de n'avoir pas d'effet psychotrope. Le traitement au Subutex permet aussi au toxicomane de rompre les relations qu'il a avec le milieu de la drogue en remplaçant l'héroïne par le substitut pour ensuite diminuer progressivement les doses sous surveillance médicale jusqu'à l'arrêt total. Cette diminution progressive du Subutex n'est d'ailleurs pas une fin en soi pour les médecins, et elle n'est même ni forcément souhaitable pour le toxicomane. En effet, pour certaines personnes, la substitution sera d'une durée indéfinie , voire parfois à vie . Les limites du traitement au Subutex se rencontrent principalement dans les cas de longues addictions avec injections : dans ce cas, le toxicomane est aussi plus ou moins dépendant de la façon dont il s'administre la drogue, or le Subutex n'est pas injectable...On utilise alors la méthadone, médicament qui permet rarement un arrêt définitif mais qui évite au moins les risques sanitaires liés à la consommation d'un produit illicite. Le problème du Subutex réside en l'usage détourné qui en est fait, c'est-à-dire un usage en dehors de tout programme de substitution dans un cadre thérapeutique. Le Subutex est en France l'opiacé le plus consommé par les toxicomanes et depuis 2001, on note l'apparition inquiétante de toute une population de primo-consommateurs de Subutex, c'est à dire d'usagers qui consomment du Subutex sans avoir consommé d'autres opiacés avant, avec pour conséquence gravissime que ces sujets sont ceux qui passeront souvent à la prise d' héroïne par la suite... On retrouve parmi ces primo -consommateurs de nombreux jeunes spécialement précarisés, souvent en situation d'errance, et de nombreuses personnes venues des pays de l'Est. L'obtention du Subutex pour un usage détourné se fait souvent directement par prescription, ou par le marché noir. On l'absorbe alors à 80% par voie orale ou par injection, et à 20% par inhalation. Contre ce phénomène d'usage détourné, certains veulent proposer le classement du Subutex dans la liste des stupéfiant : pour autant, cette proposition sera probablement vivement contestée par les partisans de la réduction des risques, tant le Subutex permet actuellement de soigner une part non négligeable de toxicomanes. Date de création : 16/05/2007 17:34 Auteur : Ludovic
Source: http://www.aquadesign.be/news/article-8881.php
Publié le 21/05/2008 à 14:03
Par eflie
Humeur : Rebelle
10 ans après son introduction sur le marché, en 1996, et malgré la reconnaissance de son efficacité dans la politique de réduction des risques liés à l'usage de drogues, le médicament buprénorphine (Subutex®) est menacé dans son accessibilité par une demande de la Mildt de le classer comme stupéfiant. Un séisme dans le milieu de la lutte contre la toxicomanie. Lutter contre le mésusage et le trafic, tels sont les deux principaux arguments présentés par la Mildt (Mission interministérielle de lutte contre la drogue et la toxicomanie) pour justifier de sa demande. Une demande qui, d'ailleurs, selon le Conseil national du sida (1), « répond à un souhait du ministère de l'Intérieur ». Logique sécuritaire et logique sanitaire se retrouvent à nouveau confrontées... Une efficacité contestéeLa nouvelle a fait bondir l'ensemble des intervenants en toxicomanie. Il faut dire que cette demande est la deuxième attaque en six mois contre la réduction des risques (2). Tous s'accordent à souligner l'inefficacité de la mesure proposée par rapport aux objectifs visés, ces derniers étant d'ailleurs eux-mêmes remis en question. « Le mésusage ne concerne qu'une petite partie des usagers de drogues », souligne Anne Coppel, sociologue et présidente d'honneur de l'Association française pour la réduction des risques (AFR). Le mésusage consiste à utiliser le produit – disponible sous forme de comprimés – de manière détournée, en se l'injectant par exemple, dans le but d'en accentuer l'effet. Pour Anne Coppel, « ce n'est pas en changeant le statut du médicament que l'on résout ce problème ». Selon elle, la solution se trouve dans la qualité de la relation médecin-patient. « Il faut que les généralistes prennent le temps de comprendre, d'accompagner et de soigner au plus juste ces patients très particuliers », plaide-t-elle. « C'est au niveau de la formation des médecins que l'effort doit porter », complète Sylvie Justin, directrice générale de SOS Drogue International. Quant au trafic, l'ensemble des intervenants en toxicomanie s'accordent à dire que là aussi, la mesure proposée est un peu radicale. Sylvie Justin précise que si le trafic n'est pas négligeable en volume, il n'est le fait que d'un très faible pourcentage d'usagers : « Pour une poignée de personnes qui trafiquent, cela reviendrait à pénaliser toutes celles qui ont besoin de ce médicament pour retrouver une démarche de soin, une vie normale. D'autres outils pourraient être utilisés ou développés, notamment par le biais de l'assurance-maladie qui devrait surveiller et interdire les multi-prescriptions ». « En 2004, l'assurance-maladie a mis en place un système de contrôledes prescriptions abusives ou trop nombreuses, qui sont souvent détournées pour le trafic, ajoute le Docteur Catherine Péquart, psychiatre et directrice médicale de l'association Charonne et membre de l'Anit (Association nationale des intervenants en toxicomanie). Ce système peut encore être développé, mais il a prouvé son efficacité. » Par ailleurs, le classement d'un produit comme stupéfiant n'en réduirait pas forcément le trafic : « L'exemple du sulfate de morphine, que l'on trouve encore beaucoup dans le quartier de la Goutte d'Or, est à cet égard probant », précise Anne Coppel. « Une offensive idéologique »Mais plus que l'inutilité de ce projet, ce sont les conséquences néfastes qu'il aurait sur l'accès aux soins des usagers de drogues qui révoltent les acteurs de terrain. Car classer la buprénorphine comme stupéfiant, c'est en complexifier la gestion des stocks et la délivrance au niveau des pharmacies. Quant aux usagers, ils devront pouvoir apporter à toute heure la preuve qu'ils possèdent bien une ordonnance pour ce médicament, sous peine d'être arrêtés pour trafic de stupéfiants. Autant de freins à l'accès à ce médicament, élément important de la politique de réduction des risques qui, en dix ans, a pourtant largement fait la preuve de son utilité en terme de santé publique. En supprimant le symptôme de manque aux opiacés, la buprénorphine permet en effet le traitement des dépendances, l'adoption de comportements de prévention contre le VIH/sida, les hépatites virales et les maladies transmissibles par le sang, ainsi que l'observance aux traitements de ces maladies. L'Organisation mondiale de la Santé (OMS) elle-même, suite à la réunion du comité d'experts chargé du classement des produits psychoactifs en mars dernier, s'est positionnée contre le classement de la buprénorphine dans la liste des stupéfiants, « eu égard aux effets négatifs que cela pourrait avoir sur l'accessibilité du produit » (1). Le CNS, quant à lui, déplore « une remise en cause des bénéfices récents de notre politique sanitaire des drogues et plus généralement de la politique de réduction des risques » (1). Valère Rogissart, vice-président de l'AFR et directeur de Sida-Paroles, s'étonne que la Mildt se positionne à contre-courant de ces instances dont l'importance politique et symbolique est loin d'être négligeable et qui, bien que non spécialistes de la toxicomanie, défendent le Subutex®. « Nous avons affaire à une offensive idéologique contre la réduction des risques », résume Fabrice Olivet, d'Asud. Le reflet d'un certain projet social« C'est toujours pareil, on remet les verrous du côté des usagers », s'indigne Perlette Petit, directrice de l'association Charonne. « Limiter l'accès aux soins, c'est exclure les personnes qui vont mal, ajoute Anne Coppel. Par ailleurs, il ne faut pas confondre “mésusage” et “trafic”. Le mésusage relève de la clinique, tandis que le trafic relève d'un meilleur contrôle des poly-prescriptions. » Maryse Bellucci Dricot, déléguée régionale SOS DI, fait la même analyse : « Cette proposition surfe sur la confusion courante et volontaire entre “mésusage” et “trafic”. La lutte contre le trafic doit être l'objet de contrôles de la part des instances adaptées. L'intervention en toxicomanie doit se concentrer sur la question des pratiques. Cette proposition de classification est une nouvelle illustration d'un certain projet social à destination des populations vulnérables ». « Pénalisation de la misère », « attaque contre la précarité sociale et la pauvreté »... : les associatifs considèrent unanimement cette attaque contre le Subutex® comme le reflet d'un projet social spécifique, qui s'inscrit dans une logique sécuritaire basée sur la répression et la délation. Et dans cette lutte contre l'insécurité, l'Etat se focalise sur ce qui se voit le plus : les personnes qui vont le plus mal. Le CNS lui-même dénonce « la confusion et la contradiction trop fréquentes entre les actions de préservation de la santé publique et celles visant la sécurité publique ». Il n'est pas étonnant dès lors pour certains que ce projet, dans son organisation, pose un problème démocratique : « Ce projet va à l'encontre du consensus du secteur de la toxicomanie », déplore Mustapha Benslimane, directeur d'un CSST. « Il n'y a plus de débat possible », conclut Fabrice Olivet. Les suppositions sur l'origine d'une telle proposition vont bon train parmi les acteurs de terrain, mais là n'est pas l'essentiel. Au mois de mai dernier, lors de la toute première conférence internationale sur le VIH/sida en Europe de l'Est et en Asie centrale qui s'est déroulée à Moscou (3) – un événement –, le modèle occidental, et notamment français, de réduction des risques a été présenté par les experts locaux et internationaux comme l'exemple à suivre, comme LA solution pour des pays où la situation sanitaire et sociale des usagers de drogues est désastreuse. Qu'allons-nous leur dire ? Juliette Troussicot Source: http://www.interdependances.org/article/625/Reduction_des_risques_Le_Subutex_dans_la_tourmente
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Donc je tente de monter un blog pour parler des drogues et tout particulièremen t du subutex et ces ravages sur le corps humain.
J’es père que si des personnes hésite encore a shooter du subutex ou autre drogues après avoir vue le peut d’images et infos que j’ai put réunir les dissuade sur le champ.
Amica lement, Eflie
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