Une fois, ma lampe s’est éteinte, j’étais seul.
Je n’avais encore jamais vu du noir plus noir
que celui que je venais de découvrir.
Je tendais l’oreille pour essayer de percevoir
une voix ou un bruit quelconque, le plus grand silence.
Dans le noir absolu. Quelque chose bourdonnait
dans mes tempes.
Apparemment les chantiers les plus proches
étaient loins. Je ne pouvais pas me hasarder
à avancer à l’aveuglette, c’était très risqué.
Je ne connaissais pas le morse et personne
dans la mine ne le connaissait pour taper
des coups sur la tuyauterie afin de réclamer une aide.
Je suis resté dans cette situation jusqu’à la fin
du poste, l’orsqu’une équipe passait par là pour
monter à la surface.







