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Publié le 15/09/2006 à 08:52
Par elias6

L'histoire des charbonnages

1927, c’est la découverte du charbon sans âge.

Des millions d'années auparavant, c’était des feuillages

que nos hommes d'aujourd'hui emploient à l'éclairage

et au chauffage.

Un heureux héritage que la nature a légué à notre village

Venant de toutes parts, les jeunes fuient le chômage.

Ils arrivent et trouvent refuge aux charbonnages.

Sans bagage, ils s'installent en surcharge et en plusieurs

ménages.

Pour les uns, c’est le premier embauchage.

Pour les autres, c’est le troisième passage.

Enfin tout le monde passe par l'essai et le stage.

La plus part quitte la mine à la saison du moissonnage

et revient après celle des orages.

Au début du poste, les ouvriers se rassemblent à la salle

d'attelage.

Leurs cartes sont contrôlées au service du pointage.

Ils s'apprêtent à descendre à mille lieux dans une cage

après quoi, chaque groupe regagne son étage.

Tout le monde sait qu'il faut faire du tonnage.

Le charbon est là, et pour le sortir il faut du courage.

Arriver sur les lieux, on vérifie le boisage et puis après

on démarre l'abattage.

Dans les tailles mécanisées, c’est le ripage,le réglage et

le rabotage.

L'objectif, c’est de terminer le passage.

Dans les voies, après le tir,c'est l'arrosage,

déblayer les remblais et éviter l'empoussièrage.

Pour la sécurité, on vérifie les étriers et leur serrage.

Ici à la mine, on parle le même langage.

Car il est important de comprendre le message.

Pendant le période des congés, les uns rentrent à leur

village,

Les autres préfèrent Saidia et la plage.

Les célibataires eux, optent pour le mariage.

Chacun le célèbre selon sa tradition et l'usage.

Jérada auparavant simple mine et petit village,

devient aujourd'hui un grand centre urbain dans un

splendide paysage.

A la mémoire des braves.

EL KIHEL m.


Publié le 03/12/2006 à 12:47
Par elias6
Humeur : Tendre
L'homme étant le capital le plus précieux de la société et grâce
à l'effort collectif et la prise de conscience de chacun, le niveau
 de production devrait se maintenir en continuité, malgré les
 difficultés multiples.
La chaleur, les poussières, les risques ( éboulement, manque d'oxygène, etc.. )
 représentaient une partie infime de ces difficultés.
En deça de tout, les braves mineurs maintenaient le cap et
 la mine continuait à vivre.abatteur.web.jpg




Publié le 12/02/2007 à 17:29
Par elias6
Humeur : Tendre
les mineurs.jpg

lampe-éteinte-web.jpgUne fois, ma lampe s’est éteinte, j’étais seul.
Je n’avais encore jamais vu du noir plus noir
que celui que je venais de découvrir.
Je tendais l’oreille pour essayer de percevoir
une voix ou un bruit quelconque, le plus grand silence.

Dans le noir absolu. Quelque chose bourdonnait
dans mes tempes.

Apparemment les chantiers les plus proches
étaient loins. Je ne pouvais pas me hasarder
à avancer à l’aveuglette, c’était très risqué.
Je ne connaissais pas le morse et personne
dans la mine ne le connaissait pour taper
des coups sur la tuyauterie afin de réclamer une aide.

Je suis resté dans cette situation jusqu’à la fin
du poste, l’orsqu’une équipe passait par là pour
monter à la surface.

Publié le 22/02/2007 à 13:19
Par elias6
Humeur : Tendre
taille mécanisée.JPG1.jpg


La mine avait essayé de mécaniser une ou deux tailles
pour augmenter la production.
Manquant de techniciens avertis, les difficultés de gestion
du rabot ne cessaient de croitre.
Heureusement que les tailles classiques comblaient le manque.
Une seule vérité connu de tous et du B.I.T en premier,
la mine du charbon de Jérada était la plus difficile dans le monde minier.
C'est pour cette raison que je ne cesserai jamais de rendre
honneur et hommage à nos braves mineurs des CNA









Après la fermetture de la mine, l'exploitation du charbon a continué à la façon de la débrouillardise.
Approcher le site où le charbon effleure la surface,creuser un puits de quelques mètres et abattre le
charbon avec les moyens du bord avec comme éclairage une bougie.
Sortir les blocs du charbon abattus dans un panier d'alfa à l'aide d'une corde et le vendre sur place
aux spéculateurs .
Pour le boisage, l'environnement regorge de sapins . Le seul ennui , c'est qu'il faut y laisser la vie
de temps à autre.


Le mineur de fortune est éclairé par la lumière d'une bougie et c'est avec un pic qu'il
abat le précieux minerai ( le charbon ).



Le charbon abattu est chargé dans des paniers à anses puis remonté à l'aide d'une corde et mis dans
des sacs de 50 kgs. A la fin de la journée, les speculateurs arrivent et achètent pour approvisionner
leurs dépots.
Une marge de bénéfice substencielle est garantie à ces derniers car l'anthracite de jérada est très demandé et à n'importe quel prix.


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Tribune libre
siromar : bonsoir,merci pour l'effort.je cherche des photos de A.S.D.des annees 80 lles meilleurs moments de l'equipe.et j'en ai plein pour l'echange .merci
Ahmed : Merci beaucoup Elias66,Jérada mérite que l'on se rappelle d'elle.
samir : gracias atrabajadores de l amina de jerada
sami : bravo jerada
Jradi : Bravo! les valeureux jéradiens des charbonnages, l'histoire gravera vos noms pour l'éternité.
jazzar med : 80791
hassiblal : ces braves mineurs qu' allah ait de leurs ames n'ont n'ont rien laissé aprés leur disparition que des orphelins et des veufes une vrai catastrophe
zhirou : jerada la ville des prinssipe ;le courage; la fidelite amour pour jerada et ses braves gens
faraji : mille bravos les jéradiens
laghalid : mon était retraité de ces mine,et pour moi cétait une belle époque
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