|
Publié le 14/03/2007 à 20:19
Par Elo
Humeur : Gaie
Sur le site des Copains d'Avant, j'ai retrouvé une photo de ma classe de 6°... trop drôle!! Voici un aperçu de ma divine frimousse de l'époque ... J'ai même revu mon premier flirt de jeunesse, en le revoyant pas si bien que dans mes souvenirs expdr (2° rang et deuxième garçon). Euuu et celui du premier rang 1er à droite, c'est le garçon à qui j'ai mis mon premier rateau Devinez où je suis... C'est facile en plus "NNNNNNNOOOOOOOOOONNNNNN je n'ai pas changéééééé lalalalalalalala"
Publié le 12/03/2007 à 12:54
Par Elo
Humeur : Gaie
Vous savez tous que nous préparons l'enterrement de vie de jeune fille de cette chère Julie... J'aurais besoin de toutes vos bonnes idées bien que j'en ai pleins moi même!! Si vous avez des choses très drôles à faire, écrivez moi à muse_zik06@yahoo.fr
Publié le 11/03/2007 à 21:10
Par Elo
DÉPARTEMENT À L'ACTION CULTURELLE ET ÉDUCATIVE MUSÉE DE L'HISTOIRE DE FRANCE
Le temps suspendu… Les Archives nationales vues par Patrick Tourneboeuf Hôtel de Soubise 60 rue des Francs-Bourgeois 75003 Paris du 25 octobre 2006 au 22 janvier 2007
Extérieur : cour d'honneur de l'Hôtel de Soubise lundi-vendredi de 8 h30 à 18 h 30 samedi-dimanche de 14 h à 17 h 30
et Intérieur : Rez de chaussée de l'Hôtel de Soubise lundi-vendredi de 10 h à 12 h 30 et de 14 h à 17 h 30 samedi-dimanche de 14 h à 17 h 30 fermé mardi et jours fériés renseignements : 01 40 27 60 96
Les Archives nationales, un vaste quadrilatère de 3 hectares, en plein coeur du Marais. Au-delà des espaces extérieurs et des salles communément visitées, à quoi ressemblent ces lieux magiques que sont les Archives nationales ? Nous sommes dans un univers clos au coeur d’une grande ville. Un monde de mystères, de rites et de codes. Regard posé, curieux et témoin :les images naissent de manière systématique, là où la tracedu vivant côtoie l’aspect figé et esthétique du patrimoine. À l’aube du bicentenaire (2008) de l’installation des Archives à l’hôtel de Soubise et du déménagement d’une partie de leurs collections à Pierrefitte-sur-Seine (2009), le photographe Patrick Tourneboeuf a parcouru ce labyrinthe en travaillant à la chambre et en a rapporté un témoignage unique et inédit, levant ainsi le voile sur des lieux si secrets. Montrer la face cachée de dépôts extraordinaires. Mettre en lumière les traces du passage de l’homme dans ces kilomètres de rayonnages de papier. Les images rapportées de cette exploration semblent surgir des passerelles entre présent et passé… A travers un parcours d’une vingtaine de photographies inédites, des tirages monumentaux sur bâches présentées sous la colonnade de la cour de Soubise et des grands formats dans l ’un des salles de l’hôtel de Soubise, les visiteurs pénètreront dans le monde des Archives. Le regard d’un historien, grand connaisseur des archives, vient croiser celui du photographe dans la préface du livre publié aux éditions Filigranes. Pierre Nora apporte son témoignage de « chercheur », d’« arpenteur » d’archives , avec la passion et la ferveur de Michelet en son temps. Ainsi, photographe et historien entraînent le visiteur dans « les entrailles de la bête »…et ressuscitent notre mémoire collective. Né en 1966, Patrick Tourneboeuf est membre du collectif de photographes « Tendance Floue ». Il est représenté en France par la Galerie Emotion et aux Etats-Unis par MB Fine Art. Patrick Tourneboeuf photographie les hommes à travers ce qu’ils laissent derrière eux. Les espaces qu’ils investissent et parfois abandonnent. Les stigmates qu’ils ne veulent plus voir. Pour que le vide des images révèle la présence de l’humain, il poursuit cette tentative de faire apparaître ces lieux si communs que le regard les ignore. « Cicatrice », sur les traces du mur de Berlin et « A la mémoire du jour J », sur les plages du débarquement en Normandie, fixent à travers le modelé du temps une mémoire oublieuse. Au Petit Palais, au Grand Palais, au château de Versailles ou aux Archives nationales, Patrick Tourneboeuf réveille les murmures de ces endroits vides et pourtant bruissants des histoires passées.
Publié le 08/03/2007 à 21:39
Par Elo
Jean-Ursule Devals est né à Montauban (personne n'est parfait) le 21 octobre 1814 et mort dans la même ville en 1874. Peu connu aujourd'hui, une rue porte cependant son nom. Que fit-il pour recevoir un tel honneur??? Pour moi, c'est un grand homme des Archives. Il s'investit beaucoup pour les archives municipales de Montauban.Dès 1852, il est chargé de mettre en ordre les Archives de la ville et de la généralité de Montauban au moment où elles sont découvertes sous les combles de l'Hôtel de Ville ( dans un état à faire pleurer tout archiviste digne de ce nom...), puis il est nommé conservateur honoraire des Archives municipales le 8 avril 1857, archiviste de la ville de Montauban et en 1862, il devient archiviste du département Tarn-et-Garonne. Outre son métier, il est ce qu'on pourrait appeler un érudit local. Il s'est mis tout seul à la graphie dite classique de l'occitan. Ces pages, qui sont écrites d'une belle plume régulière agrémentée de croquis et de dessins forts habiles, amusent par leur caractère archaïque (à cause de la langue) et sont uen mine de renseignements sur la société de son temps. Il consigne les données météorologiques, les faits divers et les bagarres politiques ou religieuses (parfois très drôles surtout quand il est question des frasques du maire avec certaines demoizelles de petites vertus... de ses problèmes pour monter à cheval à cause d'une maladie gentiment donné par l'une d'elles...) Par une clause de son testament, Devals avait disposé en faveur des Archives de ses manuscrits dont plusieurs ont pour sujet l'histoire du département et de son chef lieu. La bibliothèque municipale de Toulouse possède dans son fonds des manuscrits, une version abrégée de son journal. Il fouilla dans le cadre de recherches archéologiques, liées aux sociétés savantes dont il était membre. Le récit qu'il en donne est très savoureux et hilarant, il y raconte avec de nombreux détails le déroulement des fouilles. Par exemple, il fait des recherches dans les Archives pour trouver des renseignements sur les voies romaines: le problème c'est qu'il trouve autant de ces voies que d'autoroues aujourd'hui!!!! Il définit l'histoire de la façon suivante: "Rechercher et étudier les restes des monuments de tout genre que nous a légué l'Antiquité, c'est déchirer les voiles que nous cachent le passé, et suppléer ainsi au silence de l'histoire".
Publié le 08/03/2007 à 21:07
Par Elo
Vous voulez faire de la généalogie? Alllezzz zouuuu en avant toute vers les origines de votre famille!!!! Les principales sources d'information sont : - les renseignements recueillis dans la famille et l'entourage ;
- Pour démarrer, on peut s'appuyer sur les éléments familiaux, ce que tout un chacun possède:
- carte d'identité
- livret de famille
- faire-parts : naissance, mariage, décès.
- Pour les chrétiens: images de communion, faire-parts de baptême, de mariage, de noces d'argent et d'or etc.
- Les vielles photos si les personnages y sont identifiés et datés.
- seules les données de plus de cent ans, sont accessibles à tous. Pour la période protégée (moins de cent ans) seuls les descendants, ou ascendants directs peuvent en justifiant leur identité et leur degré de parenté, obtenir des copies intégrales des actes. La loi française rend obligatoire la délivrance de ces copies ;
- les registres paroissiaux et les registres d'état civil
- les tables décennales qui, depuis 1793, récapitulent pour une période de dix ans et par commune tous les interruption en 1916 et 1941) (archives départementales et communales) ;
- eactes de l'état civil (naissances, mariages et décès) en les classant par ordre alphabétique par tranche de 10 ans ;
- les actes notariés réservés généralement aux classes les plus aisées et abondants surtout à partir du XIXe siècle ;
- les listes nominatives de la population (recensement), régulièrement établies depuis 1836 (sauf les actes notariés généralement abondant après la révolution (archives départementales et communales) ;
- les actes de basse et moyenne juridiction qui peuvent localement être fréquents dès le XVIIe siècle (archives départementales et communales).
Les archives de l'État civil peuvent être consultées dans les mairies, et aux archives départementales (selon les cas). Les registres d'état civil et les minutes notariales de moins de 100 ans ne sont pas communicables au public, sauf :
- dérogation (recherches à caractère historique, statistique ou dans un but successoral),
- actes de décès, librement communicables par tous quelle que soit la date de décès (seuls les actes de plus de cent ans sont directement consultables, les autres sont fournis sous forme de copies intégrales).
Pour l'état civil et notamment pour les actes de naissance et de mariage, la justification de sa parenté directe (non collatérale) avec la personne citée dans l'acte, ou la nature de conjoint, permet l'obtention d'une copie intégrale de l'acte. Au-delà de 100 ans, la loi autorise l'accès direct aux documents (ou à leurs reproductions sur microfilm ou sur support numérique). Les archives peuvent être disponibles sous plusieurs formes : - registres originaux sur papier ;
- microfilms de ces registres ;
- images numérisées des registres (encore peu répandu).
Les recherches généalogiques rencontrent un succès grandissant, malheureusement au détriment des sources. L'état des registres s'est plus dégradé durant ces vingt dernières années que pendant les trois siècles précédents. Il est donc urgent d'entreprendre une numérisation complète des fonds, les moyens existent ( machine à numériser 2400 pages/heure ). Il suffit de le vouloir. La photocopie des registres originaux est en général interdite, afin d'éviter de les détériorer (risques de bris de la reliure sur un photocopieur ordinaire non équipé d'une « rampe » à cet effet, détérioration de l'encre par le flash lumineux de l'appareil). De même sont interdits les clichés avec un flash, auquel doit toujours être préférée la lumière naturelle (avec variation du temps d'exposition en conséquence). L'Edit de Villers-Cotteret rend obligatoire la tenue de registre par l'église en 1539, mais l'enregistrement des baptèmes sur des registres est plus ancien, à partir de 1400 dans quelques églises en France. À partir de 1737, en France, il existe deux séries parallèles de registres paroissiaux (jusqu'en 1792) et d'État civil (depuis 1793). Le contenu des deux séries est censé être identique. Les registres paroissiaux et d'état civil de la série « communale » sont conservés en mairie ou aux archives municipales, ou déposés aux archives départementales. Les registres paroissiaux de la série dite « du greffe » sont toujours conservés aux archives départementales. Les listes nominatives de la population (recensement), quant à elles, ne sont consultables que passé un délai de 30 ans.
 |
|
<
|
Nov. 2009 |
|
| L |
M |
M |
J |
V |
S |
D |
| | | | | | | 1 | | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | | 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | 14 | 15 | | 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | 21 | 22 | | 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | 28 | 29 | | 30 | | | | | | |
Noter ce blog :
638 connectés
27819 visiteurs
Ce blog est classé 33ème
Score de ce blog : 4,84
|
> Lire les 3 commentaires