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Publié le 08/03/2007 à 21:39
Jean-Ursule Devals est né à Montauban (personne n'est parfait) le 21 octobre 1814 et mort dans la même ville en 1874.
Peu connu aujourd'hui, une rue porte cependant son nom. Que fit-il pour recevoir un tel honneur??? Pour moi, c'est un grand homme des Archives. Il s'investit beaucoup pour les archives municipales de Montauban.Dès 1852, il est chargé de mettre en ordre les Archives de la ville et de la généralité de Montauban au moment où elles sont découvertes sous les combles de l'Hôtel de Ville ( dans un état à faire pleurer tout archiviste digne de ce nom...), puis il est nommé conservateur honoraire des Archives municipales le 8 avril 1857, archiviste de la ville de Montauban et en 1862, il devient archiviste du département Tarn-et-Garonne. Outre son métier, il est ce qu'on pourrait appeler un érudit local. Il s'est mis tout seul à la graphie dite classique de l'occitan. Ces pages, qui sont écrites d'une belle plume régulière agrémentée de croquis et de dessins forts habiles, amusent par leur caractère archaïque (à cause de la langue) et sont uen mine de renseignements sur la société de son temps. Il consigne les données météorologiques, les faits divers et les bagarres politiques ou religieuses (parfois très drôles surtout quand il est question des frasques du maire avec certaines demoizelles de petites vertus... de ses problèmes pour monter à cheval à cause d'une maladie gentiment donné par l'une d'elles...) Par une clause de son testament, Devals avait disposé en faveur des Archives de ses manuscrits dont plusieurs ont pour sujet l'histoire du département et de son chef lieu. La bibliothèque municipale de Toulouse possède dans son fonds des manuscrits, une version abrégée de son journal. Il fouilla dans le cadre de recherches archéologiques, liées aux sociétés savantes dont il était membre. Le récit qu'il en donne est très savoureux et hilarant, il y raconte avec de nombreux détails le déroulement des fouilles. Par exemple, il fait des recherches dans les Archives pour trouver des renseignements sur les voies romaines: le problème c'est qu'il trouve autant de ces voies que d'autoroues aujourd'hui!!!! Il définit l'histoire de la façon suivante: "Rechercher et étudier les restes des monuments de tout genre que nous a légué l'Antiquité, c'est déchirer les voiles que nous cachent le passé, et suppléer ainsi au silence de l'histoire".
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Publié le 08/03/2007 à 21:07
Vous voulez faire de la généalogie? Alllezzz zouuuu en avant toute vers les origines de votre famille!!!!
Pour l'état civil et notamment pour les actes de naissance et de mariage, la justification de sa parenté directe (non collatérale) avec la personne citée dans l'acte, ou la nature de conjoint, permet l'obtention d'une copie intégrale de l'acte. Au-delà de 100 ans, la loi autorise l'accès direct aux documents (ou à leurs reproductions sur microfilm ou sur support numérique). Les archives peuvent être disponibles sous plusieurs formes :
Les recherches généalogiques rencontrent un succès grandissant, malheureusement au détriment des sources. L'état des registres s'est plus dégradé durant ces vingt dernières années que pendant les trois siècles précédents. Il est donc urgent d'entreprendre une numérisation complète des fonds, les moyens existent ( machine à numériser 2400 pages/heure ). Il suffit de le vouloir. La photocopie des registres originaux est en général interdite, afin d'éviter de les détériorer (risques de bris de la reliure sur un photocopieur ordinaire non équipé d'une « rampe » à cet effet, détérioration de l'encre par le flash lumineux de l'appareil). De même sont interdits les clichés avec un flash, auquel doit toujours être préférée la lumière naturelle (avec variation du temps d'exposition en conséquence). L'Edit de Villers-Cotteret rend obligatoire la tenue de registre par l'église en 1539, mais l'enregistrement des baptèmes sur des registres est plus ancien, à partir de 1400 dans quelques églises en France. À partir de 1737, en France, il existe deux séries parallèles de registres paroissiaux (jusqu'en 1792) et d'État civil (depuis 1793). Le contenu des deux séries est censé être identique. Les registres paroissiaux et d'état civil de la série « communale » sont conservés en mairie ou aux archives municipales, ou déposés aux archives départementales. Les registres paroissiaux de la série dite « du greffe » sont toujours conservés aux archives départementales. Les listes nominatives de la population (recensement), quant à elles, ne sont consultables que passé un délai de 30 ans. Publié le 08/03/2007 à 20:49
Il y a parfois des photos qui se passent de commentaire.
Admirez un peu ma poupette sur mon lit... Je sais j'ai des draps magnifiques!! |
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