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Publié le 28/05/2007 à 13:36
Par Elo
Encore une fois , je vous fais partager le bouquin que je lis actuellement. Les monarchies divines sont en 5 tomes.
La cité Ramusienne, Aekir, vient de tomber sous les coups des armées du sultan Aurungzeb. Dans le feu, les massacres, les viols et destructions inévitables c’est l’exode des populations aux quatre coins du monde des cinq royaumes connus. Les Inceptines forment dans la ville d’Hebrion un groupement de fanatiques religieux dont la profession de foi n’est ni plus ni moins l’éradication de toute magie sur terre. Le Roi Abeyleyn 4 désespère sur les moyens pour contrecarrer ce pouvoir religieux qui chaque jour progresse dans le royaume, comme le mal insigne préludant quelque futur malheur. Les castes de magiciens pensent au pire et Bardolin le Mage songe à l’exil, un départ qu’il finira par entreprendre avec une jeune lycanthrope chassée elle aussi par la folie de l’Eglise qui monte en puissance. C’est là que le jeune noble Hawkwood va faire son apparition. Arrivé en navire au port d’Abrusio, il va voir son équipage en grande partie arrêté et sa vie mise à mal par le nouvel ordre qui peu à peu se met en place. Un autre continent, territoire vierge de tout pas humain, se trouverait, dit un cousin du roi, par delà les mers connues, et au bout, la mort ou la vie, le retour ou la disparition. Engagé dans ce périple au bout d’un monde encore plat dans la conscience des hommes, Hawkwood va embarquer avec un équipage composé des sorciere et magiciens reclus, rejetés par le nouveau dogme, pour un voyage qui les mènera aux confins des frontières connues, comme si au-delà se trouvait la chute irrémédiable dans les abysses de mille enfers. Sur cette trame fascinante, Kearney brode un récit de haute volée où une narration très élaborée, très descriptive, nous dresse le portrait d’une époque réinventée, avec des considérations socio-religieuses qui, pour peu qu’elles soient "exotiques" dans leur déploiement et à des lieux de nos concepts, n’en constituent pas moins un miroir vivant des vicissitudes humaines et des déboires des états ayant tourné le dos à une laïcité organisatrice pour abdiquer face au dogmatisme d’une religion.


Voici un commentaire que j'ai trouvé sur internet:

Petite histoire de Kearney

Une fois n’est pas coutume, il va falloir parler du mystère Kearney comme en France il y eut jadis un mystère Steven Erickson. En effet, l’édition américaine ne nous avait pas habituée à pareille attitude (quoique) , mais le fait que la saga de Kearney ait dû attendre sept ans pour voir le bout du nez au pays de la liberté est quand même assez étonnant. Ce natif d’Irlande du Nord s’est vu durant quelques temps ignoré par le gratin de l’édition américaine qui l’avait peut-être un peu facilement dénigré pour d’obscures raisons. Il semblerait même que le fait que le couple Kearney bien que devenus citoyens américains depuis n’ait en rien amélioré cette situation. C’est le Canadien Steven Erickson qui parvint un jour à susciter de l’intérêt pour l’auteur et de fait le sortir définitivement de cet anathème littéraire. Parallélisme des chemins, parcours confondus, il semblerait que Erickson ait subit la même chose mais en notre chère patrie de France. Un premier volume paru chez Buchet Chastel, meilleure vente dans le genre sur plusieurs mois, puis c’est l’interruption soudaine, sans aucune autre raison qu’un changement soudain de politique éditoriale chez l’éditeur. Et depuis, plus rien, en France on fait facilement "Tabula Rasa" pour du beurre, ce qui ne peut susciter que dégoût et ressentiment. Bref, s’il n’y avait pas eu Erickson, inutile de dire que ce pauvre Kearney aurait connu la même chute dans les gouffre sans fonds des éditeurs peu scrupuleux. Alors qu’on attend toujours que la remarquable saga des "Brûleurs de ponts" du grand Erickson reparaisse un jour en France (Ououuuu y’a un éditeur présent ? ) , les Editions du Rocher nous font l’honneur de découvrir enfin une autre grande série de Fantasy entièrement originale et novatrice. Encore un choix judicieux de la part d’Adèle Schnur des Editions du Rocher, qui, après le cycle de Mitchell Graham, provoque de nouveau la même agréable surprise, et hisse de fait sa maison d’édition au niveau de Bragelonne, Atalante, Mnémos ou Fleuve Noir. Un deuxième coup d’essai et un coup de maître pour Adèle, merci encore chère Adèle.........

Des identifications topologiques

Première grande qualité de la saga, les topos usités par la prose parfaite de l’auteur font preuve d’une étonnante familiarité avec les topos de notre histoire. En outre, ces "métaphorisations" de notre géopolitique passée réitèrent à merveille les conflits passés entre orient et occident. Ainsi, les Royaumes de Ramusie correspondent quelque peu à nos royaumes chrétiens de l’époque, Hebrion pourrait correspondre à l’Hébron actuelle, sorte de Jerusalem terrestre, le Royaume de Torun serait un équivalent à la Hongrie, la grande ville d’Aekir à Constantinople, le royaume du Merduk aux Turcs, et la ville de Torunna à Vienne. Kearney parvient à mettre en scène ces royaumes dans un monde en proie aux conflits répétés avec réalisme et force, et les soubresauts politiques rythment les spectaculaires scènes de batailles impliquant charges de cavalerie, scènes de guerres avec force tirs au canon et destructions de villes. Cela renforce la cohésion de sa prose et la dynamique de son intrigue où politique et guerres, géostratégie et batailles sont intimement liées.

Des luttes religieuses

Pouvoir Papal et culte magique sont les deux épigones du monde de Kearney, chacun représentant en quelque sorte les parangon de ce qu’on nomme de nos jours intégrismes et minorités religieuses. Une autre qualité de la saga de Kearney est cette extension des conflits entre royaumes dans le microcosme d’un groupe d’individus qui s’embarquent pour un voyage vers l’inconnu. Ambitions contrariées, piétisme voilé, intolérance religieuse, subterfuges de la magie, rumeurs de conspiration, tous ces invariants socioculturels font preuve d’une écriture travaillée et réfléchie, une écriture qui, tout en se plaçant dans le registre de la grande aventure, n’en distille pas moins de remarquables vues sur les conflits de pouvoirs et, en toile de fond, cette idée de la survivance, que ce radeau de la méduse partie vers l’inconnu symbolise à merveille. Conte sur la lutte des pouvoirs, rivalité entre pouvoirs, cette saga qui compte quatre autres volumes en langue américaine, fait montre d’une grande subtilité sur la quête de factions diverses pour l’hégémonie, une hégémonie qui doit s’installer motivée uniquement par un soucis d’indépendance royale, que cela se fasse au prix de l’intolérance ou de l’égalité, deux modalité interchangeables. Une vision juste de notre monde mise en métaphore par les besoins d’une Uchronie emprunte de magie et de cette foi naïve typique de l’époque de Christophe Colomb, où le voyage était souvent prétexte à installer et reconduire ce qu’il y a somme toute de plus important : Le Pouvoir. Voilà pourquoi, le pouvoir Papal ayant ses propres limites, les ambitions des magiciens exclus doivent elles être également limitées (les sept arts magiques étant un moyen de diviser la magie pour mieux la dominer) grâce à la verve d’un auteur qui se hisse au niveau des plus grands......... Encore un choix remarquable de la part d’Adèle Schnur, et encore une preuve de la nouvelle vitalité de la traduction en France dont les choix sont de plus en plus plus pertinents."

Publié le 05/05/2007 à 10:47
Par Elo

J'ai la facheuse manie ces temps-ci de dévorer les livres! J'ai lu les 784 pages des Descendants de Merlin tome 1 en deux jours et maintenant j'attaque donc la suite.Le premier est très bien sauf que l'auteure a un peu trop, à mon goût,  fait la part belle aux sentiments au détriment de l'action et des événements.

Avec Resmiranda, le lecteur se trouve propulsé dans l’Angleterre du début du XIIIe siècle, période tumultueuse du règne de John Plantagenêt, dit Jean sans Terre. En ces temps troublés – où les nobles cherchent à s’affranchir de leur suzerain et où le pape Innocent III frappe d’interdit John et son pays –, règnent le mal et l’injustice. Car au sein même de la cour du roi se trouve un prince des ténèbres, Radburn Blakely, demi-frère illégitime du monarque et petit-fils du démon du Chaos. Et tandis que Blakely déploie ses sortilèges autour de Jean, il ne se trouve personne capable de s’opposer à cette emprise.
Mais une autre lignée royale, bien plus ancienne, demeure, cachée à l’intérieur du pays : les descendants d’Arthur Pendragon et de la fille de Merlin, Arylwren. En Lord Griffin, l’actuel Pendragon et sa petite-nièce Resmiranda, se sont transmis le pouvoir d’Arthur et la Magie de Merlin. Et le besoin de la force se fait plus que jamais sentir. Car bientôt, à moins qu’il ne se trouve quelqu’un capable de retrouver les sorts d’autrefois pour chasser le démon et ses disciples, le roi et son royaume tomberont sous la domination du mal. Blakely connaît ses ennemis avant même que ceux-ci n’aient pu l’identifier. Alors que Resmiranda n’est encore qu’une enfant, Blakely a décidé d’anéantir la lignée des Griffin et à s’emparer de son pouvoir.
L’enfance de Resmiranda sera donc celle d’une fugitive. Cachée par des amis de sa famille, réfugiée dans des couvents, la fillette parvient à l’âge adulte sans avoir pu découvrir les pouvoirs magiques qu’elle détient depuis sa naissance. Elle survivra, en dépit des efforts de Blakely, bien décidée alors à assumer les responsabilités dont elle a hérité. Lors d’une attaque, fatale à ses protecteurs, elle est sauvée in extremis par Hugh Fitz Chênenoir, un homme dont elle a toute raison de se méfier. Seul le temps dira si Hugh est un allié fidèle, ou s’il n’est qu’un mercenaire à la solde de son ennemi. Mais le temps ne sert pas Resmiranda. Car à moins de pouvoir échapper à la cour du roi John et aux machinations de Blakely, elle ne pourra jamais acquérir la maîtrise totale de la magie d’antan et des armes du Pendragon, sans lesquelles il lui sera impossible de délivrer son pays et son peuple bien-aimés de la domination maléfique des démons du Chaos.

Publié le 03/05/2007 à 20:36
Par Elo

Après avoir dévoré les trois premiers tomes de Trône de Fer, je me suis mise à lire dans le train Les descencants de Merlin tome 1 d'Irene Radford. Bon le début est un peu sexuel ,j'ai ri et pensé à toutes les fois où Julie se foutait de moi car je tombais toujours sur des livres où il y avait des passages d'une sensualité extrême.... Il est très bien même s'il ne vaut pas les Trônes...

En voici le résumé:

Myrddin est devant ses juges, les dieux païens réunis qui doivent prononcer son châtiment. Car Myrddin a failli. Doué du don de prophétie, il doit rester chaste. Or, lors de la fête du printemps, il a succombé aux charmes de Deirdre, la prêtresse de Dana, déesse de la fécondité. Myrddin se défend bien devant des dieux divisés, et il est puissamment aidé par Dana, qui l'a utilisé sans le dire pour assurer sa descendance, à laquelle sera confié un dessein supérieur. Myrddin est gracié. L'enfant sera une fille, Wren. Tel est le prologue, remarquablement mis en scène.

Quand le lecteur sait que Myrddin est le nom gallois de Merlin l'enchanteur, fils de la fille d'un roi et d'un démon succube, il devine que ce beau récit de fantasy va le plonger, une fois de plus, dans la légende arthurienne, décidément inépuisable. Barde itinérant, image du druide primordial pratiquant la magie, Merlin est l'intermédiaire entre le visible et l'invisible. Il est chargé par les anciennes divinités d'assurer l'éducation du futur roi Arthur. Wren, l'enfant née de l'interdit transgressé, possède aussi des dons et connaît la magie mineure. Elle suivra d'abord Merlin dans ses errances, puis, mal mariée, devenue mère, rencontrera bien des difficultés. Elle connaîtra le roi Arthur.
L'auteure a fait des recherches dans la masse immense des travaux sur la légende arthurienne, qui lui ont permis d'inventer par exemple la présence aux côtés du jeune Arthur de Lancelot, devenu son frère adoptif plutôt qu'un ami rencontré plus tard.

Publié le 01/05/2007 à 10:21
Par Elo
Humeur : Gaie

Comme vous le savez, je prend quotidiennement le train. Je me suis d'ailleurs auto-procclamée archiviste itinérante.
Mais revenons au train. La plupart du temps je dors, j'avoue où j'observe les gens, notamment une damoizelle qui à un homme dans les deux gares...
Mais bon passons. Il m'arrive aussi parfois d'avoir la force et le courage de lire. Séb m'a passé une série de livres que je vous conseille fortement: Le trônes de fer de Georges R. Martin. Il avait d'abord prévu de faire une trilogie mais il va y en avoir sept mais comme le découpage est différent en français il y en a plus.
Ces ouvrages ont donné lieu à la création d'un jeu de société.
L'intrigue se passe essentiellement dans les 7 Couronnes, un pays dirigé par plusieurs grandes maisons  dont une possède le pouvoir royal. Ces Maisons ont chacune leur propre domaine mais aussi leurs propres intérêts. Cela crée des interactions et des intrigues politiques très intéressantes. Au nombre de huit, ces maisons sont : la Maison Stark, la Maison Barathéon, la Maison Lannister, la maison Targaryen, la Maison Tully, la Maison Arryn, la Maison Tyrell et la Maison Martell.

Publié le 01/05/2007 à 10:01
Par Elo
Je retire ce que j'ai dit dans un article précédent: j'ai enfin trouvé le livre d'Elizabeth Peters Sourire
Mais... Je l'ai trouvé à la Fnac OUPS!!! Je dois dire à Choupie que j'ai fait avant plusieurs librairies (même celle que j'aime po), alors pardonne mooooaaaa!!! Comme dirait Marjo "AAAhhhhh ces bibliothécaires"
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