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CELUI CI NE SERAT PLUS ACTUALISE


Coup de gueule d'un responsable EDF concernant le 20h de mercredi soir 12
mars 08.

Vous l'avez peut être vu, hier soir au 20h sur TF1, un illuminé nous a donné
une leçon sur les économies d'énergie. En cette période de grand froid,
c'était plutôt bien placé, et ça changeait un peu du réchauffé sur le
raz-de-marée de 2004, les attentats en Irak, le procès de la pédophilie, les accidents
de la route et autres images noires qu'on nous passe à la pelle tous les
soirs....

Mais notre illuminé, il nous a pris pour des idiots : Il nous a
expliquéqu'en coupant toutes les veilleuses de nos appareils électriques, on pouvait
économiser 15% de notre consommation. Il a raison, faut couper les veilleuses...
mais il nous prend pour des cons !
Car ce ne sont que 2 à 3% d'économie qui sont envisageables ... sauf si on
possède 10 télévisions, 15 chaînes hi-fi et 20 magnétoscopes !

Ensuite notre illuminé nous a expliqué qu'en mettant des lampes à économie
d'énergie, on pouvait économiser 30 à 35% d'énergie. Il a raison, faut mettre
des lampes à économie d'énergie, mais encore une fois faut pas nous prendre
pour des cons ! Car c'est 4 à 5 % que l'on peut économiser, sauf si la maison
est équipée comme celle de l'arrière-grand -père, c'est à dire juste des lampes
et pas de frigo,micro onde, lave linge, lave vaisselle, sèche-linge et j'en
passe, car si il y a tout ces appareils là, l'éclairage ne pèse pas lourd
dans la consommation.

Pour couronner le tout, une brillante journaliste de TF1 a pris le relais et
a fait le total des économies qu'on peut faire, pour une fois elle comptait
autre chose que des morts, des enfants violés ou des voitures brûlées :
15 % sur les veilleuses + 35% sur les lampes ça fait 50% d'économie
d'énergie !...
Elle ne l'a pas dit, mais on a deviné que demain,on va pouvoir arrêter la
moitié des centrales électriques !... C'est trop con, mais pourquoi est ce qu'on
nous a pas expliqué tout ça avant !

Pour continuer dans la connerie, la TF1 girl's nous a ensuite dit que pour
les 50% restants, on pouvait les alimenter avec des panneaux solaires qui
produisent de l'électricité 'verte', en nous montrant une photo d'une belle
maison avec un petit panneau solaire derrière. Là, j'ai failli tomber de ma
chaise, car on n'avait encore jamais vu un niveau de désinformation pareil, une
absurdité aussi monumentale, car en effet, pour produire ces 50 % restants, si
on se base sur une consommation moyenne de 6 Kw (un abonnement sans chauffage
électrique), il faudrait que chaque maison possède 140 mètres de panneaux
solaires pour un coût de 89 628 Euros (c'est bon pour le porte-monnaie de celui
qui les vend !)

Dans le chapitre 'c'est bon pour la planète', il convient d'ajouter que les
panneaux solaires, on ne sait pas quoi en faire quand ils arrivent en fin de
vie, car ils contiennent plein de silicium et autres métaux lourds très
polluants .

Le TF1 reportage d'hier soir s'arrête là. Pour de l'info qu'on diffuse à 20h
à tous les Français, c'est grave. La production d'électricité, je connais
très bien j'ai donc repéré tout suite l'arnaque à l'info. Mais pour le reste, ce
que je ne connais pas bien, je suis persuadé qu'on nous raconte les mêmes
conneries, alors maintenant je ne crois plus à grand chose. C'est vraiment
dommage pour les gamins car eux ils ont tout à apprendre et ils gobent
facilement.

Ne croyez surtout pas que je suis contre les économies d'énergies, je suis à
100% pour, quand elles sont réalistes, mais ça me fout en rogne d'entendre
des conneries pareilles !
Pour continuer dans l'intox, connaissez vous Biville sur mer en Seine
Maritime ?
C'est un petit village du littoral près de Dieppe, où 6 éoliennes sont
récemment sorties de terre. Six engins de dernière génération qui occupent 4 kms
de notre littoral normand et dont les pales culminent à 85 m de hauteur.
Chaque éolienne à une puissance maxi de 2 mégawatts... quand le vent souffle fort.
Ce n'est pas grand chose comparé au 2600 mégawatt qui sortent en permanence
de la centrale nucléaire voisine, mais c'est toujours ça, surtout quand il
fait très froid comme en ce moment,d'autant plus que cette année les barrages
sont vides suite à la sécheresse de cet été. Dommage quand même que cette
énergie renouvelable soit si chère et non maîtrisable (4 fois plus chère que
celle de l'atome), mais c'est pas grave, EDF à obligation de le racheter (et
cher).
Ça reste marginal, ça ne ce voit pas trop sur la facture des clients.

Mai s revenons à nos 6 éoliennes ; depuis quelques jours il n'y a qu'une
seule éolienne qui tourne, les 5 autres seraient elles privées de vent ?
Que nenni, du vent il n'y en a pas depuis plusieurs jours, ce qui est
généralement le cas quand il fait très froid, ou très chaud. C'est la nature,
l'homme ne lui dicte pas encore sa loi.
Mais alors, s'il n'y a pas de vent comment expliquer qu'une et une seule des
éoliennes tourne ?
La réponse est très simple : On veut nous faire croire à fond aux énergies
renouvelables , alors on n'hésite pas à tricher pour en cacher le mauvais coté.
Ben oui, ça ferait pas bien pour les habitants de la région qui n'ont pas
encore accepté ça dans leur paysage, de voir toutes les éoliennes à l'arrêt
alors qu' il fait - 4 degrés dehors.
Alors, tout simplement, on en fait tourner une .en moteur (oui c'est
possible, en lui donnant du courant!). Ça consomme un peu d'électricité, mais ça
fait croire que ça produit de l'énergie.
Il est temps d'arrêter de nous rabâcher tous les soir à la météo 'c'est bon
pour la planète', parce que là, on sait plus trop ou est le bien et le mal,
et on va finir par penser que ceux qui donnent des conseils sont les plus
'dégueulasses '.
Ne croyez surtout pas que je suis contre les énergies renouvelables. Au
contraire, si elles pouvaient remplacer nos centrales nucléaires, au charbon ou
au fioul, j'en serais ravi. Mais malheureusement , de l'électricité 'dite
propre' sans fumées, sans CO2, sans atomes, disponible quand on en a besoin, à un
prix qui ne détruise pas nos emplois et ne saborde pas notre confort, ça
n'existe pas.
Dans 20, 30 ou 50 ans peut être....
Dans mon entourage, je ne connais personne qui lave du linge propre, ou qui
met en route son lave vaisselle vide... Alors il est grand temps que les
médias et certains idéaux politiques arrêtent de nous prendre pour des demeurés
avec des reportages orientés, tronqués et des leçons de civisme qui ne
tiennent pas la route.

Ah oui, j'allais l'oublier : j'ai même entendu il y a environ 3 semaines,
Evelyne Dhéliat nous dire, après sa page météo, qu'il ne faut pas mettre trop de
chauffage dans la voiture car ça consomme du carburant et 'c'est pas bon
pour la planète'. Evelyne, si tu avais pris des cours de mécanique, tu saurais
que le chauffage de la voiture récupère la chaleur de l'eau du circuit de
refroidisseme nt du moteur et cette eau chaude il faut absolument la refroidir en
la faisant passer soit dans le radiateur principal (celui qui se trouve
derrière la calandre), soit dans le radiateur du chauffage de l'habitacle, sinon
c'est la mort du moteur ! Si cette eau n'est pas assez refroidie, c'est même
le ventilateur du circuit de refroidissement qui doit s'en charger en
consommant de l'électricité pour tourner! Et ça ...'c'est pas bon pour la planète'
par contre!
On pourrait aussi évoquer les biocarburants, présentés comme carburants
verts alors que s'engager dans cette voie, c'est un désastre écologique et humain
à brève échéance : flairant l'aubaine, de grands groupes agro-alimentair es
défrichent en ce moment des forêts entières et remplacent des cultures
destinées à l'alimentation humaine par ces plantations destinées à la production de
carburant 'vert'. Vous vous doutiez de cet effet pervers du biocarburant?

Mais c'est un autre débat et j'ai des palpitations déjà rien que d'y
penser...

Surtout, surtout, je vous en prie ... INFORMEZ-VOUS !

Et diffusez ceci si cela vous interpelle.


_____________ _______________
Publié le 20/03/2008 à 12:54
Par dalembert
Humeur : Rebelle
Quand le Dalaï Lama était au pouvoir, 95% des Tibétains pouvaient être vendus comme des marchandises
Zang Yanping  Envoyer à un(e) ami(e)    Imprimer
 
Lorsque le Dalaï Lama et la classe des propriétaires étaient au pouvoir au Tibet, 95% de la population étaient des serfs féodaux, sans aucun droit humain. Ils pouvaient être vendus comme des marchandises. Ils étaient fréquemment insultés et battus ou devaient même affronter des châtiments d’une rare violence : par exemple, on leur arrachait les yeux, on leur coupait la langue ou les oreilles, les mains ou les pieds, on leur arrachait les tendons, à moins qu’on ne les noyât ou qu’on ne les projetât dans le vide depuis le sommet d’une falaise. Il était interdit de sortir de sa classe.
 
Titre original : La « démocratie », la parure trompeuse du dalaï-lama
14 novembre 2007
Traduit par Jean-Marie Flémal pour Investig'Action

Afin de conférer au 14e dalaï-lama une apparence de respectabilité, sa clique le présente, lui, l’ancienne figure de proue principale du servage féodal à structure sociopolitique théocratique, comme un « représentant de la démocratie » et elle prétend que « la démocratie a de tous temps été son idéal » et qu’il « fait la promotion de la démocratie parmi les Tibétains en exil ».
Tout le monde sait que la société humaine passe par trois stades d’évolution : la théocratie, la monarchie et les droits civiques. Il est tout simplement ridicule, sinon bizarre, de décrire le dalaï-lama, ce symbole vivant de la théocratie, sous les traits d’un « combattant pour la démocratie ».
Que s’est-il réellement passé au Tibet, avant 1959, lorsqu’il était dirigé par ce dalaï-lama qui prétend que la démocratie est son idéal ? Avant 1959, les terres et les habitants du Tibet n’étaient autres que les fiefs des institutions des gouvernements, monastères et nobles tibétains locaux, c’est-à-dire les trois principales catégories de propriétaires qui soutenaient le servage féodal tibétain. Constituant moins de 5 pour cent de la population totale du Tibet, ces trois principales catégories de propriétaires possédaient la quasi-totalité des terres arables, des prairies, des forêts, des montagnes, des cours d’eau et du bétail. Elles étaient non seulement habilitées à exploiter les serfs de façon vampirique, mais elles exerçaient également un pouvoir dominateur sur leurs personnes. Les serfs et les esclaves, qui représentaient 95 pour cent de la population du Tibet, ne disposaient d’aucun droit fondamental de l’homme et n’avaient aucune liberté. Dès la naissance, les serfs appartenaient à un propriétaire. Leur existence, leur mort et leur mariage étaient à l’entière disposition de leur propriétaire. Traités comme du bétail, les serfs pouvaient être vendus, achetés, transférés, proposés en guise de dot, offerts à titre gracieux à d’autres propriétaires de serfs, utilisés pour apurer des dettes ou échangés contre d’autres serfs.
Afin de protéger leurs propres intérêts, les propriétaires féodaux de serfs maintenaient en place un système social hiérarchisé et strict en même temps qu’ils exerçaient un pouvoir cruel. Les Treizième et Seizième Codes, qui ont été utilisés jusqu’à la fin des années 1950, stipulaient clairement le prix de la vie des diverses catégories sociales, allant de personnes aussi bon marché qu’un vulgaire cordage de paille à d’autres, plus chères que l’or. Les gouvernements locaux étaient dotés de cours de justice et de prisons et les grands monastères, de même que les nobles, avaient leurs propres prisons aussi. Les serfs qui osaient se révolter étaient persécutés selon le bon plaisir des seigneurs, sous cette dictature cruelle.
Ils étaient fréquemment insultés et battus ou devaient même affronter des châtiments d’une rare violence : par exemple, on leur arrachait les yeux, on leur coupait la langue ou les oreilles, les mains ou les pieds, on leur arrachait les tendons, à moins qu’on ne les noyât ou qu’on ne les projetât dans le vide depuis le sommet d’une falaise.
Les trois principaux ordres de propriétaires forçaient les serfs à assurer toutes sortes de corvées et à payer un loyer, ils les exploitaient en pratiquant l’usure. Les serfs devaient non seulement assurer des corvées pour les diverses institutions des gouvernements locaux, les fonctionnaires et l’armée, mais ils devaient également travailler sans le moindre salaire à l’entretien des récoltes et du bétail au profit des seigneurs, tout en payant diverses taxes. Certains d’entre eux devaient également s’acquitter de taxes et de corvées au profit des monastères.
Des statistiques ont montré que les taxes collectées par les gouvernements locaux du Tibet étaient répertoriées en plus de deux cents catégories et que les corvées assumées par les serfs au service des trois principaux ordres de propriétaires représentaient plus de 50 pour cent de leur travail, voire entre 70 et 80 pour cent en certains endroits. Avant la réforme démocratique, le montant total de l’usure au Tibet était deux fois plus élevé que celui de la production totale des serfs.
Les trois principaux ordres de propriétaires qui dirigeaient le Tibet ancien vivaient principalement dans des agglomérations ou des villes comme Lhassa. Ils étaient étroitement liés par des intérêts communs. Leurs membres – les fonctionnaires, les nobles et les moines supérieurs des monastères – changeaient parfois de rôle pour constituer des cliques dirigeantes puissantes ou pour arranger des mariages entre clans du même rang social dans le but de consolider leurs alliances.
Ils observaient également une règle stricte stipulant que les personnes de rang élevé et de basse extraction devaient être traitées différemment, ce qui, tant que le plan éthique que dans la réalité, consolidait les privilèges et intérêts des propriétaires de serfs. Les descendants des nobles restaient des nobles à jamais mais les serfs, qui constituaient la majeure partie de la population tibétaine, ne pouvaient jamais s’extraire de leur misérable condition politique, économique et sociale.
Le degré élevé de concentration du pouvoir et le gel du passage d’une classe sociale à l’autre allaient mener tout droit à la corruption et à la dégénérescence de la classe dirigeante ainsi qu’à la stagnation et à la décadence de l’ensemble du système social.
« L’intégration de la politique et de la religion » constituait le fondement du servage féodal au Tibet. Sous un tel système, la religion était non seulement une croyance spirituelle, mais également une entité politique et économique. L’oppression et l’exploitation existaient dans les monastères, qui jouissaient eux aussi des privilèges féodaux. Le despotisme culturel régnant sous cette structure sociopolitique théocratique ne pouvait fournir au peuple l’occasion de choisir sa propre croyance religieuse, pas plus qu’elle ne pouvait lui permettre de bénéficier d’une véritable liberté religieuse.
Les serfs n’avaient aucun droit de l’homme, même le plus élémentaire, et ils vivaient dans une indigence extrême. Un dixième des jeunes hommes du Tibet entraient dans un monastère et se faisaient moines. De la sorte, ils n’étaient pas tenus à la production matérielle ni à la reproduction humaine, et cela aboutit à une dépression économique ainsi qu’à un déclin de la population du Tibet. Avec cet asservissement spirituel et la promesse de la béatitude dans une vie ultérieure, le groupe privilégié des moines et des nobles privaient les serfs non seulement de leur liberté physique, mais encore de leur liberté spirituelle.
Le dalaï-lama, à l’époque principal représentant du servage féodal tibétain et chef du gouvernement local tibétain, ne s’est jamais embarrassé de « démocratie » ou de « droits de l’homme ». En fait, c’est par crainte de la réforme démocratique que le 14e dalaï-lama et la clique au pouvoir déclenchèrent une rébellion armée en 1959 et gagnèrent l’exil après son échec.
Après s’être enfuie à l’étranger, la clique du dalaï-lama maintint toujours le cadre politique de base de l’intégration de la politique et de la religion. Selon ce qu’il appelle la « constitution » tibétaine, la dalaï-lama, en tant que figure de proue religieuse, exerce non seulement la fonction de « chef de l’État », mais il bénéficie également du pouvoir décisionnel final dans toutes les questions majeures auxquelles est confronté son « gouvernement en exil ».
Un phénomène intéressant, ici, c’est que les frères et sœurs du 14e dalaï-lama ont successivement occupé des postes clés, dans ce « gouvernement en exil » dirigé leur frère, prenant ainsi en charge des départements importants. Cinq membres de la famille du dalaï-lama ont été « bkha’ blon supérieurs » ou « bkha’ blon » (très hauts fonctionnaires des gouvernements locaux tibétains de l’ancien régime). La famille du dalaï-lama et plusieurs autres familles contrôlent le pouvoir politique, économique, éducationnel et militaire du « gouvernement en exil » ainsi que ses principaux circuits financiers. Il semble que, ces dernières années, ils se soient mis à suivre les exemples occidentaux en organisant des « élections démocratiques » et en adoptant la « séparation des pouvoirs » mais, en fait, le dalaï-lama est toujours nanti de l’ultime pouvoir décisionnel, son « gouvernement en exil » est toujours étroitement lié à la religion et la fonction de « bkha’ blon supérieur » ne peut toujours être exercée que par des moines. Peu importe donc la façon dont la clique du dalaï-lama se pare d’ornements démocratiques puisque, en fait, elle constitue toujours une structure politique théocratique et une coalition de moines de rangs supérieurs et de nobles. La « démocratie » est-elle vraiment possible sous le pouvoir d’une structure politique théocratique et d’une alliance de moines et de nobles ? Le Tibet et d’autres éléments de la communauté tibétaine en Chine ont réalisé voici longtemps la séparation entre la politique et la religion, ils ont accompli des réformes démocratiques et mis en place des gouvernements régionaux autonomes et sont aujourd’hui engagés dans la construction politique et démocratique du socialisme.
Contrastant avec une telle réalité, le discours creux sur la démocratie que nous servent le dalaï-lama et ses partisans internationaux n’est qu’une parure à bon marché qu’ils exhibent pour abuser le public.

Xinhua News Agency
(China Daily, 14 novembre 2007, p. 10)

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