Publié le 12 juillet 2008
Par Gem le club
Gens du voyage DAniel
Vous, qui cheminez sur la route poudreuse
Vos souliers salis par le temps
Vous scandiez des chansons au son de l’accordéon et des flûtes et des violons.
Vos filles portaient longues robes aux couleurs vives.
Leurs cheveux tresses noires d’ébènes tombaient jusqu’au fesse.
OH pardon, j’aimai vos visages basanés et vos voix rugueuses, d’où s’échapper des haleines aux senteurs de tabac.
Et puis vers le soir qui tombait, regroupant vos caravanes sous un arbre
Vous faisiez un grand feu de joie, pour réunir tous vos cœurs étreignant le soir aux couleurs rubis.
DANIEL
Une voix dans la ville Elle expire puis soupire et grondant, se mue en géante.Elle vient se poser sur mon cœur, comme une île en partanceEmportant avec elle cet air plein de tamarins et de parfums sucrés .Et parfois dans les jours de solitude, je la rappelle en vain sur mon sein tout gonflé de suc malsain.Et criant dans la nuit des ténèbres, je l’entends parfois ravivant mes souvenirs éteints.
Profils de jean marc
Schizo j’étais dans le paysage
Vivant une aventure qui défile
Gauche ou droite était mon esprit
Gauche ou droite j’étais épris
De mon miroir à double facette
Reflétant mon corps squelette
Qui se dédoublait dans l’onde
Sur mes sens dansant une ronde
Trahissant cette rebelle maladie
Où jadis j’avais été trahi
Gauche où droit je me réveille
Sur tous les chemins qui sommeillent
Maintenant je mets un bulletin nul
Dans l’urne de tous mes matchs nuls
Où toute mon âme éjacule
Anissa
Quand je voyage je rencontre des gens
Je vois des rôdeurs, des hommes des femmes.
Je ne sais pas où je vais quand je monte dans le train,
je ne sais pasA côté de qui je m’asseye.
Les gens me font un peu peur