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Le blog de fabre-pujol
Publié le Mardi 06 février 2007
Par fabre-pujol

   Près de 120 personnes pour discuter de « culture » dans le cadre de la réunion participative que j'ai organisée ici à Nîmes (à la Grande Bourse) le 5 Février comme animateur de Désir d'Avenir Nîmes métropole (réseau de soutien et de réflexion pour ségolène ROYAL).L’animation était complétée par deux personnalités qui ne sont pas adhérentes au P.S. Bernard CALENDINI,homme libre et créateur bien connu sur la place de Nîmes et Lisbeth GRAIL artiste peintre nîmoise et membre du Bureau National des radicaux de gauche déléguée à la culture, en présence de Robert CRAUSTE et Françoise DUMAS candidats PS aux législatives ainsi que de mon amie michèle EL BAZ présidente de "Rénover maintenant"(a.montebourg) et du groupe socialiste en mairie de Nîmes.

   Après le rappel des valeurs républicaines et de la liberté de création 4 axes se sont dégagés.

 

   -Donner des repères et des outils pour accéder à une culture populaire (démocratisée) et de qualité.

Le rôle de l’école a été souligné de la Maternelle à l’université qui doit permettre l’apprentissage des domaines culturels tant comme pratiquant que comme voyeur éclairé.

Le rythme scolaire doit être adapté, les programmes bénéficier des nouvelles technologies pour accéder à toutes formes d’art, les enseignants accompagnés par des professionnels pour mieux éduquer.

L’accès aux lieux de culture doit être adapté à l’appauvrissement constaté de la population (de la gratuité à des prix proportionnés)

Dans ce cadre la thématique de l’exception culturelle française et européenne se justifiera,d’autant qu’un soutien adéquat serait apporté à la présentation à l’étranger de créateurs français et francophones à un niveau budgétaire largement supérieur à l’existant et à une palette plus large qu’à ce jour.

 

   -Le pluralisme culturel doit être la règle dans toutes les acceptions du mot : ethnique, urbain, patrimonial, contemporain,….un maillage culturel doit être assuré sur l’ensemble du territoire afin de ne pas voir se concentrer la production culturelle sur les seules métropoles. Ce doit être vrai pour les médiathèques mais aussi pour l’expression du spectacle vivant ou pictural.

Par ailleurs, ce qui existe déjà sous forme de « friches » dans quelques villes doit pouvoir se généraliser à moindre frais comme cela a été pour le RAKAN à Nîmes avant 2001, comme cela existe sous forme de pépinières d’entreprises dans le secteur privé.

 

   -Le rôle des institutions doit être revu. Il ne doit plus appartenir aux D.R.A.C. de dire qui peut être subventionné ou pas selon on ne sait quelle liste, les collectivités locales doivent voir une compétence clarifiée dans ce domaine pour mettre un terme au « mille feuilles » administratif  qui étouffe la création et les lieux d’expression, un médiateur régional doit être créé afin de résoudre les difficultés de paroles et d’écoute des demandeurs et des administrations concernées.

Dans le secteur de l’audiovisuel un cahier des charges doit s’imposer à l’ensemble des chaînes publiques et privées pour que ne soient plus relégués en fin de grille les émissions dites culturelles.

Pour ce qui est des manifestations culturelles il semble anormal de subventionner les riches au détriment des pauvres ; que le terme s’applique aux spectateurs, organisateurs, lieux de culture…..de façon caricaturale, pourquoi les chorégies d’Orange et pas le festival de santons de Beaucaire ?

 

   -Le poids économique de l’activité culturelle et de la création a été souligné dans son irrigation de la vie locale, l’attractivité de certaines citées, l’exercice de la commande publique ouverte à chaque artiste et l’utilisation du 1% : un tableau pour la médiathèque, une leçon de musique dans un club du 3ème âge, des livres pour les écoles…..permettant de déployer la formation à l’art, de faire qu’un artiste puisse vivre correctement de son savoir avec une allocation minimale prenant aussi en compte le travail invisible qu’est le temps de la réflexion et de la création.

Pour ce qui est appelé improprement « intermittents » du spectacle il est nécessaire d’asseoir leur revenu minimum sur la solidarité nationale et non pas sur l’unedic qui concerne le secteur privé seul, et n’est pas adapté à la gestion de ces professionnels.

L’Etat et les collectivités doivent aussi veiller aux réseaux indépendants des grands groupes quel que soit le secteur d’activité artistique.

   Enfin, en ce qui concerne les nouvelles technologies qui libèrent l’accès à la culture il importe de créer un moyen de répartition des recettes et des ressources pour les artistes qui doivent pouvoir recevoir une part du fruit de leur travail.

  

A la société de surveillance que nous propose Sarkosy nous devons préserver la liberté créatrice.

 
Publié le Dimanche 28 janvier 2007
Par fabre-pujol
   Avec le groupe socialiste j'ai voté le Programme d'Actions et de Prévention des Inondations qui s'inscrit dans la continuité des actions menées à Nîmes depuis les inondations de 1988.En matière de sécurité des biens et des personnes il est normal de répondre présent.
   Toutefois j'ai dit en séance du conseil municipal que nous serions vigilants car ce P.A.P.I. vient après les sévères critiques d'un rapport interministériel mettant en cause les orientations du P.P.C.I. selon la méthode Fournier. De nouvelles orientations vont être prises mais trois questions restent posées:
-le financement n'est pas assuré au dela de 2009 ( l'Etat étant déjà en retard sur le paiement de l'actuel P.P.C.I.), et nous ne savons pas à quel niveau et sous quelles conditions s'engageront le Conseil Général et Régional,ni l'Agglo,où seront trouvés les 152 millions d'Euros ?
-comment seront précisés les travaux d'aménagement territorial nécessaire pour assurer un transit efficace de Nîmes à la Méditerrannée?
-comment les opérations d'urbanisme seront réorientées pour réaliser des travaux utiles de traversée de la ville et arréter le bétonnage des garrigues et de la plaine voulu par la majorité UMP-UDF ?
   la vigilance de tous et la surveillance des élus seront nécessaires pour que le P.A.P.I. ne soit pas qu'un simple effet d'annonce pré-electoral.
Publié le Vendredi 26 janvier 2007
Par fabre-pujol
Chers amis (es)
Le Commerce Equitable est un des moyens les plus efficaces pour aider les paysans et les artisans des pays en voie de développement ! Pensez donc à acheter utile, à acheter des produits du Commerce Equitable : de l’alimentation et des objets artisanaux. Artisans du Sud est présent du lundi au samedi sur les marchés de la région : -          Le lundi matin, à Lasalle, sous le marché couvert.-          Le mardi matin, à St Christol lez Alès, la rue face à la Poste, sur la place.-          Le mercredi matin, à Quissac ou à Lédignan.-          Le jeudi matin, à Anduze, sur la place de l’église catholique ou à St Chaptes face à la mairie.-          Le vendredi matin, à Ganges, près des halles-          Le samedi matin, à la Grand Combe, aux abords du monument aux morts. à la braderie de Nîmes le mercredi 7 février prochain, toute la journée, à Alès, le mercredi 14 février, toute la journée, dans la galerie du Centr’Alès. N’hésitez pas à  contacter par téléphone 06 19 92 21 60 ou par mail : vivian.benezet@wanadoo.fr N’hésistez pas non plus à envoyer à vos amis et à vos connaissances cette lettre de VIVIAN BENEZET. 
(*) LES VALEURS DU COMMERCE EQUITABLE 
·          Assurer une juste rémunération du travail des producteurs et artisans les plus défavorisés, leur permettant de satisfaire leurs besoins élémentaires·          Garantir le respect des droits fondamentaux des personnes·          Instaurer des relations durables entre partenaires économiques·          Favoriser la préservation de l’environnement·          Proposer aux consommateurs des produits de qualité
 
Artisans du Sud est une entreprise individuelle en partenariat avec l’Association nationale Artisanat SEL

197 Chemin du mas Olivier – 30350 LEDIGNAN

Publié le Lundi 22 janvier 2007
Par fabre-pujol

 

      Henri GROUES, né en 1912, est décédé le 22 Janvier 2007 au matin.

Ce pourrait être n’importe quel avis de décès dans n’importe quelle rubrique nécrologique.

Mais il s’agit de la disparition d’un homme particulier : prêtre, résistant à l’occupation nazie, Député de Meurthe et Moselle, et, surtout, créateur des compagnons d’EMMAUS en 1949.

   Cet homme en révolte contre la misère, l’injustice et la souffrance de ses concitoyens les plus pauvres était un exemple pour beaucoup depuis son appel du 2 Février 1954 dont j’ai entendu maintes fois l’enregistrement, à l’orée de chaque hiver.

   La disparition de cette figure emblématique nous donne une responsabilité encore plus grande car, malheureusement, son combat n’est pas terminé et reste d’actualité pour dire aux sans logis, à celles et ceux qui vivent dans la précarité, qu’ils ne sont pas orphelins.

   Ici à Nîmes,avec près de 4600 logements vacants, comme sur l’ensemble du territoire, sa bataille pour la dignité des plus pauvres et sa lutte pour le droit au logement pour tous, doit rester le fil conducteur de notre action publique.

 

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