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Publié le Mardi 11 août 2009
Par fabre-pujol
Pour la figure de l'opposition démocratique Birmane, Prix Nobel de la Paix en 1991, la peine de 18 mois de résidence surveillée prononcée (même si elle a décidé de faire appel à propos de cette sombre farce) vaut interdiction de se présenter aux élections de 2010, ce que souhaitait la Dictature militaire aujourd'hui en place. Madame Aung San Suu Kyi a déjà passé 14 de ces 20 dernières années soit en prison, soit en résidence surveillée parceque l'armée n'a pas supportée sa victoire électorale écrasante de 1990. Cette victoire aurait pu mettre en cause diverses multinationales qui pillent ce pays et la corruption qui y règne. Des manifestants brandissent des portraits d'Aung San Suu Kyi lors d'une manifestation à Bangkok le 11 juin 2009 (Pornchai Kittiwongsakul / AFP)
Le prétexte à cette nouvelle condamnation est qu'elle aurait brièvement hébergé en mai dernier un américain qui avait réussi, bizarrement, à nager jusqu'à son domicile, situé au bord d'un lac. Il a été condamné à sept ans de travaux forcés. Durant la parodie de procès qui a suscité une vive indignation internationale, l'Américain a expliqué son expédition en affirmant avoir eu la «vision» que Aung Suu Kyi allait être «assassinée». Ecarter Aung San Suu Kyi avant les élections Cette affaire, particulièrement ignoble, avait été révélée par les autorités birmanes trois semaines avant l'expiration de l'ordre d'assignation à résidence de Aung Suu Kyi. «Ce que j'espère, c'est la libération inconditionnelle de Mme Aung San Suu Kyi», a déclaré à l'AFP Nyan Win, avocat et porte-parole de la Ligue nationale de la démocratie (LND), principal parti d'opposition au régime militaire. Jusqu'ici, des diplomates occidentaux (excessivements prudents) se sont déclarés convaincus que la junte était déterminée à écarter Aung Suu Kyi du paysage politique avant des élections controversées qu'elle a fixées à l'année prochaine. L'armée est au pouvoir depuis 1962 en Birmanie en soutien à l'action des multinationales qui exploitent ce pays dont le groupe français TOTAL. Le gouvernement français est particulièrement discret à ce sujet et vous pourriez interpeller le ministre des affaires étrangères sur cette question afin que la France fasse pression sur les militaires birmans.
Publié le Lundi 10 août 2009
Par fabre-pujol
Une polémique a éclaté, cet été, à l'approche du renouvellement de la Délégation de Service Public des spectacles taurins, ravivant moulte débats. Cette polémique n’aurait pas du avoir lieu si la procédure avait été, dès le début, respectée. La tauromachie (espagnole ou camarguaise) n'appartient à personne. Notre devoir commun, animateurs de la vie politique, est de protéger cet art de tradition. Les basses joutes politiciennes locales (au sein même de la Droite municipale) et autres déclarations inopportunes laisseront planer un doute sur le choix du titulaire, quelqu'il soit et cela est dommage. Notre tradition mérite largement mieux, d'autant qu'elle est toujours menacée. Le mode de gestion retenu est la D.S.P. et nous ne sommes donc pas dans un quelconque jeu du cirque. La loi prévoit et organise avec des dispositions réglementaires strictes une pluralité de candidatures pour le choix du délégataire. C'est le cas cette année ou deux candidats postulent ; il faut s'en réjouir. Pour une transparence totale, pour assurer au mieux la pertinence du choix final, il serait souhaitable qu’un débat public et contradictoire ait lieu entre les 2 candidats. Ils pourraient y exposer leur vision et ambition respective en faveur de notre "plazza" Nîmoise ainsi que le demande de nombreux clubs taurins. Et ce, avant la réunion de la Commission de Délégation des Services Publics (dont je suis membre) de début Septembre. C’est un enjeu artistique et économique fondamental pour notre cité. Il est dommage qu’ici, comme dans beaucoup d'autres domaines de la vie locale, la démocratie soit toujours absente.
Publié le Samedi 08 août 2009
Par fabre-pujol
Samedi 8 Août, 1er acte officiel de la rentrée, un mariage célébré en mairie de Nîmes, après la reprise professionnelle cette semaine. Occasion de rappeler l'évolution de la structure familiale de la gens primitive aux familles complexes de ce siècle en passant par la famille patrimoniale du XIXème siècle, sans oublier les structures particulières des sociétés matriarcales d'Asie centrale, les Nuers soudanais,... Structure qui permet de créer des liens de solidarité, de sociabilité, de vie domestique, de loisirs, d'études...d'autant plus importants dans un moment de crise économique et sociale qui frappe durement et change durablement les fondements de notre communauté de destin. Occasion de dire, aussi, que notre ville dure, rude, de "réboussiers" n'était pas toujours une ville querelleuse ou rebelle mais aussi une ville d'amour à l'exemple de moments de notre histoire: Marguerite de Navarre séjournant dans ce qui deviendra l'hôtel de ville, auteure de l'Heptaméron, précis d'amour courtois; le chef camisard Rolland qui pris le risque d'être capturé alors qu'il rejoignait sa charmante dame Cornely; les notes et croquis du romantique Stendhal dans ses "mémoires d'un touriste"; la passion amoureuse des "poèmes à Lou" écrits ici, par guillaume Apollinaire, à l'hôtel du midi en 1914; Et chaque nîmoise ou nîmois qui aime et le vit à travers l'art ou sa simple vie. Mais l'Amour peut-il être simple?
Publié le Mercredi 08 juillet 2009
Par fabre-pujol
Comme beaucoup d'entre vous, malheureusement pas tous, je suis en vacances. Cet été c'est encore l'Espagne, le charme d'un village suspendu en bord de méditerranée, dans la Province d'Alicante On se retrouve à mon retour, et bon été à toutes et tous. 
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